Spalding, ouv. cité, p
nanière dont il sait faire décrire la chose vue )ar la personne qui en est témoin ^
C^est en faisant une analyse de ces drames que lous verrons le mieux comment il s^y est pris jour produire l'effet visé, ainsi que la raison d'être le ses apparitions.
Commençons par Jules César.
I Shakespeare a pris dans Plutarque deTappariion du spectre qui vient à point pour accélérer a marche de Faction au moment où elle semble e ralentir et faire prévoir le dénouement ^ Bien [ue le récit des faits étonnants qui précédèrent e meurtre de César ait aussi préparé le spectaeur à voir quelque chose de surnaturel ^ Tap- )arition a lieu dans des circonstances telles qu'on )eut aussi bien la regarder comme une hallucilation des sens surexcités de Brutus.
1. Tieck, ouv. cité, p. 65 et suiv. Otto Ludwig, ouv, cité, . 25 et suiv., 64.
2. C'est pourquoi Hudson prétend dans Fart, cité plus haut Westm. Review) que c'est à Plutarque que Shakespeare doit idée des apparitions ea général. Pour soutenir cette thèse, il aut ne pas connaître le drame d'avant Shakespeare et celui e ses contemporains, ou Ton voyait des spectres vengeurs elon la manière de Sénèque.