I. — La versification : Fernand Gregh
Il faut bien le constater, le jeune poète Fernand Gregh ' appartient à l'histoire littéraire. Dès avant Tapparition de son dernier volume, il avait sa place marquée dans Texcellent répertoire de M. Lanson, où vous trouverez son nom tapi au bas d'une note, guettant l'avenir, épiant la gloire des consécrations savantes.
Selon la méthode que nous essayons d'instituer ici, épargnons-nous donc à l'égard d'un écrivain si choyé l'impertinence d'un jugement. Ce que vaut son œuvre commençante n'est point de mon ressort, et que je Taime ou ne l'aime point, cela ne regarde que moi. Seulement, à quatre reprises différentes, cette œuvre encore légère a ému la critique, — toute la critique, — au point qu'elle motivait, hier, le oeto d'Ernest-Charles '\
Je sais bien que la personne du poète est charmante et que Fernand Gregh ne se repose jamais d^être charmant. Je ne connais que lui qui s'applique aussi spontanément à séduire un chacun. Dans un salon, iJ est
1 . Fernand Gregh : La Maison de V enfance, La Beauté de vivre, le Clartés humaines, L'or des minutes.