SCÈNE II
LENOIR , sortant de sa boutique a^^ec un chapeau à la main.
C'est bien! c'estdu joli!., la perfide!., je vois fcienpourquoi, depuis deux jours, elle évitait de passer par ici, en allant chez sa tante Giboulon... elle m'avait bien dit que son père voulait la marier à un M. Baluchard de Château-Giron, mais elle m'avait promis de refuser... il paraît qu'elle a changé d'ide'e. (// essaie le chapeau.) Et s'en aller froidement nmnger des huîtres et boire du vin de Chablis, car c'est toujours du Chablis que l'on boit en mangeant des huîtres. (// brosse son chapeau.) Ce qui me révolte, c'est Fatrocite' du procédé!., la noirceur de l'intention.
Ain : Chantons l'amour et le plaisir (du Calife de Bagdad).
Le trait est par trop satyriqiie, En vérité, c'est une horreur!..
Défiler devant ma boutique Pour se rendre chez le traiteur...
A mes dépens comme ils vont rire...
On croirait qu'ils ont voulu dire :
Et la femme et le déjeûné, Ça te passe devant le nez.
Mais nous \errons, nous verrons... j'ai l'imagination exaspérée.... je leur ferai des infamies... O Agathe!... Agathe!... tu m'as oublié, mais tu t'en souviendras.