‹ Le Spasme de torsionChapitre 8 sur 30 · HIS · texte numérisé non relu

HIS

liale, I1 n’en n’est rien et à part quelques autres cas . isolés (Bernstein, Jakob, Davidenkoff), cette notion de familiarité à presque toujours été absente par la suite.

Le rôle de l’hérédité est discutable lui aussi. Bien souvent, il est impossible de noter dans l’ascendance des sujets examinés le moindre signe de maladie du système nerveux. Il y a cependant une série de cas dans lesquels on peut alléguer une hérédité nerveuse. Tels sont les cas de Schwalbe (« tremblements » du grand-père et de la mère), ceux de Bregman (épilepsie), de Fraenkel (tétraplégie et tics oculaires), de Thomalla (psychoses) et d’Oppenheim (névropathie). On peut trouver enfin la notion de l’alcoolisme dans les antécédents héréditaires de certains malades (Fraenkel).

F) Etiologie.

Nous dirons tout de suite que l’éfiologie du spasme de torsion et des plus obscure et qu’il est difficile de faire la part, parmi les facteurs qu’on a pu noter, de ce qui n’est qu’occasionnel et de ce qui est nettement étiologique. D’autant que dans la plupart des cas, la maladie a commencé sans cause apparente.

Nous devons donc nous contenter de souligner ici, les commémoratifs retrouvés avec quelque fréquence dans les antécédents des malades.

La notion de traumatisme des membres inférieurs ou du tronc, est mentionnée plusieurs fois (Ziéhen, Flatau-Sterling, Fraenkel). Mais il s’agit le plus sou- vent de traumatismes légers et qui ne permettent pas

d'affirmer une relation certaine entre. eux et l’affection. |

Il est plus frappant de remarquer qu’assez souvent la’ maladie s’est installée immédiatement après une fièvre typhoide. Les cas de Schwalbe, de Flatau-Sterling et de Bregman en témoignent. Parmi les autres maladies infectieuses ayant nettement précédé la maladie, il faut citer le paludisme (Fraenkel).-et, dans un cas, la coqueluche (Climenko).

Une place à part doit être faite depuis ces dernières années, à l’'encéphalite épidémique. On trouve actuellement des exemples indiscutables de spasmes de torsion ayant succédé à une encéphalite léthargique. À Lyon : Bériel et Duvernay ; à Paris : Lwoff, Cornil et Targowla, Pierre Marie et G. Lévy, ont présenté des cas dont la nature inflammatoire est marifeste. | |

Il faut faire des réserves p'us importanies à l’égard de la syphilis :- dans l’immerse majorité des cas, on ne trorve aucun signe de syph lis nerveuse et Mendel pouva:t dire en 1919 que « la syphil's ne jouait süremort sucun rôle ». Cependant depuis. Dufour et Lhermitte ent publié chacun une observation de syndrome strié à tvpe parkinsonien d’origine svphilitique, et il est «res possible qu’un jour, on publie des cas aù la syphilis est en cause.

Enfin, Wedel et Giraud ont eu l’occasion d'observer deux cas de spasmes de torsion surven'r; 26 ans après

une poliomyélite.

w tt

LE Mn

Page 1