H, Dehérain, op. çit., p
2. Munzinger. Ostafrikanische Studien, cité par Dehérain, p. 160.
3 Werne. Feldzug von Sennar nach Taka, ibid.
procédés fiscaux qu’ils avaient connus ou subis dans leur pays d’origine. Voici, d’après M. Dehérain, les principaux impôts perçus (1) :
Taxe de capitation ;
Impôt sur les sakichs (appareils à monter l’eau) ;
Impôt sur les dattiers ;
Impôt personnel de 20 ou 30 piastres ;
Impôts fonciers sur les terres g'herouf, ghezaryer et nakda, ainsi dénommées suivant leur emplacement par rapport au Nil;
Impôts sur les immeubles, dans les villes comme Khartoum, El-Obeïd, Berber, Dongola ;
Impôts sur le bétail des nomades ;
Taxes sur les barques du Nil ;
Droits d’adjudication, de bacs, de marchés, de criées, d'enregistrement, de hodgets ou titres réguliers de propriété délivrés par les mehkéméhs ou tribunaux du Soudan ;
Produits des amendes et des contraventions.
Ces impôts quoique nombreux et onéreux pour un pays aux ressources restreintes et dont la mise en valeur économique était toute à faire, auraient pu se justifier dans une certaine mesure s’ils eussent été perçus d’une manière équitable, mais c’est là une chose pour ainsi dire incompatible avec la fiscalité
turque.