‹ Le Sphincter Lisse De L'Urètre Et Les Maladies Cervico-ProstatIquesChapitre 25 sur 35 · OT · texte numérisé non relu

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tractiles et des lésions hypertrophiantes. Les premières sont bien visibles à l’endoscopie, mais on les rattache alors facilement à leur cause du fait de l'hypertrophie inflammatoire de la prostate, et on ne songe pas à une « cervicite » essentielle, à une « maladie du col ».

Dans la forme purement hypertrophiante de la prostatite chronique — bien souvent d’origine diverticulaire, nous le répétons — des phénomènes de rétention peuvent s'installer alors qu'il n’y a pas de « maladie du col >» au sens anatomique du terme. A l’uréthrocystoscopie en effet, aussi bien qu’à l’uréthrographie le col se présente avec son calibre normal et sa forme habituelle, en entonnoir régulier; cependant ïil apparaît immobile ou peu mobile.

Comment expliquer dans ces cas les phénomènes de rétention? Qu'il s’agisse d’hypertonie, de spasme, de contracture du sphincter lisse, dus à des lésions histologiques locales ou bien d’ordre réflexe, cela importe peu. L’intéressant est que dans certains cas M. Herrz-BoYER a pu faire cesser les accidents de rétention en évidant simplement, en mettant à plat les diverticules sans toucher à l’orifice cervical. Nous verrons cependant au chapitre de thérapeutique qu’il conseille d’une façon générale dans ces cas une intervention plus complète.

M. Herrz-BoYER a montré encore certains caractères assez particuliers aux accidents de rétention dans la maladie diverticulaire. D'une part, la rétention complète y est exceptionnelle même dix et quinze ans après le début des accidents. Et surtout l’évolution est en général lente, progressive, mais en revanche suit une marche inexorable, sans répit pour la vessie, ce qui entraîne des phénomènes de « forcement sus-proscatique » plus graves en général qu'avec un obstacle adénomateux, et aussi bien sur la vessie que sur les uretères et sur les reins. Il en a

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