King, HUtoria Syinboli Apostotorum, cap. v, g 7 et
docètes que Jésus-Christ était monté au ciel avec son corps. C’est ce que fit Irénée dans sa règle de foi *. Mais la controverse sur ce point ne paraît avoir été ni bien longue ni bien ardente. Tertullien, qui entasse les preuves pour établir, contre l’opinion d’ApeUes, qde le corps de Jésus-Christ était de même nature que le nôtre, et qui a écrit un traité contre la théorie d’Hermogène sur la matière, passe sous silence ce que ces sectaires disaient de l'ascension, preuve presque certaine que les explications qu’ils donnaient de ce fait avaient peu de retentissement. Épiphane, il est vrai, parle longuement de celle d’Apelles, qui, selon toutes les vraisemblances, n’était guère plus connue de son temps que la plupart des autres hérésies qu’il combat, mais cette insistance est propre à cet ancien écrivain ecclésiastique, et répond à l’intention qui lui avait mis la plume à la main. Seul, après Irénée, il crut devoir'affirmer en termes précis, dans une des énumérations qu’il fait des croyances chrétiennes, que le Seigneur, qui avait souffert en sa chair , iratiôvTa Ss tov auvov èv oapxi, était monté au ciel en son corps, àveXfldvra eîç toùç oùpavouç èv aùvû Tô) (JwpiaTi *. Aucune autre des anciennes règles
4 . Kal TTiv îv«ap)ccv (îc tcÙ; cùçavbtjç àvccXr.tptv toü :^airr;pivcu Xpia-
Toû *lT)acO TcO KupiLU T.U.WV. Iri^née, Adv. hŒres^y Hb* cap. 40,
4 . Le mot £yaa.^ semble bien trahir une inleplion polémique.