‹ Le Sphincter Lisse De L'Urètre Et Les Maladies Cervico-ProstatIquesChapitre 17 sur 35 · PTS ES · texte numérisé non relu

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Ce qui a permis particulièrement à M. Herrz-BOYER de décrire ces lésions et leur morphologie si diverse, ce qui permet à tout le monde de les contrôler maintenant, ce n’est pas tant l’uréthrocystoscopie, pratiquée par lui régulièrement depuis 1919, que l’uréthrographie, non douloureuse, facilement acceptée de tous les patients, et si fructueuse dans ses résultais. C’est cette méthode qui, mise en œuvre systématiquement par lui depuis 1927-1928, l’a conduit à établir le rapport non constant, mais du moins très fréquent, du grossissement inflammatoire de la prostate avec les formations diverticulaires.

C’est elle qui a permis de différencier les cas à évolution hypertrophiante avec col rigide béant, excavé en entonnoir et donnant cependant des accidents de rétention, — et les formes rétractiles où le col, diminué de calibre sur la projection radiographique, se continue à angle droit avec la cavité vésicale.

On voit le secours et le progrès diagnostique que ces notions ont apporté dans la question des obstructons du col. Si nous avons insisté particulièrement sur cette troisième éventualité de l'infection, c’est que, répétons-le, les lésions de prostatite sont d’emblée extra-sphinctériennes, supprimant le plan de cli- -vage. Ce fait va entraîner, pour la levée de l’obstruction des rétentions cervico-prostatiques, des déductions thérapeutiques nouvelles, conduisant à une technique particulière, non sanglante de l'acte chirurgical, pratiqué de proche en proche grâce à la haute fréquence et par voie endoscopique.

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