‹ Le SorghoChapitre 11 sur 81 · incompletum · texte numérisé non relu

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auxquelles il ajoute :

9.8. æthiopicum, Rup. et Hack. 12. S. Drummondui, Nees. et Stard. 16. 8. bicolor, Mench. 18. S. caffrorum, Beauv.

23. S. cernuum, Host. 24.9. subglabrescens, Schweinf. et : Axlen.

25.8, persicolor, J.-N. Anderson. 26.8. purpureo sericeum, Asschers

et Schweinf.

Les herbes sauvages sont classées de 4 à 10.

A. Camus, dans les Graminées de la Flore de l’Indochine française (1921), décrit les S. affine A.Cam., S. Mekongense A.Cam., S. Roxburghii Stapf., var. semiclausum Stapf., var. Hians Stapf., S. serratum Stapf., var. genuinum A. Cam., var. nitidum A. Cam.

Une classification d’une plante cultivée devrait tenir compte des caractères ou conditions de vie de la plante entière, et non pas seulement des panicules : hauteur, dimensions, couleur des tiges, longueur comparative des entre-nœuds et des gaines, dimensions, couleur des feuilles, longueur, force et mode d'insertion sur l’axe, nombre de rameaux de la panicule et de rejets au pied, sont des éléments intéressants pour la classification des variétés. De même que la précocité comparative, la résistance à la sécheresse ou au froid. On doit d’abord définirles principaux groupes naturels dont les études botaniques ont montré l’existence, même si ces groupes ne peuvent pas être bien séparés par un seul caractère. Une fois cela fait, les variétés, dans chaque groupe, sont distinguées par les caractères naturels les plus apparents. En suivant cette méthode on peut espérer obtenir un système de classification dont on a tant besoin pour la variété de nos céréales, variables à l’infini, qui sont disséminées et cultivées par le monde.

Classification des Sorghos cultivés d'après Carleton R. Ball.

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