LE VÊTEMENT
loppé et le nombril proéminent. Cette difformité, qui s'atténue et disparaît avec le temps, est due le plus souvent à un défaut de ligature du cordon ombilical.
Les Arabes, même pauvres, parfument leurs vêtements à Teau de rose et au musc. Hommes et femmes se noircissent au kohl les sourcils, les cils, le bord des paupières et se teignent les ongles au henné. Les coquettes se rougissent aussi la paume de la main et se poudrent le visage d une couche épaisse de m'tsindzanou * qu'elles sillonnent avec le doigt de zébrures ou de dessins quelconques ; elles se font ainsi un masque étrange qui enlaidit les jolies et rend belles et laides parfaitement méconnaissables.