I.UCIION. t:,r.t=U. IV.R.oh
Luehon. On entre dans lu vallée f^j^^'^^^];''^'^ tZ!^. ...ontagnes couronnées de neige qui la terminent. - 32 ULAntignac 36\il. Bagnères-de-Luchon.
n Bagnères-de-liuchon.
v.n.c p. rtep. f;')' ^^"V r;pt"v n.c. p dep. Itî): *ff- .SV,r«,o« (pi- e, (100 ih. rtep. 3 "•• rep. 2. -> ei "• y = i/ ,,.„ 9 5 et 7. v. n. c, p. dep.
casino, ouv. aussi V^^' ^^^ IJ^liéeTpalace H.. Loul. Charles-Tron en et 5. V. n. 0., p. dep. 13), f !{:'"%'„ Continental (pi. c AB3), allées construction (ouvertnre en 1913) *H. C^'m«e»r« ^p ^ ^^^.
d-Eti^ny 22 (110 ^^/Pi,^.,*^:héefdE&nv 75 (ch. dep. o^fr., rep 1, *Gr..n. des Ba,nsi^\.f,BJ).^^^^^^^^^^ cours des
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alll^-es d-Eti^ny 71. ,loO .h. dep. » fj-- ^^P- i.^=J j2-14, bon (70 eh. dep. dep. 11); H. Baq.^ P^ ''p^ dep. 120210?^ H. de la Poste (pl.k B3) 3 fr.. rep. 1. 3..)0 et i.oo, p. uep. i- /-a Vh don 3 fr. 2.5. rep. 1.2o, 4 allées .l^Etisrny et av. du Casino hou (.Oh. dep^ 3 rr P^^.^^^ „
et 4..50. p. dep. 10); ^-51%^ "t/f d% 1(0: H c/e/aPa/x (pi. 1. B 8), (ch. dep. S fr., rep. 1, 3.oO et 4.oO, p. uep. ly, dep. 10): U.Canton
fr If^'rlè d^gia'ne '^^^'h;^^ Vd^a^^e S- P- B ^). a"êes H. d« B<jrdeanx, id.. la p < h. dep. J rr. rep. p,.a„c(; <C- d« -V/d/,
iï ?o"?rfp f fril ^ë t;.!-^-^Crrrt,%^-ï (2?- et dep. 2 fr. 50, rep. '' 'liZ^^Jr^-^>t o,ne.ts pendant toute Vannée: H. de la Poste,
de la Paix, Caié £ d ^'"'■"J^!- „^^„„, j j^^er. - Agences de location: Villas, appartements et chambre* a louer g (,-. ei-dessons).
La Lnchonnaise rue de 1 H''»^^];'l'^:^,'"f 'j,^*^ v p 432) C'est une ville
La vie est chère a Luchon dans la saison y\. p. ■i-->-)d-eaux pour les " vacances à grandes guides^. y ^^natire,
11 h. ',2 a - " J • ""'."^ • , o fr =.0 ■ haiH« et douches de luxe, o et 2 a 3 f r. , l'espèce; <*,f«^''/'*- 'l* * • An : W^^f 10 e le verre, abonnement pour bains émollients. 1 fr. ^ ^"^^ ' ^''\'^t^V." ^ e à 2 fr. C/.«i»es à portoute la saison. 10 fr. ; humaijes et etuies, bu e. <i - n
''''\aV:te"!V:.rrZde Luchon est atfiehée .à rétablisBcment
f '-V'r.' il iV; dOÔ Vh^spice et le Port d.^ V^-nasque. 4 a fî f r. ;
av. de la (iarc. 32. .
CnKM.5 ..E KEK -le ^•"/"';':''î/«'''-7; „V, ^it tiVifés (v aux escursions),
BîEdeker. S.-O. deja France. 9« edit.
432 JV- -K- 6«. LUCHON.
chevaux des guides et les péages sont à 1h charge des voyageurs. La plupart des «guides» ue sont que des loueurs de chevaux ou des conducteurs, des «clievaliers du fouet»; il faut s'entendre à l'avance avec eux, les prix que jious donnons n'étant qu'approximatifs. Ils se paient d'ordinaire, comme les chevaux, de 6 à 12 fr.
Guides a pied qui ont adhéré au règlement et au tarif du Club Alpin : Jean-Marie Sansue, à Oô (p. 435); Jean Fouillouse; Jean-François Haurillon; Jean-Marie Castes, dit Péchic; Jean l)usastre, dit Testut; Bernard Sale; Guill. Autesdebat; François Sarthe; J.-L. Sarrieu; J.-Fr. Martre, à Oô. — Le tarif est en général de 15 fr. par jour pour un guide et 9 fr. pour un porteur dans les grandes courses demandant plus de ti'ois jours.
Casino, ouvert du 1"' juin au 30 sept. : 1 jour, 1 fr. 50; 15 jours, 18 fr. ; 21 jours, 24 f r. ; 1 mois, 30 f r. ; saison, IJO fr, Réductions de 10% aux familles. — Concerts le matin, de 10 h. à 11 h., à la promenade des Quinconces (p. 433); le soir, à 4 h. et 8 h., au casino. — Théâtre, prix variables. — Courses de taureaux (en été), aux arènes de l'allée des Soupirs. — 11 y a aussi, dans la saison, des courses de chevaux, des batailles de fleurs, des retraites aux flambeaux des guides, etc.
Golf, route de Montauban.
Postes et télégraphes (pi. BS), rue Sylvie.
Librairies : Lafont, allées d'Etigny, 63 (agence de la comp. des Wagons-Lits); Sarthe, mêmes allées, 54.
Syndicat d'initiative et Club Alpin Français : allées d'Etigny, 20.
Temple protestant (pi. B3), avenue Alexandre-Dumas.
Bagnères-de-Luchon (629 m.), dit coiniminéinent Luchon, la «Keine des P3'^rénées», est une ville de 3415 hab. (en 1911), dans un site charmant, à l'extrémité de la vallée du même nom, la plus rapprochée du massif central des Pyrénées. Ses eaux étaient célèbres dès l'antiquité. Saccagée plusieurs fois au moyen âge et dans les temps modernes, elle avait lini par être presque délaissée, mais elle est redevenue, depuis la lin du xvni" siècle, une station thermale des plus prospères et la première des Pyrénées. 50000 baigneurs et touristes la fréquentent annuellement. Elle a sur Cauterets, sa rivale, les avantages d'une plus grande variété dans ses sources thermales, et d'un climat plus doux, grâce à sa situation moins élevée; mais ce climat est aussi plus variable. La saison dure du l*"" juin au 1" cet.; elle bat son plein du 20 juillet au l^»' septembre.
Luchon se compose de deux parties distinctes, la vieille ville et la ville neuve. La première, la plus rapprochée de la gare et reliée à celle-ci par une allée de superbes platanes, datant de 1788, est une petite agglomération de maisons chétives, aux rues étroites et tortueuses, sur la rive dr. de l'One et au débouché de la vallée de Larboust. On y remarque seulement Véglise (pi. AB2), construction moderne dans le style roman, décorée de peintures murales par Komain Gazes.
La ville neuve occupe plus loin et plus bas, entre l'One et la Pique, une superiicie environ cinq fois plus grande. Elle présente de belles constructions, des villas entourées de jardins, des rues bien tracées et de magnifiques promenades. Ce sont d'abord les *alléi's ou Vallée (VEtigny (pi. A B 3-4), avenue plantée de quatre rangées de vieux tilleuls, où l'on se trouve immédiatement après avoir traversé la vieille ville et qui s'étend jusqu'à rétablissement thermal.
LLX'HON. IV.li.as. 433
Elles doivent leur ikiiu à Métçret d'Eti^ii}', intendant de la généralité d'Auch (V. p. 241), qui vint à Ludion après 1751, en lit étudier les eaux par les cliiniistes Bayen et Richard, lit construire les routes de ilontréjeau et de Bigorre et ouvrit cette promenade en 1765. C'est le centre de la ville ; cheni. de fer de Superbaj^nères, v. p. 437. Au fond de la vallée, les pics de Sauvegarde et de la Mine (p. 441).
L'établissement thermal (pi. B4), adossé à l'O. à la montagne de Superhagnéres. d'où jaillissent les sources, est une grande construction à péristyle de 28 colonnes monolithes, en marbre blanc de St-Béat. A l'intérieur, on remarcjue surtout la salle des Pas- Perdus, décorée de peintures murales par Komain Cazes. Deux galeries transversales conduisent aux salles de bains et de douches, aux piscines, etc.; un escalier dans le fond mène à g. aux buvettes et aux galeries souterraines, qui sont une curiosité. Une annexe est aflectée aux bains de vapeur et à des «humages gradués» d'un système spécial. A l'extrémité S. de l'établissement, le pavillon des bains de luxe.
Les eaux de Luebon, fournies au moins par 48 sources, sont surtout sulfurées 8odii|ucs. Très variées dans leur composition, leur defjré de sulfuration et leur température (17 à 6^"), elles se prêtent aux applications thérapeutiques les plus diverses. On les emploie toutefois surtout lians les maladies de la peau, les affections rhumatismales, scrofuleuses, I\mi)liati<iues, catarrhales, syphilitiques et cliinirgicales. Ce.s eaux s'utilisent en Iioisson et <vluimaf;e» de vajieurs, mais principalement en bains. Klles s'altèrent rapidement à l'air et blanchissent, en déposant du soufre. Les sources, toutes sulfureuses, raptécs dans les galeries, sont désignées sous les noms suivants: Eichal■ll-yo/n■eUe{5^^°5). Azé mur {f)l°). Reine {^1"), Bayen (ti5^). G'rofU-Siipi:rieiire (57 11), Frrras- Ancienne (.SS"^). Ferras- Nouidle (42°), Enceinte (19 ), Blanche (17° 25). Etigni/ (48°), Bosquet (43°), Sengez (41°), Titdes du S. (38=), Bordeu (49"^), Pré I, II et /// (G2°8, 42° 5, 35°). Parmi les autres, beaucoup diffèrent peu des précédentes ou sont peu abondantes, de sorte qu'on les emploie plutôt comme ^< sources alimentaires ». Les sources utilisées dans les thermes en bains et douches, débitent en moyenne 450000 litres par jour; celles utilisées aux buvettes, 28000 litres. Il y a aussi une source saline (17°) dont le débit journalier est de ôtîOOOO litres.
Devant l'établissement thermal, s'étend la hiÀ\e promenade âes Quhironces (pi. B4). On y voit la statue (le Méyret (VEtlginj [y. ci-dessus), par Crauk. une statue de la Vallée du Lys et un groupe de Ca'in et Abel, par jMengue (1903). Chaise: 10 c, 20 c. durant les concerts (v. p. 432); on peut s'abonner.
A côté de cette promenade, est un jardin anglais, avec une pièce d eau, la buvette du Pré et une Frtntière. où l'on vend du lait. Plus haut, la promenade du Bosquet, au pied de Sujierbagnères (p. 437). Derrière la buvette du Pré, un funicidaire (pi. B5; t. les >/4 d'h.; 75 c, 1 fr. ail. et ret.) monte en 4 min. à Vhôt.-rest. de la Chaumière (pi. A5: v. p. 431), d'où l'on jouit d'une très belle vue sur la vallée de Luchon.
Dans la ville même, il faut encore mentionner comme promenade Vallée des Baivs ^pl.BC4). qui va des Quinconces vers le bord de la Pique, puis longe cette rivière sous le nom d'allée de la Pique.
434 IV. R. as. LAC D'OÔ.
Près de là, se trouve le casino (pi. B3), bel édifice construit en 1880, au milieu d'un parc de plus de 3 hect. 7,. Il renferme des salles de concert et de bal, un théâtre, des salons de lecture, de billards et de rafraîchissements, etc.
Au premier étage, se voient des i^lans en relief fort curieux, exécutés par J ingénieur Lczat, entre autres celui de la chaîne entière des Pvré nées au 40000", et surtout celui des Pyrénées centrales au 10 000» po,^; les distances et au 5000» pour les hauteurs, chef-d'œuvre de patience et d exactitude modèle sur place, mais antérieur à l'exécution de la carf^ au 80 000» pour cette partie de la France. Il y a au'Ti "ne collectYon géologique et botanique, une exposition do peinture, etc. «""ection
Promenades. -^ Cascades de Juzet et de Montauban. Tour de la vallée de Luchon. Les deux cascades sont les pZcip^ux biUs de promenade des environs immédiats de Luclion. Les gamins v son? très importons et on n'a pas besoin de leurs services. - JnzTtTst à env 3 kil. 5 au N.-E., sur la nve dr. de la Pique. On passe sous la voie ferrée pre^de la gare, puis on franchit la rivière. La cascade, hlute d'env' 40 m. est formée par un ruisseau qui traverse le village. On paie 25 c' pour la visiter mais on la voit déjà bien de l'autre côté de la vaHée - Montauban est à 2 kil. à l'E. de la ville, par le chemin quT fait ^Hte a la rue Lamartine, mais on peut y aller aussi de Juzet en ■/: h l, cascade est dans le haut du village; on y parvient d'ordi aire par le .laidm du cure, en payant 50 c. - Les deux promenades peuvent se réun r en une seule excursion recommandée, àit.tour delà ralL: 13 kiL voTt
p. 440), puis a Montauban 2 kil. et à Juzet (4 kil.), d'où l'on continu, par la route }u,q^'k SaUes-et-Pratrieil (7 kil.; sources fermgineusos) 600 m. plus loin, on débouche sur la grande route de Montrélèâu nui ramené a Luchon (1.3 kil.) par la rive g.' de la Pique. """^"^^Je""' 1'" Castelyieil. Cette tour, du xiv» s. et récemment restaurée, se voit sur une hauteur isolée (772 m ) à 3 kil. au fond de la vallée, à g. de la route d Espagne. On y a une belle vue sur la vallée de la Pique au N et au S et sur la vallée de Burbe (p. 440) à l'E.: 50 c. pour y monter Dans le voisinage, une source ferrugineuse. momcr. uans le