DES REMONTES DE LA CAVALERIE EN FRANCE
Pour achever de résumer l'historique de cette grande et laborieuse question des haras, il nous reste à examiner les mesures récentes décrétées par la direction générale, mesures qui ouvrent un nouvel horizon aux destinées de l'industrie chevaline. Nous avons dit comment l'intervention impériale, au sein d'une lutte ardente, avait été accueillie par le réveil des espérances de l'éleveur. Nous pouvons ajouter que le choix éclairé de S. M. l'Empereur, dans un directeur général, apprécié déjà par ses connaissances spéciales, son jugement droit et sa bienfaisante influeuce, a conquis immédiatement les sympathies du monde hippique.
Au début d'une mission qui devait porter les plus heureux fruits, M. le général Fleury faisait connaître aux inspecteurs généraux des haras, les instructions qui allaient décider du sort delà production. Marquées au coin d'une indépendance élevée qui brave la routine et le préjugé, elles empruntent aux systèmes op-
(1) Voir, la livraison du 15 mai.