‹ Le Spasme de torsionChapitre 6 sur 30 · ANNEE · texte numérisé non relu

ANNEE

sultats de l'examen anatomo-pathologique. Ces résultats sont confirmés l’année suivante par WIMMER et NEEL (1921), qui ont eu l’occasion de faire la deuxième ‘et dernière vérification d’un cas de spasme de torsion.

Deux observations, concernant.des spasmes survenus chez des malades à la suite d’une encéphalite léthargique, sont publiées ensuite, la même année (1922), par BÉRIEL, puis par MoURGUE.

Bien que plus spécialement consacré à la « maladie de Wilson », le remarquable ouvrage de HALL (1922) doit être mentionné ici. L’auteur conclut à la ‘parenté de la maladie de Wilson, de la pseudo-sclérose et du spasme de torsion, estimant qu’au point de vue anatomo-pathologique, ces trois affections, qu’il réunit sous le nom de « Dégénérescence hépato-lenticulaire », diffèrent plus par l’étendue que par la nature intime de leurs lésions.

En 1923, WepeL et GIRAUD présentent deux cas chez deux anciens « encéphalopathiques infantiles », de spasme de torsion du membre supérieur, accompagné de douleurs très vives.

Enfin, tout récemment (1924), UrEcHra et MHHALESCU ont publié sur la « Dystonie lenticulaire », une étude suivie de trois observations personnelles, et dans laquelle ils insistent particulièrement sur les formes de

« spasmes localisés ».

Fe.

CN

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