De Carcassonne à Perpignan, par Quillan
Bains d'Usson, de Carcanières et d'Escouloubre (Mont-Louis).
133 kil. de chem. de fer; 4 h. 40 à 7 h. 20; 15 fr., 10 fr. 15, H fr. .55. — De Carcaggonne à Quillan: 55 kil. de chem. de fer; 1 h. 45 à 2 h. ; B fr. 15, 4 fr. 15 et 2 fr. 70. — De Quillan à Usaon et Carcanières-Escouloubre, par Axât (chem. de fer. v. p. 457-458), 83 et 87 kil., correspond, en été, au 1" train du matin: durée du trajet env. 3 h. '/•>; pris, 'l fr., 7 fr. 50 aller et retour. — De Carcanières-Kscouloubre A iluttt-I.oui», v. p. 458.
Carcassonne, v. p. 313. Cette ligne se détache à g. de celle de Toulouse et traverse le canal pour remonter la vallée de l'Aude. — 7 kil. Madame. Pont sur l'Aude. — 10 kil. Cotiffoulens-Leuc. — 13 kil. Verzeille. Voit. publ. pour St-Hilaire (5 kil.; 50 c), on sont les restes d'une abbaye célèbre: église du .\in« s.; avec le tombeau de St Hilaire (v. p. 7 et 13j, à bas-reliefs du xi« s.; cloître du
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xivs.; maison fie l'abbé, décorée de peintures. — 17 kil. Povuts, dominé à g. par un château du Xiv" s. Deuxième pont sur l'Aude. — 21 kil. Cépie. A dr., la ligne de Belvèzc (v. p. 312); à g., Notre-Dame-de-Marceille (v. ci-dessous). Autre pont sur l'Aude.
27 kil. Limoux (172 m.; hôt. Moderne, 20 cli. de 2 à 4 fr., rep. 3, p. 8 à 10, onin. 25 c), à dr., ville industrielle de 7010 hab. (en 1911), sur l'Aude, et chef-lieu d'arr. du départ, de ce nom. Elle est entourée de coteaux qui produisent un vin blanc estimé, dit «blanquette de Limoux». Eglise St-Martin, du style goth. des xii^-xv* s., avec clocher à flèche en grès rouge du xiv« s. Sur la promenade, le musée Petiet (toiles modernes). — Al kil. au N., se trouve le sanctuaire de Notre-Dame-de-Morreillc, du xiii« s., pèlerinage célèbre dans le pays (8 sept.) et qui possède une Vierge noire et un beau retable. Belle vue sui' la vallée et les montagnes.
Ligne de Limoux à Belvècc (Bram, Lavelanet, Pamiers), v. p. 312.
La vallée se rétrécit et s'embellit; pont entre deux tunnels.
36 kil. Alet (hôt. des Bains, dans le parc de l'établ.), à g., bourg déchu aux vieilles maisons pittoresques, VElecta des Bomains, (|ui en utilisèrent les eaux minérales. Ce fut au moyen âge une localité importante par son abbaye de bénédictins et son évêché, qui n'existent plus. Son anc. cathédrale St-Pierre, fondée en 873, rebâtie en 1018 et détruite en 1577, est à g. près de la voie et de la station. La partie la plus curieuse, l'abside, est encore debout; elle est à cinq pans et présente extérieurement quatre grosses colonnes imitées de l'ordre corinthien, ainsi qu'une corniche très ornée. — Jj' établissement thermal, ouv. du le'' juin au 30 sept., a deux sources bicarbonatées calciques laxatives, à 29 et 30°, et une source ferrugineuse froide. Il a des jardins et une promenade bien ombragée, sur le bord de l'Aude.
La voie suit la rive g. de l'Aude; deux tunnels. A g., dans une vallée, Eennes-le-Château, avec des ruines. — 43 kil. Coidza-Montazels. Couiza a un vieux château, qu'on voit à g. avant la station.
Voit. publ. en été (1 fr.) pour Rennes-lee-Bains (310 m.; liôt.: (irand-Hôtel; de la Reine; de la Tenas.se, ouv. toute l'année), village à !l kil. au S.-E., qui a des eaux déjà fréquentées par les Romains. 11 y a trois groupes distincts de sources: sources ferrugineuses thermales, utilisées dans les établissements dits hain Fort (52°), bain de la Reine (45°) et bain Doux (33°) ; sources ferrugineuses froides, dont la source du Pontet; et une source froide salée, dite ruisseau de la Sais. Environs intéressants. C'est de Rennes que se fait, en 4 h. cnv., par Bvgarach (1 h. Va)? l'ascension du Pech de Bugarach (1231 m.), point culminant du massif" des Corbières (v. p. 317) et dont le panorama est très étendu. — Une route de 27 kil. mène de Rennes à St-Paul-de-Fenouillet (p. 459), par Bugarach (v. ci-dessus), C'anijif, Ctibières et le défilé de St-Antoinede-Galaraus (p. 459).
46 kil. Espéraza. — 49 kil. Campagne-stir-Aude, qui a, 1 kil. en aval, un établissement thermal (hôt.), alimenté par trois sources carbonatées calciques et ferrugineuses (26 à 31°).
« feriiifiiiiiii. (^riIJ.AN. C, i>. :if;:i. ll.R.71. .t.-,7
55 kil. Quil]an (21>0 m.; hôt.: di-s l'yiéiiôos, ;J5 eh. dop. 2 Ir., re|i. 3 rt 3.50, p. 8 à 9, oiiiii. 50 c; Verdier, 30 pli. dcp. 2 fr., rep. 2.50 et 3, omii. 25 c. ; Boyt'r; spécialité de pàté.s de foie gras), ville industrielle de 2725 hab. (en lîHl), sur l'Aude, avec les restes d'un château, et centre d'un district forestier important (scieries). Statue de Vabhé Armand (1742-1823), à qui est due en grande partie la route de la vallée su})érieure de l'Aude (v. ci-dessous). Si/ndirat d'initiative, à. la mairie. — A env. 1/4 ^'^i- ^ l'O. (voit, publ.), l'établissement thermal de Ginoles, qui a trois sources d'eaux sulfatées calciqiies magnésiennes.
KxccRsioN intërcs.sante à l;i l)ello fun't des Fanges, qui s'(?tcnd sur un plateau de la rive dr. de r.\udo conimenoant au d(^lilé de Pierre-Lys (v. ci-dessous) pt qui coiupri'iid 1100 liert. de sapins. L'exi'ursion demande 7 h. aller et retour; voit, partie, 25 f r. ; cars pyrcnéens le lundi, du 1" jnillot au ;Ht sept., 4 fr. - A 2 kil. au N. de Quillan, on prend à dr. niio route (|ui Innpe les liaiiteurs de la forêt (1052 m.) jusqu'au col de St-I.o/iis (Iri kil.; «87 m. d'alt.), au S.-O. du Pp(di de BuRarach (p. 4.')ti). Là, on prend h dr. une autre route qui passe au l'rat del Retj (21 kil.; maison forestière; rafraîeh.) et descend en lacets au fo^ t'owy)«7V' (27 kil. ; ."ill m. d'alt.), d'où l'on regagne Quillan par Axât (31 kil.) et le défilé de Pierre- Lys (v. l'i-dessons). A pied, on irait de Quillan à la forêt par Belvianes (v. ci-dessous).
Routes de Foix (service autom.), par Bélesta, et d'vta-, par le col de Marmare (service autom. jusqu'à Belcaire), v. p. 450 et 453. L'autobus de Belcaire passe par Fspezel (24 kil.; 2 fr. 25; hôt. Limouzy); on peut l'utiliser pour visiter la vallée du Rebentif (v. p. 459), excursion qui se fait aussi en car pyrénéen, le jeudi, dn V juillet au 30 sept., avec l'etour par (îessc et les gorges de StGeorges (v. ci-dessous; 5 fr.).
De Qiiillan à Mont-Louis, par Usson, Cakcakiéres et Escou- LoiJBRE : t)8 kil. de route remontant la *haute vallée de l'Aude; service antom. du lo^ juillet au l.i net.; trajet en 3 h. ''..,: prix, 10 fr. (jusqu'à Axât, 1 fr. 50; jusqu'à Usson, Carcanières ou Éscouloubre, 5 fr.). La route de voitures est bien préférable au chemin de fer entre Quillan et Axât (v. p. 458).
Au delà de Belrianeu (4 kil.), d'où un chemin monte à g. dans la forêt des Fanges (route du col de St-Louis; v. ci-dessus), la vallée de l'Aude se resserre pour former le *déftlé de Pierre-Lys, qui a 2 kil. 5 de long, entre des murailles calcaires à pic de plusieurs centaines de mètres. La route y passe dans trois galènes et trois tunnels, dont le premier est appelé le trou du Curé (e.-à-d. de l'abbé Armand, v. ci-dessus); le troisième, de 100 m. de long, débouche dans la vallée de St-Martin. — 8 kil. St-Marlin-Li/s (stat., v. p. 458), et 2 kil. plus loin, à dr., la vallée du Rebenty (v. p. 458), qu'on traverse à son embouchure. Peu après, à g., la route de Rivesaltes. par le col Campérié (chem. de fer, v. p. 459). — 12 kil. Axnt (p. 458).
An delà d'Axat, la route passe sous le viaduc du chemin de fer (p. 459), franchit l'Aude et entre, au delà d'une grande usine électrique (force de tiOOO chev. fournie par une chute de 103 m.), dans les *gorges de St-Georges, qui sont peu étendues, mais grandioses. Elle y repasse ensuite sur la rive g. et tourne à l'ouest. Rochers superbes. — 21 ku. Gesse, hameau où il y a un établissement de pisciculture et le barrage de l'usine de St- Georges (v. ci-dessus). En face, une ruine, sur un rocher à pic, et à dr. un antre rocher semblable à un donjon en ruine. Encore un défilé du même genre. A dr., dans le haut, une galerie de bois en ruine, autrefois le senl passage de la vallée. Du même côté, plus loin, la route d'Aunat (détilc d Aljle, etc.; v. p. 459). Bien avant qu'on y arrive, se montrent les
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ruines du château ifUssoii, les plus belles de la vallée, sur l'à-pie d'un massif rocheux qui la commande et au confluent d'un torrent avec l'Aude.
33 kil. Bains d'Usson (774 m.; liôt., IJO eh., rep. .S fr. et 3.50, p. 8.60), aux eaux sulfureuses et arsenicales. On y traite les affections des voies respiratoires et les maladies de la peau; saison du l" juillet au 15 octobre. — Dans la vallée latérale monte l'anc. route de Mont-Louis, par un plateau peu intéressant où est Qriérigtit (9 kil. ; 1212 m. d'alt. ; hôt. Laugier), puis par le col (Iff! Hares (4 kil.: 1600 m. d'alt.). rejoignant la route neuve à Puyvalador (8 kil.; v. ci-dessous).
37 kil. Bains de Carcanières et d'Escouloubre (905 et 910 m.; hôt., v. ci-dessous; m.aisons meublées), sorte de hameau le long de la route, mais dépendant de deux villages différents, situés sur les hauteurs k dr. et à g. de la vallée. Trois établissements-hôtels modestes utilisent les eaux sulfurées sodiques, en partie très chaudes (jusqu'à 59°), qui se prennent en boisson et en bains contre les catarrhes et les rhumatismes: Esparre, le premier, sur la rive dr. (ouv. de juin à oct. ; 36 ch. à 2 fr., rep. 3 et 3.50, p. 5.50 à. 7.50) ; Roquelaiire (avec café), plus loin, sur la rive g. et près d'une cascade; Bonnail, un peu au delà, sur la rive dr. (150 ch., p. 5 et 7 fr.). Ils ne sont guère fréquentés que par les habitants de la région. L'endroit manque de promenades, en dehors de la route.
La route de Mont-Louis s'élève lentement en lacets, sur la rive dr. de l'Aude, dont les versants sont boisés et qui tinit par disparaître d.ins une gorge très profonde. Paysage un peu uniforme, mais grandiose. — 43 kil. Maison de cantonniers, qu'on voit de loin, dominant la vallée. On longe ensuite à g., pendant 2 kil., la belle forêt du Cavcanet. et l'on arrive dans un bassin supérieur cultivé (1385 m.), où l'on rejoint et traverse l'Aude, après une forge en ruine. Ce bassin, dont le fond a peutêtre jadis formé un lac, est le Capcir, petit pays de lt3 kil. de longueur sur 12 de large, entouré de montagnes, mais un peu ouvert au N., par la trouée de l'Aude et, pour cette raison, vu son altitude, très froid la plus grande partie de l'année. — 50 kil. Pui/ralador (1458m.). Chemin du col des Hares, v. ci-dessus. — 54 kil. Pormiguères (1480 m.; hôt. Merlat, rep. 2 fr. 50), village qui est un centre d'excursions, particulièrement pour les botanistes, dans les vastes forêts à l'O. du Capcir, qui s'étendent jusqu'à 10 kil. de là et mesurent 18 kil. du N. au S. Le terrain est morainique et il y a des lacs, l'un d'eux formant la source de l'Aude, séparée seulement par un chaînon de 1500 m. de large de la vallée de la Tet. A 3 h. au N.-E. de Formiguères, le Madrés (2471 m.), où l'on monte facilement par Real; vue très étendue. Puy de Carlitte, v. p. 463. —La route de Mont-Louis continue au S. à travers le Capcir, y retraverse une dernière fois l'Aude et en sort par le col de C'asteiUou ((32 kil. ; 1720 m. d'alt.). — 65 kil. La Llagone (1688 m.), d'où l'on descend vers la Tet, qu'on traverse. En face, Mont-Louis que l'on contourne au S., en rejoignant la route de Bourg-Madame. Vue étendue sur la vallée et les montagnes de la frontière d'Espagne qui la bornent au sud. — 68 kil. Mont-Lattis (p. 471).
Le chemin de fer (route, v. p. 457) continue à remonter la vallée de l'Aude. Tunnel. • — 59 kil. Belvianes. La voie passe sur la rive dr. et pénètre dans le souterrain de Pierre-Lys, long de 1381 m., à l'entrée du défilé de ce nom (v. p. 457); ensuite elle franchit une succession de tunnels plus petits et de ponts sur l'Aude. — 64 kil. St- Martin- Lys, sur la rive dr., à l'issue du défilé.
66 kil. Axât (411 m.; hôt. Saurel-Labat, 25 ch., rep. 2.50 et 3), village sans importance, mais auquel des ruines sur une hauteur de la rive dr. donnent un aspect assez pittoresque.
D'Axat à Ax, par la vallée dn Rebenty: 52 kil., trajet très intéressant au moins dans la vallée, qui présente des défilés comme celle
„ IWpiijxuv. ST-PAll.-DK-FKN. V.,p.:ii:H. — IV. H.:t . 4r,9
de I'AuiIp et qui est à visiter s'il est possilile, jusqu'à Niort, à env. 4 h. "/a à 5 h. il'Aïat. Niort n'est qu'A ô kit. au S.-O., et Belfort à 4 Itii. à l'E. d'Espezel (.uutohus pour (^uillau; v. p. 457). -■ De l'entrée de lu vallée, qui est à t kil. d'Asat. à ^. de la route de Quillun (v. p. 457), on passe par Murtttt {H kil. à) et Joiicoii (14 kil.; .592 m. d'alt.). Puis le *d.éfl.lé de Joucou, où l'on passe à une grande hauteur au-dessus du lit loclieux dans lequel liouillonne le torrent, et' sous trois petits tuniiids. l)f l'aiitr"' eôté, sur la rive dr., des roehers déi-oupés per])endii'ulairenient par les eaux et formant comme une eoloniiade gigantesque. La rivière et la route contournent ensuite une sorte de promontoire et franehissent. après un moulin, le petit *d.éfilé d'Able, encore plus sauvage que le précédent. -- 17 kil. .1. On laissi> ;'i g. une route (jui passe par ^«/io/ (S Kil. de Joucou; aub.) et rejoint, 10 kil. plus loin (très belle vue sur la haule vallée de l'Aude et le uhàteau d'Usson), la route de Mont-Louis à (^uillan, il 9 kil. de Oesse (v. p. 457). — 19 kil. Belfort (714 m.); euv. ',4 d'h. plus loin, une goi^e aux rochers étranges et magnifiques, le défilé de Niort.
— 23 kil. 5. Xiort (SUl ni.; aub.), auc. chef-lieu du pays de Sault ou di's Forêts. La vallée du Kebenty est aussi intéressante dans la partie supérieure, où il y a encore deux localités, 3/cr/aZ (26 kil. 5; i'2(i m. d'alt.; Ilôt.) et Lafajole (28 kil. 5; 10S8 m. d'alt.). De cette dernière, on monte en 2 h. '/•> au col del l'ratlel (37 kil. 5; lOSli m. il'alt.), dominé au N.-O.
§ar le pic de Serenibarre (1854 m.), pour redescendre, par les forgea 'Asscoii (45 kil.; p. 453), à Ax (52 kil.; p. 452).
Après la slatiun d'A.xat, le cheniiu de fer décrit uue grande courbe en contournant le village au S. et traverse la vallée .sur un viaduc d'une hauteur de 20 m. et d'une longueur totale de 193 m. Sur la droite, dans un cadre magnifique de montagnes et de forêts, on aperij'oit l'entrée des gorges de St-(îeorges et à côté l'usine électrique (v. p. 457). I.a ligne gagne le Hanc dr. de la vallée et revient sur elle-même, passe au-dessus des maisons du village d'Axat et s'élève jusqu'au col L'wnpèvié (p. 457;, pour redescendre ensuite vers les Pyrénées-Orientales. Elle franchit la Boulzane, dont elle suit plus loin la vallée, sur un viaduc d'une longueur totale de 187 m. et 31 m. de hauteur. Très belle vue sur les montagnes couvertes de forêts, la gorge de la Boulzane et le village de Lapradelle.
— 74 kil. Lapradelle. Au S., au sommet d'un rocher à pic (693 m.), les belles ruines du château de Puilaiirens, du xui« s. — 79 kil. Cavdiès-de- FenoulUèdes, ;i euv. 3 kil. au X.-O. de FenouiUet, dont le château ruiné a donné son nom à cette région. Pont sur la Boulzane.
91 kil. St-Paul-de-renouillet (244 m.; hôt.: des Postes, St-Pierrej, localité de 1878 hab. et anc. capitale du pays, dans un beau site sur VAgly.
A 1 kil. au S., près du confluent de la Boulzane et de l'Agly et à l'entrée d'un défilé formée par ce dernier, se trouve l'établissement thermal de la Fou, ouv. toute 1 année (ch. 4 fr., rep. 1.50, 4 et 5), aux eaux salines sulfatées calciques. — A 4 kil. 5 au N. de St-Paul, l'Agly forme le *défllé de St-Antoine-de-Galatii/i.^, gorge sauvage traversée par une route de voit, menant à Keunes-les-Bains (v. p. 45ii), et taillée dans le rocher à 300 m. au-dessus du fond de l'abîme. Un sentier en lacets monte de la route à l'ermitage de St-Autoine, pèlerinage autrefois fréquenté surtout le lundi de Pâques, dans un site très curieux, à 1 h. '/a de St-Paul, et d'où l'on peut rentrer à St-Paul par un sentier direct (euv. 1 h.).
9.S kil. Maiinj. dans uue vallée latérale. Pont sur la rivière de
460 1 V. R. 72. C, p. :w:i. i,a NOUVELLE.
Maury. — 1 (»9 k il. Estagel i liôt. (iary), ville de 2588 hab. (en 1911), dans iiii joli site, sur l'Agly. C'est la ])atrie de la faiiiille Arayo, et l'ou y a érigé uue statue à François (v. p. 462), le plus célèbre des sept frères, par Oliva. Restes de fortifications. Koute des Corbières, V. p. 317. — On franchit l'Agly au-dessus du confluent de la Verdouble, puis encore deux fois tout près de Cases-de-Pène (118 kil.). — 121 kil. Eupiru-Baixati, ,stat. desservant Esj/irade-l'A(jlij, au N., avec une église reniai'quable du xii«s., tlBaixas, localité de 2.556 hab. au S.-O., reliée par un tramw. à Perpignan (v. p. 464). — 125 kil. RiveaalteH, et de là à Perpignan, v. p. 461.