DUMONT, MATHILDE
On entend la masiqne de la danse des en&ntn.
DUMORT, entranU
C*est ainsi que tu présides au goûter de la baude joyeuse? Heureusement que Jeanne s^en acquitte à merveille. Elle le prend au sérieux; c^est à mourir de rire. Adrienne est gen^ tiile aussi, mais quelle différence avec Jeanne ! Du reste, entre nous, il n*y a pas d'enfant qui la vaille. Qu'est-ce que tu as? En effet, madame Larcey m'a dit que tu avais reçu une lettre qui t'avait contrariée. Que t'arrive-t-il?...
MATHILDE, regardant Damont aree les yeox bagards, et oornsM si eUe ne pouvait résister à la pensée qai loi vient.
Henri!...
DUMONT
Tu m'effrayes. Pourquoi me regardes-tu ainsi ? Ta mère
est morte? Où est cette lettre? (Mathllde la Inl donne. — Après avoir
In.) L'écriture d'Alvarez I qu'est-ce que eela signifie? C'est à toi que cette lettre est adressée?
MATHILDE
Oui!
DUMONT
Voyons! je ne comprends plus. Alvaree... Cette lettre dit vrai?
MATHILDE, ipoisée et chsncelante.
Oui!
DOMORT, avec explosion, en levant le bras comme pour la. tuer. Misérable!... (Il s'arrête' au moment de la fk>apper, s»éloIgne, et passant les mains sur son front comme pour retenir sa pensée.) Je VaiS devenir
fou, je le sens... pardon... C'est bien... Adieu!
MATHILDE, suppliante.
Henri!..