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e ] ment plus élevée. Ils pensent, en outre, que la voie intra-musculaire est celle qui donne les meilleurs résultats, le rapport étant de l’ordre de 1/10°. Ils soulignent enfin le caractère de variabilité ou d’in-
constance de la concentration dans le L, C. R. chez :
des sujets différents, ou même chez le même sujet au cours de deux expériences consécutives.
C’est sâns doute ce caractère d’inconstance qui a frappé les auteurs américains. Certains d’entre eux pensent que le sulfathiazol ne pénètre pas dans le L. C. R. et prohibent formellement son emploi dans les méningites (CARREL, KAPPEL LEwIs, J. A. M. A. 19 octobre 1940). Nous verrons à l’étude clinique des méningococcies ce qu’il faut en penser.
Passage dans les autres liquides
de l’organisme
Les sulfamides ont été retrouvés dans différents liquides de l’organisme. La présence de 693 dans le suc gastrique a permis d’écarter l’origine centrale des vomissements qu’il provoque quelquefois. On a même signalé l’élimination par la peau et retrouvé du 693 dans la sueur “et les larmes.
J.-J. Gournay, M Mozrror et M ALLINNE ont montré que l’on retrouvait le sulfathiarzol dans le
\ #4 33 FR lait, et que sa concentration chez des sujets ayant absorbé une dose moyenne en 24 heures a été à la vingt-quatrième heure de 1/3 de la concentration sanguine.
Par contre, dans les mêmes conditions, le taux est de 2/5 dans le liquide d’ascite.
Elimination
L’élimination du sulfathiazol est rapide, beaucoup plus rapide que celle de la sulfapyridine. GATÉ et CUILLERET ont pu constater que le 2090 passe dans les urines dès la trentième minute qui suit la prise, et que l'élimination est maxima vers la troisième heure de la prise. L’élimination se poursuit alors en décroissant régulièrement pendant 48 heures. Mais, pendant les 24 premières heures, plus des 2/3 de la dose absorbée sont éliminés par les urines.
GouRNAY, M} MozrTor et M ° ALLINNE ont noté que l’élimination semblait se faire mieux après administration de la drogue par voie intra-musculaire. L’éliminaton est de 91 % en 24 heures et 95 % en 48 heures, tandis qu’elle n’atteint que 77 % et 82 % après administration per os. Le produit ne s’accumule donc point. Les courbes suivantes montrent bien que l’élimination du sulfathiazol est plus rapide que celle du 693 et du 1162 F.