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PRINCIPES ET CONVENTIONS

Définitions, — On entend par problème d'échecs une position A prendre ou un mat à donner en un nombre de coups déterminé, avec ou sans conditions.

On pourrait donner ce nom de problème à beaucoup d'autres questions & résoudre; mais il est bon d'en restreindre la signification aux cas les plus ordinaires. Il est môme tièi-rare qu'on s'occupe, sous forme de problèmes, des positions à prendre.

it^ Page 152, ligne 3, au lieu de irréprochables, lisez : improbables.

Il y a donc une dilTérence entre les problèmes proprement dits et les fins de parties. Dans celles-ci, la question du nombre de coups est laissée de côté : c'est un tort. Les tins de partie ne sont en réalité que de véritables problèmes ordinaires où le mat n'a lieu le plus souvent qu'après un combat assez long. Mais dans les tins de parties, le premier coup seul doit ôtre unique, et elles ne sont pas viciées par ce qui vicierait un problème, ainsi qu'on le verra plus bas. On a pensé que la difficulté de gagner ou d'annuler, ayant le trait, suffisait dans ce genre d'exercice : c'est dire que, pour qu'une fin de partie soit réellement intéressante, il faut qu'elle offre une très-grande difficulté.

On appelle problèmes ordinaires les problèmes sans conditions particulières;

Problèmes inverses, ceux où les Blancs ayant le trait se font mater;

Problèmes à conditions ceux qui diffèrent des deux genres précédents par une ou plusieurs clauses exprimées dans renoncé.

Paimi ces derniers, amusements presque inutiles, les moins dignes d'atteiilion sont ceux où les Noirs aident les Blancs à leur donner le mat : il n'y a qu'un joueur.

Les problèmes inverses sont soumis aux m»5mes conditions que les directs ou ordinaires. Ils peuvent ôfrc considérés comme des fins de partie inverse ou à qui perd gagne.

Configuration, — Le- pion ne pouvant rétrograder et le fou ne pouvant passer par-dessus les pièces, on n'admet pas que le fou soit sorti de sa caso sans qu'un pion se soit déplacé pour lui livrer passage.

On n'admet pas non plus, par les mômes raisons, que les deiix tours aient franchi la ligne des pions, si Ton a d'un côté de l'échiquier F à sa case, P 2 D ou P 2 R, P 2 C et P 2 T.

Ces restrictions ne sont point basées sur une impossibilité absolue, puisque les pièces enfermées par les pions auraient pu ù're prises par un cavalier et remplacées par un pion arrivé à dame.

De ces deux exemples, on conclura les autres. Le cavalier seul peut avoir franchi les pions, ceux-ci n'ayant pas bougé.

On n'admet pas qu'un des Rois soit en échec, bien que, considéré comme fin de partie, un problème ainsi présenté puisse avoir de l'intérêt, le gain, la perte ou la remise pouvant résulter de la manière de jouer le roi, de prendre ou de couvrir.

11 est possible, nous venons de le dire, qu'un pion soit arrivé à dame et ait fait une pièce qui se trouvait déjà sur l'échiquier. De

là trois cayaliers, par exemple, ou deux dames. Cela n'est point admis, du moins dans les concours. Mais» à mon avis, si le problème est d'ailleurs très-ingénieux, il peut mériter l'impression, comme le problème à condition bien connu qui 8e termine par uo mat étouffé au milieu de Téchiquier.

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