II f B ôo- TOULOUSE. -^("sée Rai/mond
f4 au iS., chacun à arcades jumelles; le dernier dit «i^ortail de.s Comtes^, parce qu'à g., dans un enfeu extérieur, se trouvent quatre anciens tombeaux des comtes de Toulouse, placés dehors par respect pour la sainteté de l'église.
L'intérieur se distingue par se.s dimensions, considérables pour une église romane: 115 m. de long dans l'œuvre, (Uni. de large au transept et 32 à la nef, ai ni. de haut sous la grande voûte. L'effet d'ensemble est un peu gâté parée qu'on a dû renforcer au xiv« s. les piliers du milieu soutenant le clocher. T^es Vjas côtés sont surmontés de tribunes, même au transept, qui est à trois nefs. La voûte centrale, en berceau, est contre-butée par les voûtes en quart de cercle des tribunes; les nefs latérales sont voûtées d'arête.
Les Malles du chœur, du xvi« s., méritent l'attention; on y voit une si-ulpture représentant Calvin en por(^ prédicateur. A dr., à l'entrée du déambulatoire, dans un cadre à un pilier, un crucifix en bois de 1213, dit de St Dominique. Les chapelles du déambulatoire, ont des reliquaires modernes. Derrière le chœur, contre le mur de la crypte, sont des hns:- 7-eliefs du xn« s. et une Ste Famille attribuée, peut-être à tort, au Corrège. Plus loin, à la voûte, un ex-voto de 1528 représente l'enceinte de la ville, renfermant St-Sernin et le donjon. La belle crypte (entrée, 50 c], qui s'étend sous le chœur, renferme les reliques d'un très grand nombre de saints; on y voit de nombreuses châsses dont les plus anciennes datent du xii» s., des objets d'art, etc. — Dans l'absidiole de g. du croisillon N. de l'église, se voit un grand Christ byzantin très remarquable, du xii^ s.
St-Sernin a, depuis 1893, un carillon, dans le clocher, qui joue tous les '/4 d'h. un fragment de l'^Ave Maria de LourdeS'> et le répète en entier uu coup de l'heure.
Le musée Raymond (pi. Dl-2j, devant lat'a(;ade de St-Sernin, occupe, depuis 1892, l'anr. rullège de ce nom, qui servit d'abord d'hospice, fut reconstruit de 1509 à 1545 et restauré en 1875 par Yiollet-le-Duc. C'est un musée d'art industriel et d'anti([uités. ouvert aux mêmes heures que celui des Beaux-Arts (p. 307j. Conservateur, M. Emile Cartailhac.
Rez-de-chaussée. — Dans deux salles à dr., des collections d'arl exotique et d'ethnographie, d'objets des xvii" et xviii» s. et une collection de curiosités locales. La 1''= (salle toulousaine) renferme en particulier lie beaux meubles de la Renaissance et des médailles. Au milieu, un Christ à double effigie, de l'anc. jubé de St-Etienne, de la tin du xv« s., et audessous, un pot à thériaque (1624). — 2« salle (salle chinoise et africaine): collection ethnographique, les objets les plus remarquables de la Chine et du Japon, porcelaines, bronzes, laques; collection africaine donnée par le général Galliéni.
Escalier: porte en chêne provenant du jubé de la cathédrale (xvi« s.); belle rampe d'escalier en fer forgé de la Renaissance; portraits de célébrités toulousaines.
Pbkmier étacje. — Palier: estampes, bannières; vitr. d'objets égyptiens, africains, etc. — l'<^ salle de g. (salle gallo-romaine): à g., petites antiquités, terres cuites, fragments de poterie; à la l'» fen., un moulage du camée du Triomphe d'Auguste, autrefois à St-Seriiin et maintenant à Vienne en Autriche; au milieu, le médaillier de l'Académie des Sciences, qui compte 5000 pièces, et dans une vitrine liante, des bijoux gaulois en or (six *torquès ou colliers) du ^ trésor de Fenouillet ^^ une très belle tête de Vitellius; beaux fragments d'un char antique en lironze, trouvés à Fa (Aude): le timon, les deux roues et '•'un des bras représentant une Lionne attaquant un cavalier. Dans les autres vitrines du pourtour, verres romains, bronzes antiques, romains et gaulois, particulièrement des statuettes, il g. de la porte de la salle suivante; objets de l'âge de la pierre et de
Kgl. dt^ Juo.hiiw. T0UL0U8E. l^l ^- ■'»>■ ;j(»:>
Vkiii' <iu bronze. - 2» salle (salir é^yptif riiic): aiiti<|uitOs é^'yiitienii<'« (hellfs amnU'ttes). étrosqurs. frrt'cfiucs, principaleineiit des statuettes ot lien vases, trois statuettes et un masque de Tanafjra; étoffes d'Antinoc. Au milieu, uioulages des enupes d'or de Vaphio (art myeénien ; originaux à Athcnes'i, monnaies grecques et une momie. — 3' salle (de la Renaissance), de l'autre côté de l'escalier: objets d'art du moyen A{;e et de la Renaissance, has-reliefa (surtout un chemin de crois en albâtre trouvé à Rabastens, départ, du Tarn), meubles, peintures (entre autres, le Christ royal du parlement d<' Toulouse, x\ ' s. ; *niiniatures provenant de Mirepois, vers 1530; fresques provenant de la Dalbade), serrurerie: bronzes d'église, et autres objets du culte (bel antépendium en soie brodé, xiv" s.), coffrets des xiT^-ivr s., armes, faïences et verres, poids muDii;ipaux. Vitr. du milieu: niap:nitiques *émaux (Léon. Limousin et Pénicaud) et très belles médailles, ivoires superbes, coffret du xiv» s., vidrecome, un triptyque, volet de triptyque, *olifant du xii» s. (du trésor de St-Sernin), émaux champlevcs, plat d'étain de Briot. curiosités diverses, astrolabes, médailles et sceaux.
Kevptiu il la place du ('apitoie, on prend à l'O., à dr. des arcades, la rue Roiiiiguières. .\ quelques pas à dr., rue Deville, les restes (le Véglise dea ( 'ordeliers, du xiv» s., incendiée en 1871. A g., la rue Lakanal. où est le lycée.
L'*égLise des Jacobins i'pI.CD3). enclavée dans les bâtiments du petit lyiée, est une belle construction gothique de 1260- 1292, toute en briques, qui présente un haut intérêt malgré les mutilations qu'elle a subies lorsqu'elle fut transformée en caserne après la Révolution. On eu remarque surtout la *tour, sans flèche (44 m.), élevée de 1301 à 1304, et qui ressemble à celle de St-Sernin (p. 301). Pour visiter l'intérieur, s'adr. au concierge du petit lycée. L'église, récemment restaurée en partie, se compose de deux nefs parallèles aux voûtes fort élevées (29 m.). A côté de l'église, la cour du rl^itre (1310) de l'anc. couvent, sur laquelle donnent l'anc. ifalli' rnpiti/laire (1303) et, à côté, la rhapelle St-Antonin (1347 1. toutes deux d'un élégant style gothique.
Le lyi'ée (i)l.CD3^ occupe, à l'extrémité de la rue. l'anc. hôtel (ieBerniiys, construit de 1509 à 1534 pour le commerçant espagnol de ce nom, qui se porta garant de la rançon de François I*"" (deux millions de francs). Les parties les plus anciennes sont encore de style gothique; le reste, surtout la première cour qui est fort belle (entrée par la rueGambetta), appartient au début de la Renaissance. Le bâtiment renferme aussi la bibliothèque de la ville (213 500 vol.. 1020 manuscrits).
La rue Gambetta conduit à dr. dans la direction de la Garonne.
La Daurade ipl. CD 3». sur le quai, église rebâtie de 1773 à 1790. doit son nom (lat. cdeaurata». dorée) aux mosaïques à fond d'or d'un vieil édifice gallo-romain dont elle occupe l'emplacement. Elle est en partie enclavée dans des maisons, et on y entre ordinairement par un couloir rue Peyrolières, 29, ou sur le quai, ii<* 1. Le chœur a sept tableaux, par Roques père, dont les sujets sont tirés de la vie de la Vierge. Clémence Isaure (v. p. 305) est. dit-on, inhumée sous le maître-autel. On bénit ici. le 3 mai, les
au 4 III- R- 50. TOULOUSE. /" (■'irnmw.
tleurs destinées aux vainqueurs des Jeux-Floraux (v. p. 305). — A côté de l'église, au n" 5 du quai, la nouvelle école des Beaux- Arts et des Seietices Industrielles.
Un peu plus haut, se trouve \e po7it Neuf (]>]. (' 4), beau pont en pierre à sept arches, commencé en 1543 par Nie. Bachelier et terminé en 1614, mais dont le tablier a été baissé en 1867.
La Garonne, qui, en raison (k- sa proximité di's Pyrénées, a t'ncorc ;'i Toulouso un cours rajiidf, lui a été souvent funesti-. Une di-s plus ti'iiilili"s inondations dont on eonservo le souvenir, fut celle du 2.S au 27 juin 187.5, qui emporta le.s ])onts suspendus de St-Atiehel, en amont (lu ])ont Neuf, et de St-Pierre, en avnl, et qui envahit et détruisit le faubourg St-Cyprien, sur l'autre rive. Les eaux s'élevèrent à 8 m. 72 audessus de l'étiage, et plus de 300 personnes furent victimes du fléau.
Il y a dans la ville, sur la Garonne, deux moulins des plus im- ]iortants, ayant eliacun 8J paires de meules. En aval du pont St-Micliel, à l'extrémité de l'île de Tounis, le moulin dn Châferf/i (pi. D 5), jadis dé[)endant d'un ehàteau qui est remplacé par le palais de justice (p. yOH); il en était déjà question en 1182. L'autre, le moulin du Bazacle (pi. B2), fondé au ix^' s., est au delà du pont iSt-Pierre. Son barrage date en partie de 1719. Plus loin sont encore des établissements industriels, qui profitent de sa prise d'eau. — A côté, sur la rive dr., la vuniiiftictiire des; Tnbncx (pl.B2) occupe env. 1500 personnes. - Près de là, en aval, le pont des Am,idonvi€r!t, long de 253 m., commencé en 1902 par M. Séjourné et encore inachevé mais praticable aux piétons; il est formé de deux ponts jumeaux en maçonnerie portant un tableau en béton armé.
De la rive dr., en deçà du moulin du Bazacle, part le petit canal de Bvienne, nécessité \yAr le barrage de ce moulin et qui date de 1778. Il va rejoindre le canal du Midi et le canal latéral à leur jonction, an port de V EinboKChiire. à l'extrémité 0. du faubourg St-Pierre. Là sont encore (h's ouvrages hydrauliques intéressants, les pitres du canal latéral, où s'épuri^ l'eau de la Garonne destinée à alimenter ce canal (v. p. .SOO), ce qui est à la surface y passant par un siphon sous le port et le limon étant déversé à côté dans le bief du moulin.
Le vaste corps de bâtiment à dr. de l'autre côté du pont Neuf, dans le faubourg St-Cyprien, est V Hôtel-Dieu St- Jacques (pL C3-4), dont la fondation remonte au milieu du xif s., mais qui a été plusieurs fois rebâti, — Plus loin, en aval, Vhosplce Sf-Joseph-de-la- Crrave (pl.B3), dont la chapelle, construite de 1755 à 1827. est surmontée d'un dôme. — A g., près de l'Hôtel-Dieu, se voit une tour de 28 m. de haut; c'est Vaurien château d'eau (pl.C4^ qui, avec le iiniiveau (pi. A3), à proximité, fournit abondamment à la ville de l'eau de la Garonne, clarifiée par des filtres souterrains dans la prairie entre la Garonne et le cours Dillon (pi. C 4-5).
Devant le pont Neuf, s'étend la place du Pont-Neuf et, plus loin, la me de Metz (pi. DE 4-3), achevée depuis 1896 et qui traverse la ville dans la direction du boul. Lazare-Carnot, en croisant la rue d'Alsace-Lorraine et en passant près de St-Etienne (p. 307).
A g. au commencement de la rue de Metz, à l'extrémité d'une petite rue latérale, le bel hôtel d'Assézat et de Clémence. Isavve (pi. D3), a été construit en 1555 sur les plans de N. Bachelier pour l'ierre d'Assézat, négociant et capitoul en 1562. Tia partie la plus remarquable est la cour dont l'ordonnance rappelle celle de la partie
Dulhmle. l'OrLOUSE. III- H- •''«■ 300
lu Vieux Louvre qui est de Lcscot. On remarque surtout la porte l't la cage de l'escalier iloniiaot accès j\ la tour. Cet hôtel a été donné à la ville en liSîtô par Th. Ozenne pour y loger r.\ca<léniie des Jeu.x-Florau.K et les sociétés savantes. — Dans la galerie à g. de la cour, une statue de Clémence Isaure [v. ci-dessous).
A l'iNTKKiErK: au rt-z-df-cliausséi', (lan.s lu 8allp de la Société de Uéofrraphie, un moulage <le la charmautft «Vénus de Martres» (original au musée, p. 307); dans une salle à côté, un plan eu relii'f des Pyrénées à l'échelle de 1 : 40000, dr 10 m. de lontî: -- au I"' étage, dans la salle df l'Académie des JeusFloraui, une statuette de Clémenee Isaure par Maurette. De la tour, on jouit d'une lielle vue.
Ij'AciiUi^iiiit dfji J^iir-Floraur, ijui siégeait auparavant au Capitole. est une institution littéraire, peut-être la plus aurienm- de l'Europe, fondée en IM'i, sous le nom de - collège du gay 8(,'avoir •>, et qui distribue des Heurs d'or et d'argent à ses lauréats. D'après uni- légende, t'iémenee Isaure. n»l)le dame toulousaine, lui aurait fait à la tin du xv s. un legs qui lui permit d'augmenter le -nombre de ces tleurs, encore notablement accru depuis, et la fête des Fleurs continue à être célébrée tous les ans avec une grande solennité, les 2 et 3 mai. Les Heurs distribuées sont au nombre de neuf: amarante d'or, violette, souci, primevère, églantine et lis d'argent, toutes pour des poésies; violette ou églantine, jasmin ou immortelle rl'or, pour des discours en prose, et œillet d'argent, comme prix d'encouragement. L'Académie se compose de 10 ■ mainteneurs ", ainsi nommés parce qu'ils devaient en principe veiller au maintien de la langue et de la littérature languedociennes, et d'un nombre indéterminé de « maîtres-èsjeuï ■>.
Les «sociétés savantes» de Toulouse sont surtout une Acudémie dfg Hciences, Iiixcriptiouii i-t BeUes-Lettrex, fondée en liUO, et une Aaidémie de Législation, datant de 1851.
Prendre maintenant, au S. de la place du Pont-Xeuf, la rue des Couteliers. A g., la Dalbade ipl. L)4| ou église de Notre-Damela-Blanche (Dealbatai. reconstruite de 15(1.3 à 1.542, oftVe une l)elle tour carrée dont \X tléche i84 ni.) date de 1882, et un joli portail de l.')37, avec un tympan moderne en terre cuite émaillée, le Couronnement de la Vierge, d'après l'Angelico (1874). L'intérieur, bon exemple du style gothique toulousain, possède une seule nef qui se distingue par ses proportions hardies; parmi les tableau.x on remarque, à dr., St Germier par Roijnes (1822j et la Nativité de la Vierge par Despax (1747^^ à g., à côté de la sacristie, St Bruno par Vammens (1791 1. Chaire du xvn« s.
A dr. de l'église, au n" 32 de la rue de la Dalbade. Vhôtel ,Sf- Jeati, du .wiF s., occupé jadis par les chevaliers de Malte et maintenant par l'école de commerce. Au n» 25 (à dr.) de la même rue, la belle luaisun de pierre (pi. D4), construite pour Fr. de Clary, premier |)résident du Parlement; sa lourde façade, de 1G12, est due à Souffron et sa cour, de 1537, à X. lîachelier (entrée interdite». Ensuite, à g., n" 22, Vhôtel Felzim (pi. 1)4; 1550). — La rue 8t- Jean. en face de la maison de pierre, mène à la place des Carmes qui est longée, de l'autre côté, par la rue de Lti/iyiiedor, prolongement .S. de la rue d'Alsace-Lorraine (p. 30(1;. .\ l'angle iS.-E. de la place, sur la rue de Languedoc, s'élève le splendide hôtel du
306 IIJ R- •'i"- TOULOUSE. Junliv iles plantes.
Vieux -Ru! si II (pi. K4), Cdtnnieucô vers 1030 par l'avocat Maynier fit achevé par le greffier J. Buriiet eu 1573; ou remarquera les sculptures de la cour (s'adr. uu concierge). Eue d'Aussargues, n" 2, derrière cet hôtel, au delà de la nouvelle rue Ozenne (qui conduit directement au jardin des plantes, v. ci-dessous), Vhôte.l ila /?(»quettes, avec uu remarquable escalier du xv* s.
La rue de Languedoc descend vers la petite ^iace ^/m ^S'a/m (pi. D 5), où avaient lieu les auto-da-fé de l'Inquisition.
Un peu plus bas, \q palais de justice (pi. D E 5), l'ancien palais du Parlement, qui a trois salles richement décorées. — Sur le devant, s'élève la statue en bronze, par Valois (1S37). de Ciijas, le célèbre jurisconsulte (v. p. 299), né à Toulouse (1520-1090).
De l'autre côté du palais, h' étend V allée St-Micîwl (pi. DE 5), où se voit uu monument élevé en 1910 aux- ooinbuttants de 1670-1811 (pi. 1)5), par Barrau; à l'autre extrémité de l'allée, les bâtinieuts moderne.s des Vacuités des sciences, de iitédcciiie et de pliarmacie (pi. EF5).
Le jardin des plantes (pi. E F 5), situé derrière, a ici sa principale entrée, uu portail orné de six colonnes de marbre; à côté. se trouve le muséum, collection d'histoire naturelle assez importante, surtout pour la ijaléontologie humaine (cinq galeries; dini. et jeudi, de 1 h. à 6 h. eu été et 4 h. en hiver), l-e jardiu est une des plus belles promenades de Toulouse, fort bien tenue et décorée d'uu groupe eu marbre, le Retour, par Seyssès, d'un monument du poète Armand Sylvestre (1837-1901), eu marbre et bronze ])ar Th. Rivière (1904), et d'une fontaine, l'Ariège et la Garonne, par liapt)rte. A l'autre extrémité, sur la (iraude-.Allée, une porte de 1545 pai' N. Bachelier, provenant du ('apitoie.
Presque en face de l'entrée du jardiu des plautes, se trouve le Jardin Royal (pi. E F 4-5), où se voit uu marbre par L. Laporle- Blairsy, le Ré\eil de Morpliée, et un bronze i)ar A.Fal)re, Berger jouant avec, une panthère. A côté, une autre ])romenade, le Grand- Rond ou Buiilinyrin (pi. F 4-5), où aboutissent cinq allées. 11 est aussi décoré de sculptures: Conteur arabe, de Ponsin .\udarahy; Vainqueur au combat de coqs, de Falguière; David terrassaut lîoliath, de Mercié; Velléda, de Marqueste (marbre); Faune dansant avec un chevreau, de Barthélémy. On y voit en outre les bustes de Fourès i)ar Ducuing, et de Menqand i lSt»4-l.S77). Musi(|ue nnlitaire, v. p. 298.
A peu de di.stiiiice au S., vue du Japou, le miiai'e Georges Ltthit (hors pi. (i 5), pollefition particulière d'olijots de la Chine et du Japou, dans le Seuie du musée Uuimet de l'aris: pour visiter, demander une earte au seerétaire, M. Louis Darlias, rue d'Orléaus, 23.
Eu preuaut, au N. du (rrand-Bond. l'allée .\l|)honse-Peyrat et eu tournant à g. au bout de 350 m., ou arrive à
6t-t:titinie. TOULOUSE. Jif K- ^f>- 307
8t-Etienne, la ratliédrule (pi. EF3-4). Cette église se compose de trois parties distinctes et qui se raccordent très mal ensemble. Le portail, flanqué à g. d'une grosse tour carrée, est de 1444 et fort dégradé. 11 en remj)lace un autre dont on a conservé la rose (1230), bien qu'elle soit sur le côté, relativement à la porte. La nef, la jiartie la plus ancienne, est un large vaisseau un peu bas, de la première moitié du xiii" s., sans collatéraux. Elle est décorée d'un certain nombre de grands tableaux de valeur secondaire. Le chœur, entrepris en 1272 dans de plus grandes dimensions et dans un autre axe, mais dont la con.struction dura jusqu'au XVI* s., est à trois nefs et vraiment beau, bien qu'il ait été en partie gâté par la réfection de la voûte (1G09-1(J12). 11 est entouré <le di.\-sept chapelles et il a des vitraux des xv*-xvii* s., dûs eu partie à A. de Moles (p. 242). On y remarque surtout les grilles (1771), les stalles et, derrière le maître-autel, un grand retable avec la i>apidatioii de St Ktienne, en marbre et eu stuc, par (lervais Drouet. de 1670. Un orgue masque la nudité de la muraille du côté de la nef. Dans la 5* chapelle à dr. du chœur, le tombeau deMyr Denjjrez (m. 1895), avec la statue du défunt. En fa'ce de cette chapelle, à dr. et à g. de la porte de la clôture, les belles statues, exécutées eu 162.T, du président Ant. de Lestang et de la Vierge.
La rue St-Etienne, eu face de la cathédrale, ramène à la rue d'Alsace-Lorraiue, où se trouve à dr. le musée.
Le *inusée des Beaux- Arts (pi. E3) occupe un ancien couvent d'augustiiis construit de 1309 à 1341, considérablement modilié aux xvi«-xvn« s., mais dont il reste des parties fort intéressantes, fl a, du côté de la rue d'Alsace-Lorraine, une partie neuve et massive eu briques, dans le style languedocien du xv« s., par i^arci/, d'après Viollfi-le-Dut). Ce musée, fondé en 1795, comprend surtout des antiques et des peintures. Il est ouvert de 9 h. à 5 h. en été et 4 h. en hiver, t. les j. sauf les dim., lundi et jeudi, où il n'ouvre qu'à 1 h.; entrée 50 c, gratuite les dim., jendi et j. de fête a|)rès-midi. Conservateur, M. Henri Kachou.
Hez-de-chaussée. — La graxde galerie, sur la rue d'Alsace- Lorraine, par où l'on entre, renferme les sculptures antiques, '^bustes, statues et fragments de sculiitures ornementales; des autels, des sarcophages, des ex-voto, des inscriptions: dans la première travée, de la province narbonnaise; dans la 2«, <le Toulouse; dans les trois suiv., de Martres-Tolosane (v. p. 29(5), notamment une série de bustes d'empereurs romains, parmi lesquels on remarque un buste d'Auguste lauré (n<> 57), un Esculape debout (n» 364), une belle tête de Vénus, dite «Vénus de Martres» (n''52), et, en face des feu., sept bas-reliefs représentant les travaux d'Hercule; puis dans les deux dernières, de St-Béat (p. 440), Luchon i\). 431), St-Lizier (p. 445), Auch (p. 241) et Eauze ip. 260;.
Ensuite vient, à g., le 'grand cloître de l'anc. couvent, cous-
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truction pittoresque du xiv^ s., dont les tarcades, aux colonnes géminées, sont découpées en trois doubles lobes de style mauresque. Il y a des sculptures et des sarcophages chrétiens et quantité d'inscriptions. Remarquer les douze *statues d'apôtres et de saints dites de Hieu-c {u° o5i)), eu pierre calcaire, peinte et dorée, provenant de la chapelle de Rieux, construite aux C'ordeliers par J. Tissandier, en 1324 et 1348, et les six statuer des Bienfaiteurs (n» 515), en terre cuite peinte et dorée, de la iin du xV s. ou du conimenc. du xv!"*, provenant de St-Seruin.
Une anc. chapelle, contiguë à l'E. au grand cloître, et qui est un beau vaisseau du xv"^ s., divisé en deux par une rangée de colonnes très légères, contient la suite des sculptures chrétiennes, beaucoup dechajtiteaux, des bas-reliefs, trois beaux retables, de belles N'ierges (les xiv<ï et xv^ s. et des statues tombales, notamment d'archevêques et d'évêques, du chevalier Bavard, de Bertrand de Coniniinges, de *rabbé Durand (v. p. 249).
Le petit cloître, qui s'ouvre à l'angle N.-O. du grand cloître. de 1626 et restauré en 1835, contient quelques morceaux de sculpture en pierre calcaire des xv^ et xvi" s. (beaux bas-reliefsi, mais surtout des morceaux des xvi^'-xix^s. (nombreux bustes).
L'anc. église, à la suite de ce cloître, ou parallèle à la galerie N. du grand cloître, renferme une partie du musée de peinture (v. ci-dessous), surtout des tableaux de Toulousains.
A dr., 104, Henri Martin, l'Hoiniue entre le Vice et la Vertu; (U, Gros, Hercule et Diomède, sa dernière œuvre (IS.'ÎS), olijet de critiques auxquelles il ne se sentit pas le courage de survivre; 250, Del^ltax (1709- 177S), le Repas chez Simon le pharisien; *198, Toiirnier {env . 1(>04-Iti70), Christ descendu de la croix; 94, 93, J.-F. Laiirem, St Jean Chrysostome et l'impératrice Eudoxie, la Piscine de Bethsaïde ; s. n", Alb. Luiireiis, l'Automne; — s. n», Debat-Ponsan, le Christ sur la Montagne; s. u", Gervais, la Folie de Titania; s. n", Betijamin-Comtant, Mahomet 11 entrant à Constantinople ; — 195, Chatette (1585-1045), portrait des huit Capitouls (v. p. 300); s. n", J.-P. Laiirens, portr. des parents de l'artiste; 229, Antoine Rivalz (li;(i7-1735), le pape Urbain II; s. n", H. Martin. Fête de la Fédération en 1790; 144, Mixens, Mort de Cléopàtre; 35, Debat- Ponsian, le Massage; 209, H. Rachou, Méditation; CSÎ, M. Ymurt, Chrysanthèmes blancs. — Maquettes de Falyiiière (1.S31-19O0) et de Mrrcii' (né eu 1845), également originaires de Toulouse.
Premier étage. — Dans I'esi'aliee, par où l'on monte du grand cloître près de l'extrémité de la grande galerie sur la rue d'Alsace- Lorraine, un certain nombre de sculptures (Prouha. Psyché; Pradier, Chloris; Renoir, Horace enfant) et des dessins, notamment de J\ii-is de Chavannes. — Les deux salles du côté de la rue contiennent les principaux tableaux.
Musée de peinture (partie principale). — 1"^ salle: à dr., 33, Th. Vontiire, l'Amour de l'or (1844); 140.. Robert-Fleiirij. Pillage d'une maison de la Giudecca; 7, Besson, Enfance de Grétry ; 58, Gérômi-. Anai'réon. Bacdius et l'Amour; 57. baron Gérard, portr. de Louis XVIII ; 2, Antij;iiii. Halte forcée; 30, Cormon. Mort de Ruvana : *3(i. /•,'. JMttcrtiix. Muley- Ahd-er-Rahman, empereur du Maroc (1845): lo. Dia::. Nymphes et Amours; (i7. O'/'.y. portr. de l'artiste A vingt ans; 32, Corot, l'Ktoile du matin; 12»,
BeaiiT-Arig. TOT'LOUSE. m il- ■'"• 309
PU», Su'ur (io oharitt'; «2, /»<//v'x, Virpilc lisant l'Eiu-iili' devant Auguste; fi, Br(ii<c(i)i»ai.. Arclio de pont romain; ii9, Jlf-ilottiii, Femme» à la fontaine: lus, J^inniiiais, l'Ahreuvoir; 85, lAiiighii», Alexandre le (irand eédant Canipaspe, sa maîtresse, à Apelle; (>t>, d'roit, portr. de la femme de l'artiste; ti, Btrtiii, paysaf^e historique; IHO, l'rotais, Fin di' la halte; 28, Coigiiet, Ruines de Baalhek; — ITtî, Ai/bi)i Vo/ict, St Pierre délivre; 19, If iliiidf. A|)i>ll<)n écorohant Marsyas; *'14, Riibfnn, le (Jhrist en eroix entre les deux larrons (inaehevé; vers liiSO); lii, SeghiTS, Adoration des Maf;es; — J7, SiberecM», scène pastorale; 42, AV. Qiielli)i, M.artyre de St Laurent; 21, vaii Di/ck, le Christ aux anges; 0, vaii Bluemfii, Cir(;é: -13, Quelliii, Ste Catherine ; 27, Fr. Luca», le Martyre d'un ehrétien; r)2, Verèlst, tèti' d'un vieillard; 2, l'an Aclst, Fleurs; 32, Kalf, Intérieur de e.uisine; 8, can Blonnen, Maréehal ferrant; 7, Cerqiiozzi, le Rémouleur; 28, Hoiifhiirst (et non Janssens), le Couronnement d'épines; 'M, Ruvf»tri/>i (et non van Mierevelt), portr. d'homme; 20, van Ih/ck, Miraele opéré à Toulousi- par St Antoine de Padoue (sur son ordre, un âne se met à genoux ilevant le saint-saerement). copie du tableau de Lille; H>, Boucher, sujet pastoral (esquisse); 89, df I^rgillii-rf. (f). portr. de femme; IM, Sti-Uii, .Ste Famille ; 17, Biiiichfr, Baiirneuses; 148, Riyaiid, portr. d'homme; li;;<. h' Vtdi-iitiii (J. de Boulonpue), Judith; 82, de /-a/'ox.se, Vénus et Vulcain; 1()(>, Migiuird. le Christ au roseau; 1K2, de 'l'roji, Conquête de la toison d'or: :{7, r(in drr Mtiileii, Arrivée de Louis XIV devant Camhrai en lt)77 ; 20, fi. Bniirdoii. Martyre de St Aniiré; 141, Riguiid. portr. du Récent; l.'i, l'h. de (Jhavi- IMtigue. l'Annonciation; 9Vl, Fr. Le Moi/Jie, Apothéose d'Hercule (esquisse de plafond); 2, le Vanaletto. le Pont du Rialto; 142, Rigaiid, portr. de Raeini' (1727); 17, l'h. de Champaigiie, le Crucifîmeut; *114, Oudry, la Prise du cerf (à l'extrême droite du tahleau, le peintre lui-même ; 1730); 125, Roitgstin, St Jean-Baptiste; 87, de JMrgilltire, portr. de l'artiste: 178, éc. franc du .vr//" *\, tète de femme; 41, VunviteUi. la Pla<-e St-Pierre à Rome; *s. n", Mii)e Vigée-I.ebritii, portr. de la baronne lU' Crussol ; 183, éc. franc, du AT//'- s., portr. de Henri d'Efliat de Cinq-Mars; 84, iMgrenée. Charité romaine; 88, de IjirgiUière, portr. de femme; 18, le iJuerchhi, le.s Saints Protecteurs de la ville de Modène; r.l, .Murilhi, St Diego en prière; 19, de Crai/er, Job; *29, le l'érugin, St Jean l'Évangéliste et St Augustin, volet d'un grand retable peint vers l.')02 pour l'église des Augustins à Pérouse et dont on retrouve les parties à Lyon, Orenoble, Nantes et Strasbourg; 45, éc. ital. du AV'e «., la Vierge, l'enfant Jésus et deux saints; 13, itttr. à Fiorenzo di Lorenzo, la Vierge-; *54, éc. flaiii.' du Ar/»«.. Histoire de St Jean-Baptiste (sur bois); 75, Joucenet^ Fondation d'une ville en Germanie; 55, éc. allem. (f), Descente de croix; 5i;, éc. flam. du .xvi» n., les Evangélistes ; 58, éc. allem. (f), le Christ ilescendu de la croix (sur bois); Ki, Ph. de Chavqiaigne, Louis XIII donnant le collier de l'ordre du St-Esprit (1633); 36, Rosselli, Triomphe de Judith: »1, éc. ital.. St Léonard et St Jacques (sur bois); 81, de L<ifiiHue, la Présentation au temple; 9, P. de Cortone, Moïse foulant aux pieds la couronne de Pharaon; — 17, le Gnerchin, Décollation de St Jean et do St Paul; 193, Stella, Mariage de la Vierge; *32, Procaccini, Fian- «.•ailles de Ste Catherine; — 13, Ph. de (Jhampaigne. la Vierge intercédant pour les âmes du purgatoire; .s. n", Courbet, paysage; 21, Brascassat, la .Sorcière; 18, Boulanger, Procession de la (Jargouille, à Rouen; «2, GirouT, paysage de la Campagne romaine; 1.50, Schopiv, Jacob chez Laban; 71, Henner, la Madeleine dans le désert; 5t>, (leitdron. les Nymphes au tombeau d'Adonis; 73, Jsabey, le Port de Boulogne; 43, Duveau, Déposition du doge Foscari, en 1467. — Au milieu, Ftilguière, Nymphe chassant, marbre.
II« salle: à dr., 22, Lauri, Lapidation de St Etienne; 33, Raphaël (?; peut-être J. Romain), tète de Damaris, étude; 23, Locatelli, l'Ange et Tohie; 1, attr. au Baroche, Ste Famille; 20, le (,'iiidr, le Christ tenant sa croix; I, -4»//. t'arrache, Apparition de la Vierge à des saints; 24, Locatelli, les Pèlerins d'Emmaiis; 39, l'empesta. Combat de cavalerie; 5, B. van Bloenien . un Manège; 22. van Ifi/ck, Achille reconnu
31 n ni. R. 50. TOULOUSE.
par Ulysse; 100, Le kSueur, le Sacrifice de Manué; 41, Poorfer, Lucrèce Iravaillant avec ses femiueg; 49, van Swanevelt, Site d'Italie; — 36, de I Mil-esse, Jésus en croix; 77, Joyant, le Palais des papes à Avignon; 1-18, Sa.uvage (9), Bacchanale d'enfants.
Dans le square du musée, une statue du poète cordonnier Louis Vestrepain, par Ant. Mercié (1909).
En continuant à suivre au N. la rue d'Alsace-Lorraine, on passe entre leCapitole et la place Lafayette (v. p. 300).
Principales lignes partant de Toulouse, v. p. 297. — De Toulouse à T/uchon, V. p. 297-295 et R. (iS; à St-Giroiw, p. 297-296 et R. «9; à Foiv, Tarascon, Ùssat et Aœ, R. 70.
De Toulouse a Auoh : 89 kil. ; 2 h. 45 à 8 h. 5 ; 9 fr. 95, 0 fr. 75, 4 fr. 40. Quatre trains par jour, dont trois partent de la gare Matabiau et un de la gare St-Vi/prie/i (p. 297). De la première à la seconde gare, les trains luettpnt 25 min., par un circuit de 10 kil. - Contrée assez jolie et aci'identée, où la voie traverse plusieurs vallées. — 2.3 kil. (de Toulouse- MatabiauJ, Pibruc, patrie de la jeune bergère (rermaine Cousin (1579-1601), canonisée en 1807, et dont le tombeau est devenu un pèlerinage. Château du XVI' s. — 42 kil. I^^ Isle- Jourdain (hôt. Daubriac), ville de 3885 habitants. A 19 kil. au N.-O., Cologne, bastide fondée en 1286 (vieilles maisons). - Ou franchit la Save. — 63 kil. Gimont-C'ahuzac, stat. avant laquelle on passe sur la G^imoii.e. Gimont est une ville de 2589 hab., avec une église gotb. remarquable, en briques, à g. sur une hauteur. A 24 kil. au S.-O. de Gimont se trouve Siinorvf (hôt. de France), qui possède une curieuse église fortifiée en briques, de 1301, avec des stalles du xv« s. et des vitraux du xvi» s. — Tl^W. Aiihiet. On traverse VArrata. — 78 kil. Marsait, qui ;i un beau château. — 89 kil. Aiicti (p. 241).
De Toulouse a Boulîjone : 98 kil.; ihem. de fer à voie étr. ; 4 h. 15 à 5 b. 15 ; 7 fr. 55 et 5 fr. 55. Départ de la gare Boguet (p. 297). — 18 kil. Fonsorbe». Embrancb. de 9 kil. hut Ste-Foy, par St-Lys (6 kil.). - 35 kil. Rieumea, 2035 hab. — 58 kil. Samatan (2182 hab.), sur la. Save, dont on remonte la vallée. — 60 kil. Lombes (hôt.), toute petite ville et cheflieu d'arr. du Gers, avec une anc. cathédrale remarquable du xiv« s. - 73 kil. L'Isle-en-Dodon, 2245 hab. — 95 kil. BlajaJi. A 3 kil. au S., les jolies gorges de Lespiigne, traversées par la Save. — 98 kil. Bo/iluyue ou ' Buidogne-sur-Gesse, à 30 kil. de St-fiaudeiis (p. 295), d'oi'i il y a un service de correspondance.
De Toulouse a Cadours : 48 kil.; cliem. de fer à voie étr.; 2 h. 10; 4 fr. 45 et 2 fr. 95. Départ de la gare Roguet (p. 297). — 5 kil. Blagnac, sur la rive g. de la Garonne, avec une église du xiv» s. — 25 kil. Grenade, anc. bastide de 3606 hab., fondée en 1292, et qui a une église des xiv'-xVs. - 48 kil. Cadours.
De Toulouse a Rkvel : 53 kil. ; chenj. de fer à voie étr. ; 2 h. 40 à 3 h. ; 4 fr. 10 et 3 fr. Départ de la gare St-Sauveur (pi. G- 5). — 29 kil. Caraiiian, d'où un embrancb. de 8 kil. conduit à I.oiibens. — 53 kil. Revel (p. 312).
De Toulouse a Sauarat (/e Mas-d^ Asil) : 7(; kil. ; cliein. de fer à voie étr.; 4 h. 36; 5 fr. 90 et 4 fr. 30. Départ de la gare Roguet (p. 297). - 20 kil. Muret (p. 296). — 47 kil. Lézut, village de 2501 hab., qui s'est formé autour d'une abbaye fondéi' en 840; vieilles maisons et église des xii", xiv et xvje s. — 76 kil. Sabaraf, où on rejoint la ligne de Carbonne au Mas-d'Azil (p. 296).