‹ Le surnaturel dans le théâtre de ShakespeareChapitre 84 sur 102 · Birch ; Gervinus, ouv. cité, IV, p · texte numérisé non relu

Birch ; Gervinus, ouv. cité, IV, p

rappelait un « fervent admirateur de la Nature » (ein wahrer Naturfrommer) *.

Plusieurs passages de ses œuvres montrent que Shakespeare n'aimait pas le puritanisme et s'en moquait volontiers ; et, comme de toutes les sectes protestantes ce sont les puritains qui étaient les plus opposés au catholicisme, de ce fait il a pu avoir quelques sympathies pour celui-ci. D'autre part, le puritanisme s^étant implanté dans la famille de Shakespeare pendant ses dernières années, on conçoit que les siens l'aient regardé comme un homme sans religion \ Lui, qui a pénétré le fond de Tâme humaine mieux qu'aucun des écrivains de son temps, lui, qui a laissé dans son œuvre tant de peintures variées et fidèles comme un miroir du cœur humain, de sorte que Goleridge Tappelle à bon droit un homme « à myriades drames % » a dû fatalement nous cacher sous cette variété de productions ses idées propres sur la vie de l'âme et, en particulier, la religion *. Ce qui est certain toutefois, c'est que,

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