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CHAPITRE PREMIER

STRABISME CONVERGENT

I. Strabisme convergent hypermé tropique. — Théorie de Donders. Elle comporte des restrictions. D'autres influences que l'hypermétropie interviennent. La grande majorité des hypermétropes ne louchent pas parce qu'il se fait une nouvelle adaptation des rapports de la convergence et de l'accommodation. Certains hypermétropes louchent parce que cette adaptation nouvelle ne se fait pas. Causes qui s'opposent à cette adaptation; les convulsions; les obstacles d'origine diverse qui altèrent la faculté de fusionnement et le réflexe de convergence

II. Strabisme convergent sans hypermétropie. — Distinction entre la relation statique et dynamique de la convergence et de l'accommodation. La relation dynamique intervient dans le strabisme convergent non hypermétropique. Les autres causes du strabisme qui agissent par l'intermédiaire du réflexe de convergence ont un rôle prépondérant

III. Strabisme convergent avec myopie. — Il peut y avoir coïncidence des deux états. 11 semble cependant y avoir une relation pathogénique. Comment on peut l'expliquer. Si les rapports entre la convergence et l'accommodation étaient fixes, en vertu de la relation statique, tous les myopes devraient présenter du strabisme convergent

IV. La mauvaise acuité et Vinêgale vision des deux yeux; les taies de la cornée; l'occlusion prolongée d'un œil. — Opinion de Buffon sur l'inégalité de force des deux yeux. Les taies de la cornée; fausses interprétations de leur influence. Opinion de Darwin sur l'occlusion prolongée d'un œil. Toutes ces causes agissent comme obstacle à la vision binoculaire et par un mécanisme semblable, en altérant la faculté de fusionnement et le réflexe de convergence

V. Les causes cérébrales. — Ce serait une nouvelle erreur d'attribuer le strabisme à une lésion d'un centre d'innervation de la convergence. La fonction de convergence n'est pas localisable dans un seul centre. Les affections cérébrales peuvent intervenir comme obstacles au développement du cerveau en général, ou en déterminant des lésions positives de l'appareil visuel, telles que des paralysies qui constituent, au premier chef, des obstacles au développement de cet appareil. Formes mixtes de strabisme. — Ce sont moins les névropathies du sujet atteint de strabisme qui interviennent que celles de ses ascendants. Le strabisme envisagé comme « tare nerveuse ». Le rôle de la syphilis héréditaire

VI. Influences diverses. — L'hérédité directe et indirecte. Mauvaise aptitude innée à la vision binoculaire. Valeur de l'angle a. Les efforts volontaires de convergence

TABLE ANALYTIQUE

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