RECHERCHES
1 Home est mort d'une affection nerveuse ; c'est le sort de tous ceux qui, comme lui, se prêtent à ces expériences d’une manière continue. Les fakirs de l’Inde finissent généralement delà même manière.
L’auteur rappelle aussi dans son livre que le D r Robert Ilare *, professeur émérite de chimie, avait obtenu des résultats identiques, ainsi quo M. Thury, professeur à l’académie de Genève en 1855. Ce dernier savant repoussait l’intervention des « esprits », ne voulait voir dans ces phénomènes que l’effet d’une force nerveuse spéciale, analogue à l’éther dos savants, qui transmet la lumière, et donnait à cette force le nom de force ecténique (de Ixxevta, extension ).
L’existence de cette force est donc incontestable. On ferait encore admettre cela facilement, mais voici que le Comité de recherches de la Société dialectique de Londres, tout en établissant sa réalité, après expériences, « constate que cette force est souvent dirigée par quelque intelligence ».
Dans son ouvrage sur la suggestion, le professeur Bernheim, de Nancy, n’admet pas l’action d’une force émanant du corps humain dans les manifestations magnétiques ou hypnotiques. Il nie l’existence de cette force; cependant M. le D r Baréty, après Mesmer, en a constaté nettement les effets au moyen d’expériences très ingénieuses 1 2 . Le D r Baréty a même démontré
1 Robert Rare, loc. cit.
2 Baréty. — Force neurique rayonnante , vulgairement : magnétisme animal. Paris, Doin, 1882.
que cette force, quil appelle neurique rayonnante, produit ses effets à travers différentes substances, même à travers un mur, mais qu’elle ne traverse pas l’eau, dans laquelle elle s accumule. Cette force différerait donc de la force psychique, qui, elle, se transmet à travers l’eau, comme on l’a vu dans les expériences précitées.
Lorsque M. W. Crookes fit connaître ses recherches, elles furent fort mal accueillies; naturellement, la Société royale, dont notre expérimentateur fait partie, ne voulut pas d’une nouveauté aussi compromettante, et le professeur Balfour Steward poussa la facétie jusqu'à supposer que M. Crookes et les personnes qui l’avaient assisté avaient été fascinés par la grande puissance électro-biologique(?)deM. 1 B.omo. « Possible! répondit M. Crookes, que nous ayons été fascinés, mais nos instruments enregistreurs ont-ils été fascinés aussi? »
Le savant anglais constata le fait important que voici : lorsque la « force » était faible, la lumière exerçait une action contraire sur quelques-uns des phénomènes. Mais avec Homo, dont la force était considérable, on pouvait opérer en pleine lumière. Ceci lui a permis d'essayer l’action de différentes lumières sur cette force : lumière du soleil — lumière diffuse — clair de lune — gaz — lampe — bougie — lumière élec-
trique — lumière jaune homogène, — etc., etc. Les rayons les moins favorables aux manifestations « semblent être ceux de l’extrémité du spectre ».
Jusqu’ici, dans les expériences deM. Crookes, x'ien, en apparence, pour un observateur superficiel, n’est par trop extraordinaire ; mais le savant « habitué aux recherches merveilleusement exactes » se dit que si, sans action d’une force connue, une plume se meut spontanément, il n’y a pas de raison pour qu’un homme ne s’élève également, et dans les mêmes conditions, au-dessus du sol. C’est pourquoi M. Crookes parle des phénomènes suivants d’une façon toute naturelle, le principe étant une fois admis; aussi se contente-t-il d’indiquer sommairement différents phénomènes qu’il a observés et qu’il réserve peut-être pour un travail de plus longue haleine. Il classe ainsi ces phénomènes ;
l re classe* — Mouvements de corps pesants
avec contact, mais sans effort mécanique.
11° classe. — Phénomènes de percussion et
autres sons de même nature.
III e classe. — Altération du poids des corps.
IV e classe.
V e classe.
VI e classe.
YII e classe.
VIII e classe.
IX e classe.
X° classe.
XI e classe.
XII° classe.
XIII e classe.
— Mouvements d’objets pesants
placés à une certaine distance du médium.
— Tables et chaises enlevées do
terre sans l’attouchement do personne.
— Enlèvement de corps humains.
(Il a vu à trois reprises Home s’élever complètement audessus du plancher.)
— Mouvements de certains petits
objets sans le contact do personne.
— Apparitions lumineuses.
— Apparitions de mains lumi¬
neuses par elles-mêmes ou visibles àlalumière ordinaire.
— Ecriture directe.
— Formes et figures de fantômes.
— Cas particuliers semblant indi¬
quer l’action d’une intelligence extérieure.
— Manifestations diverses d’un ca¬
ractère composé.
Il faudrait pouvoir citer en entier le livre do M. Crookes ; aussi nous engageons tous ceux qui ne croient pas ces questions indignes de l’alten-
tion des hommes scrieux, à lire l’ouvrage dont nous venons d’analyser brièvement quelques chapitres 1 : ils y trouveront le tact scientifique d’un expérimentateur consommé et l’accent d’une haute sincérité qui impose. Déplus, tout en relatant les séances les plus peuplées de fantômes, M. Crookes ne nous ditpas qu’il croit aux esprits : il paraît avoir mis cette question de côté.
Nous allons terminer l’examen de l’ouvrage du savant membre de la Société Royale, mais nous nous ferions un reproche de ne pas reproduire en entier les quelques pages qui le terminent. Ces pages contiennent le récit de faits tellement extraordinaires qu’on se prend la tète à deux mains pour se demander si l’on rêve.
On a besoin de se rappeler le nom et la qualité de celui qui a écrit ces récits pour ne pas jeter loin de soi le livre qui les renferme. Et quand on se dit qu’il n’y a plus à se fier à personne si M. Crookes n’a pas dit vrai, on so sent presque effrayé et on se demande malgré soi, dans son inquiétude : Où allons-nous?
1 Nouvelle expérience sur la force psychique . Librairie des sciences psychologiques, b, rue des Petils-Chainps.
Voici les lettres écrites par M. Crookes h différents journaux philosophiques de Londres ; on verra que les séances de « matérialisation d’esprits » dont l’auteur s’est fait le narrateur no diffèrent pas essentiellement de celles que nous avons citées à titre de spécimens de la littérature spirite :
« .... La séance se tenait dans la maison de M. Luxmore, et le « cabinet » était un arrière-salon séparé par un rideau de la chambre de devant, dans laquelle se trouvait l’assistance.
La formalité ordinaire d’inspecter la chambre et d’examiner les fermetures ayant été effectuée, M llc Cook pénétra dans le cabinet.
Au bout de peu de temps, la forme de Katie apparut à côté du rideau, mais elle se retira bientôt en disant que son médium n’était pas bien et ne pouvait pas être mis dans un sommeil suffisamment profond pour qu’il fût sans danger pour elle de s’en éloigner.
J’étais placé à quelques pieds du rideau derrière lequel M lle Cook était assise, le touchant presque, et je pouvais fréquemment entendre ses plaintes et ses sanglots, comme si elle souffrait. Ce malaise continua par intervalles presque pendant toute la durée de la séance, et une fois comme la forme de Katie était
devant moi dans la chambre, j entendis distinctement le son d'nn sanglot plaintif, identique à ceux que M lle Cook avait fait entendre par intervalles tout le temps de la séance et qui venait de derrière le rideau ou elle devait être assise.
J’avoue que la figure était frappante d’apparence de vie et de réalité, et autant que je pouvais voir à la lumière un peu indécise, ses traits ressemblaient à ceux de M lle Cook, mais cependant la preuve positive donnée par un de mes sens, que le soupir venait de M 110 Cook ; dans le cabinet, tandis que la figure était au dehors, cette preuve, dis-je, est trop forte pour être renversée par une simple supposition du contraire, même bien soutenue.
Vos lecteurs, Messieurs, me connaissent, et voudront bien croire, j’espère, que je n’adopterai pas précipitamment une opinion, ni que je ne leur demanderai pas d’être d’accord avec moi, d’après une preuve insuffisante. C’est peut-être trop espérer que de penser que le petit incident quej’ai mentionné aura pour eux le même poids que celui qu’il a eu pour moi. Mais je leur demanderai ceci : « que ceux qui inclinent à juger durement M llc Cook suspendent leur jugement jusqu’à ce que j’apporte une preuve » certaine, qui, je le crois, sera suffisante pour résoudre la question.
En ce moment, M lle Cook se consacre exclusivement à une série de séances privées auxquelles n’assistent qu’un ou deux de mes amis et moi. Ces séances se prolongeront probablement pendant quelques
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mois, et j'ai la promesse que toute preuve que je désirerai me sera donnée. Ces séances n'ont pas eu lieu depuis quelques semaines, mais il y en a eu assez pour me convaincre pleinement de la sincérité et de l’honnêteté parfaites de M 1,e Cook et pour me donner tout lieu de croire que les promesses que Katie m'a faites si librement seront tenues.
Maintenant, tout ce que je demande, c’est que vos lecteurs ne présument pas à la hâte que tout ce qui, à première vue, paraît douteux implique nécessairement déception, et qu’ils veuillent bien suspendre leur jugement jusqu’à ce que je leur parle de nouveau de ces phénomènes.
Je suis, etc.
William Crookes.
20, Mornington Road, London, 3 février 1874. »
« Dans une lettre que j'ai écrite à ce journal au commencement de février dernier, je parlais des phénomènes de formes d’esprits qui s’étaient manifestées par la médiumnité de M ü0 Cook, et je disais: « Que ceux qui inclinent à juger durement M lle Cook, suspendent leur jugement jusqu’à ce que j’apporte une preuve certaine qui, je le crois, sera suffisante pour résoudre la question.
« En ce moment, M lle Cook se consacre exclusivement à une série de séances privées auxquelles n’assistent qu'un ou deux de mes amis et moi... J’en ai
vu assez pour me convaincre pleinement de la sincérité et de l’honnêteté parfaites de M lle Cook et pour me donner tout lieu de croire que les promesses que Katie m’a faites si librement seront tenues ».
Dans cette lettre, je décrivais un incident qui, selon moi, était propre à me convaincre que Katie et M ,le Cook étaient deux êtres matériels distincts. Lorsque Katie était hors du cabinet, debout devant moi, j’entendis un son plaintif venant de M 11 ® Cook qui était dans le cabinet. Je suis heureux de dire que j’ai enfin obtenu « la preuve absolue », dont je parlais dans la lettre ci-dessus mentionnée.
Pour le moment, je ne parlerai pas de la plupart des preuves que Katie m’a données dans les nombreuses occasions où M lle Cook m’a favorisé de séances chez moi, et je n’en décrirai qu’une ou deux qui ont eu lieu récemment. Depuis quelque temps, j’expérimentais avec une lampe à phosphore, consistant en une bouteille de 6 à 8 onces, qui contenait un peu d’huile phosphorée et qui était solidement bouchée. J’avais des raisons pour espérer qu’à la lumière de cette lampe quelques-uns des mystérieux phénomènes du cabinet pourraient se rendre visibles, et Katie espérait, elle aussi, obtenir le même résultat.
Le 12 mars, pendant une séance chez moi, et après que Katie eût marché au milieu de nous, qu’elle nous eût parlé pendant quelque temps, elle se retira derrière le rideau qui séparait mon laboratoire, où l’assistance était assise, de ma bibliothèque qui, temporairement, faisait l’office de cabinet. Au bout d’un
moment, elle revint au rideau et m’appela à elle en disant : « Entrez dans la chambre et soulevez la tête de mon médium, elle a glissé à terre ». Katie était alors debout devant moi, vêtue de sa robe blanche habituelle et coiffée de son turban. Immédiatement, je me dirigeai vers la bibliothèque pour relever M lle Cook, et Katie fit quelques pas de côté pour me laisser passer. En effet, M llc Cook avait glissé en partie de dessus le canapé, et sa tête penchait dans une situation très pénible. Je la remis sur le canapé, et, en faisant cela, j’eus, malgré l’obscurité, la vive satisfaction de constater que M Ile Cook n’était pas revêtue du costume de Katie, mais qu’elle portait son vêtement ordinaire de velours noir et se trouvait dans une profonde léthargie. 11 ne s’était pas écoulé plus de trois secondes entre le moment où je vis Katie en robe blanche devant moi et celui où je relevai M llc Cook sur le canapé en la tirant de la position où elle se trouvait.
En retournant à mon poste d’observation, Katie apparut de nouveau et dit qu’elle pensait qu’elle pourrait se montrer à moi en même temps que son médium. Le gaz fut baissé, et elle me demanda ma lampe à phosphore. Après s’être montrée à sa lueur pendant quelques secondes, elle me la remit dans les mains en disant : « Maintenant, entrez, et venez voir mon médium ». Je la suivis de près dans ma bibliothèque et, à la lueur de ma lampe, je vis M lle Cook reposant sur le sofa exactement comme je l’y avais laissée. Je regardai autour de moi pour voir Katie,
mais elle avait disparu. Je l’appelai, mais je ne reçus pas de réponse.
Je repris ma place, et Katie réapparut bientôt et me dit que tout le temps elle avait été debout auprès deM lle Cook. Elle demanda alors si elle ne pourrait pas elle-même essayer une expérience, et prenant de mes mains la lampe à phosphore, elle passa derrière le rideau, me priant de ne pas regarder dans le cabinet pour le moment. Au bout de quelques minutes, elle me rendit la lampe en me disant qu’elle n’avait pas pu réussir, qu’elle avait épuisé tout le fluide du médium, mais qu’elle essayerait de nouveau une autre fois. Mon fils aîné, un garçon de quatorze ans, qui était assis en face de moi, dans une position telle qu’il pouvait voir derrière le rideau, me dit qu’il avait vu distinctement la lampe à phosphore paraissant flotter dans l’espace au-dessus de M Ile Cook et l’éclairant pendant qu’elle était étendue sans mouvement sur le sofa, mais qu’il n’avait pu voir personne tenir la lampe.
Je passe maintenant à la séance tenue hier soir à Hackney. Jamais Katie n’est apparue avec une aussi grande perfection ; pendant près de deux heures, elle s’est promenée dans la chambre en causant familièrement avec ceux qui étaient présents. Plusieurs fois elle prit mon bras en marchant, et l’impression ressentie par mon esprit que c’était une femme vivante qui se trouvait à mon côté et non pas un visiteur de l’autre monde, cette impression, dis-je, fut si forte, que la tentation de répéter
une récente et curieuse expérience devint presque irrésistible.
Pensant donc que si je n’avais pas un esprit près de moi, il y avait tout au moins une dame, je lui demandai la permission de la prendre dans mes bras, afin de me permettre de vérifier les intéressantes observations qu’un expérimentateur hardi avait récemment fait connaître d’une manière tant soit peu prolixe. Cette permission me fut gracieusement donnée, et, en conséquence, j’en usai — convenablement — comme tout homme bien élevé l’eût fait dans ces circonstances. M. Yolckman sera charmé de savoir que je puis corroborer son assertion que le «fantôme» (qui, du reste, ne fit aucune résistance) était un être aussi matériel que M lle Cook elle-même. Mais la suite montrera combien un expérimentateur a tort, quelque soignées que ses observations puissent être, de se hasarder à formuler une importante conclusion quand les preuves ne sont pas en quantité suffisante.
Katie dit alors que cette fois elle se croyait capable de se montrer en même temps que M 110 Cook. Je baissai le gaz, et ensuite, avec ma lampe à phosphore, je pénétrai dans la chambre qui servait de cabinet. Mais préalablement, j’avais prié un de mes amis, qui est habile sténographe, de noter toute observation que je pourrais faire pendant que je serais dans ce cabinet, car je connais l’importance qui s’attache aux premières impressions, et je ne voulais pas me confier à ma mémoire plus qu’il n’était nécessaire. Ces notes sont en ce moment devant moi.
J’entrai dans la chambre avec précaution; il y faisait noir, et ce fût à tâtons que je cherchai M lle Cook. Je la trouvai accroupie sur le plancher.
M’agenouillant, je laissai l’air entrer dans ma lampe, et à sa lueur, je vis celle jeune dame vêtue de velours noir, comme elle l’était au début de la séance et ayant toute l’apparence d’être complètement insensible. Elle ne bougea pas lorsque je pris sa main et tint la lampe tout à fait près de son visage ; mais elle continua à respirer paisiblement.
Elevant la lampe, je regardai autour de moi et je vis Katie qui se tenait debout tout près de M lla Cook et derrière elle. Elle était vêtue d’une draperie blanche et flottante comme nous l’avions déjà vue pendant la séance. Tenant une des mains deiM 110 Cook dans la mienne, et m’agenouillant encore, j’élevai et j'abaissai la lampe, tant pour éclairer la figure entière de Katie, que pour pleinement me convaincre que je voyais bien réellement la vraie Katie que j’avais pressée dans mes bras quelques minutes auparavant, et non pas le fantôme d’un cerveau malade. Elle ne parla pas, mais elle remua la tète en signe de reconnaissance. Par trois fois différentes, j’examinai soigneusement M lle Cook accroupie devant moi, pour m’assurer que la main que je tenais était bien celle d’une femme vivante et, à trois reprises différentes, je tournai ma lampe vers Katie pour l’examiner avec une attention soutenue, jusqu’à ce que je n’eusse plus le moindre doute qu’elle était bien là devant moi. A la fin, M ll ° Cook fit un léger mouvement, et
aussitôt lvatie me fit signe de m’en aller. Je me retirai dans une autre partie du cabinet et cessai alors de voir Kalie, mais je ne quittai pas la chambre jusqu’à ce que M 118 Cook se fût éveillée et que deux des assistants eussent pénétré avec de la lumière.
Avant de terminer cet article, je désire faire connaître quelques-unes des différences que j’ai observées entre M Ue Cook et Katie. La taille de Katie est variable ; chez moi je l’ai vue plus grande de six pouces que M Uo Cook. Hier soir, ayant les pieds nus et ne se tenant pas sur la pointe des pieds, elle avait quatre pouces et demi de plus que M 118 Cook. Hier soir, Katie avait le cou découvert, la peau était parfaitement douce au toucher et à la vue, tandis que M ,le Cook a au cou une cicatrice qui, dans des circonstances semblables, se voit distinctement et est rude au toucher. Les oreilles de Katie ne sont pas percées, tandis que M 118 Cook porte ordinairement des boucles d’oreilles. Le teint de Katie est très blanc, tandis que celui de M" 8 Cook est très brun. Les doigts de Katie sont beaucoup plus longs que ceux de M li8 Cook et son visage est aussi plus grand. Dans les façons et manières de s’exprimer, il y a aussi bien des différences marquées.
La santé de M 118 Cook n’est pas assez bonne pour lui permettre de donner, avant quelques semaines, d’autres séances expérimentales comme celles-ci, et nous l’avons en conséquence fortement engagée à prendre un repos complet avant de recommencer la campagne d’expériences dont* à cause d'elle, j’ai
donné un aperçu, et dans un temps prochain, j’espère que je pourrai en faire connaître les résultats.