‹ Le sud-ouest de la FranceChapitre 92 sur 164 · De Montluçon (Paris) à Neussargues (Béziers), par Bort · texte numérisé non relu

De Montluçon (Paris) à Neussargues (Béziers), par Bort

Versants N. et E. du massif du Cantal.

198 kil. Traj.t en 5 h. 5 à 5 h. .")5. Prix : 22 fr. :iu. 15 fr. 05, 9 fr. 75.

Dr Paris- à Xeuniiaryiifs: 528 kil.; 10 h. 15 â 11 h. SO; 59 fr. 25, 40 fr.,

-'»; fr. m. — De Paris à Béziers par cette ligne, v. R. 54 A. — Cette ligne

est aussi remarquable que celle de Murat à Aurillac (v. p. 204-208) au

point de vue pittoresque.

Jusqu'à Boii (127 kil.), v. p. 178-179 et 210-211. La nouvelle ligne de Neussargues, ouverte en 1908, suit jusqu'au delà de la Khue celle d'Aurillac, puis s'en détache à g. pour s'élever entre les vallées du Souidu et de la Sumène. 135 kil. Aittiyiiuc-Vebift.

214 ll.R.37.-C'.,p.i6S. CONDAT-EN-FENIERS.

Dykes basaltiques. A dr., sur le rocher de Vignonet qui sui-plombe le lit de la Sumène, les ruines d'une anc. église. Au N., sur le Soulou, le château de Couzans. — La voie passe sous un tunnel, à la sortie duquel on a une belle vue à dr. sur la profonde vallée de la Suniéne qu'on laisse plus loin à droite. Viaduc et petit tunnel. — 141 kil. St- Etienne- Mtnet, stat. desservant St-Etienne, à g. sur le Soulou, avec une église romane et un château du xvi« s., et Menet (hôt. ; vieilles maisons, château moderne), à 6 kil. à dr. (au S.) de la gare, près du lac du même nom. La voie continue à monter, puis redescend légèrement.

150 kil. Riom-ès- Montagne (841 m. à l'église; hôt.: Roche, 18 ch. dep. 2 fr., rep. 2.50 et 3, p. 5.50; du Commerce), bourg très ancien et centre commercial situé sur la rive g. de la Véronne, au milieu d'une large et riante vallée de pâturages. Eglise romane; maisons de la Renaissance.

Voit. publ. (en 2 h. 20) pour le C'Iaiix (18 kil. au S.; aub. Sionniac), villégiature primitive située dans la vallée supérieure de la Rhue, par Apchon (6 kil. ; ruines imposantes d'un château, d'où la vue est magnifique) et Cheylade (12 kil.; hôt. Cassard). Au S. du Claux, la route continue à remonter la vallée de la Rhue et rejoint, 6 kil. plus loin, la route de Murât à Salers (v. p. 204).

^: * La voie descend, franchit la Véronne et gagne, par le tunnel de^Lestampes, long de 1448 m., la vallée de la Petite Rhue qu'elle franchit sur le beau viaduc de Barajol (57 m. de hauteur;. Second viaduc, plus petit. Ou remonte vers le N. (vue à g.), puis tourne brusquement à l'E. en passant sous le tunnel de Montagnat, long de 599 m.

158 kil. Cundat - St - Amandin (944 m.), stat. isolée sur un plateau (à g., vue complète sur la face S. des Dore), d'où une nouvelle route, laissant à g. St-Amandin (église romane), descend au N. dans la vallée de la Grande Rhue. Sur la rive dr. de celle-ci, dans un joli site au confluent de la Santoire et du Bonjon, se trouve, à 7 kil. de la stat. (voit, publ., en 1 h., 1 fr. 25), Coiidat-en-Féniers (691 m.; hôt.: des Voyageurs, 20 ch. de 2 à 4fr., rep. 2.50 et 3, p. 7 à 8; Coudert, rep. 2 fr. 50 et 3), bourg prospère de 2673 hab., fréquenté comme séjour d'été. Une grande partie des habitants éinigrent en hiver (de lin août à mai) pour exercer le métier de colporteurs. Au S., dans les gorges de la Santoire, se dresse la Roche Pointue, belle pyramide de 130 m. de hauteur. Voit. publ. de Condat à Egliseneuve-d'Entraigues et Besse, v. p. 197.

Au delà de C'ondat-St-Amandin, belle vue à dr. sur la face N. du massif du Cantal (puy Mary, etc.). On descend vers la vallée de la Santoire. — 166 kil. Lngarde-Marchastel, stat. desservant lyugarde (1013 m.), à g. au-dessus de la Santoire (à 1 kil. au N., sur un piton de 1032 m. d'alt., les ruines d'un vieux château), et Marcluititel , à 4 kil. à dr. (à l'O.). On revoit un instant les Dore, à g., et on continue à descendre. - 169 kil. St-Saturnin-St-Bunnit :

SOLIGNAC. (.'^p.ia-J. lI.R.as. 215

voit. publ. pour Sétjur (hôt. Léoty\ modeste villégiature d'été, à 6 kil. au sud. La voie franehit la Santoire sur un beau viaduc courbe haut de 42 m., décrit une <;raiule boucle au N. et atteint an col fie Chavières son point culminant (1082 m.). — 177 kil. Tjandeiirat-Mnrreiiat. Voit. publ. trois fois par j. (en 1 h. 'Z^; 1 fr. 50) pour Marrenat (hôt. Tronchet, 12 oh. à 2 fr., rep. 3), bourg de 2751 hab., à 8 kil. au N.-O. de la gare et dont les habitants, comme ceux de Condat (v. p. 214» se font colporteurs en hiver. Au N.-E. de Marcenat s'élèvent le Chamaroux (1478 m.) et le Siipial du Lvgiwt (1555 m.; v. aussi p. 203), cimes culminantes (lu (.'ézallier.

L<> Cézallier forme comme le trait-d'union entre les monts Dore, au X., et le Cantal, au S.-O. ; il se termine à Y¥^. par les profondes gorges de l'Alagnon. C'est un massif de gneiss revêtu d'une mince couche de basalte, auquel de vastes pâturages et des bruyères donnent un aspect monotone; il culmine, presque à son centre, au Signal du Liigiint (1555 m. ; v. ci-dessus).

La voie descend dans la vallée de l'Allanche qu'elle va suivre jusqu'à Neussargues. — 184 kil. Atlanche (hôt.i, petite ville sur la rivière du même nom. Route du Breuil, v. p. 203. — L'Allanche forme plus loin un défilé sauvage. — 192 kil. Str-Anastasie. La voie passe au pied du curieux Roc de Cnze qui renferme une grotte à l'entrée de laquelle s'élèvent des ruines gothiques. On arrive dans la vallée de l'Alagnon. — 198 kil. Xeussarffues (p. 204).

Page 1