‹ Le Sourcil Dans Ses Rapports Avec Le Corps ThyroïdeChapitre 9 sur 45 · EUR · texte numérisé non relu

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dienne, et font connaitre les petits signes qui permettent de dévoiler ses formes les plus diverses. En particulier, ils montrent l'extrême fréquence de l'épilation sourcilière dans les divers états d'hypothyroiïdie, son caractère héréditaire et familial, et signalent le faible développement général du soureil qui d'ordinaire accompagne son absence ou sa raréfaction à la partie externe. Cest à l'ensemble des divers troubles d’alopécie sourcilière ; calvitie totale et partielle, raréfaction du tiers externe par kératose pilaire, agénésie, qu'il faut, à leur sens, appliquer l'expression de signe du sourcil. |

Ce signe, que M. Apert leur consacre sous le nom de signe de Lévi et Rothschild, se retrouve avec une fréquence variable dans les observations de Goett (1908), Minoret et Collard-Huard (1911) : (12 et 5 fois chez ces derniers).

La déprédation du soureil dans son tiers externe, à la période secondaire de la syphilis, est étudiée par M. Fournier, qui la décrit sous le nom de signe de l’omnibus ; on pourrait lui reconnaitre une origine thyroïdienne, car, si la thyroïdite tertiaire est rare (Delby), il est fréquent, pour cet auteur, d'observer, à la seconde période une tuméfaction du corps thyroïde, plus gênante que douloureuse, qui suit parfois dans ses phases d'accroissement, les poussées de syphilides bucco-pharyngées.

Quelquelois, c'est par une cause indirecte que l'insuffisance thyroïdienne provoque l'épilation du

sourcil; certaines dermaloses, en modifiant les

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