‹ Le surnaturel dans le théâtre de ShakespeareChapitre 22 sur 102 · Odyssée, chant XI, vers · texte numérisé non relu

Odyssée, chant XI, vers

mitive de la nécromancie s'était obscurcie dans le cours du moyen âge ; la divination par révocation des morts ou des esprits s'y confondait avec la sorcellerie: c^est ce que nous voyons dans la scène des n;iagiciennes de Macbeth.

Dans la Tempête^ la magie de Prospero est certainement de Fespèce la plus noble, la plus pure, quoiqu^il Tappelle lui-même une magie « enragée » (« rough magie y> dans Toriginal), c^est la Imagie bienfaisante grâce à laquelle des médecins thaumaturges ont le pouvoir de guérir par des prières, après leur avoir mis une amulette au cou, les hommes les plus gravement malades ^, d^'animer le marbre et de « ressusciter le roi Pépin \ » Tel devait être le charme magique qui, dans le Soir des Rois, fait tomber Antonio au pouvoir du duc Orsino et le rapproche d'Olivia (« Witchcraft » dans Torignal ; acte V, scène l)et l'on ne peut considérer non plus comme bien dangereuse « l'invocation grecque » par laquelle « on attire des fous dans un cercle magique » comme Jacques le raconte dans Comme il vous plaira^ .\)dJi^ Henry IV ^

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