‹ Le symbole des Apotres; essai historiqueChapitre 124 sur 150 · Habu, BibliotheJt der Symbole, p · texte numérisé non relu

Habu, BibliotheJt der Symbole, p

358 LK SYMÜOLK DSS APOTRES

consulaire, mais encore et surtout de la ressemblance qu’il présente avec les quelques articles du Symbole de saint Gyprien qui nous sont connus. Antérieur à la plupart des autres Symboles des Apôtres en langue latine, il se maintint sans doute en usage dans cette Église. Le souvenir de saint Gyprien, qui s’en était servi, le rendait en quelque sorte sacré, et il continua d’être employé tel qu’il était à l’époque de ce Père, longtemps encore après qu’on eut, dans bien d’autres Églises, introduit des modifications dans les anciens Symboles latins. On peut le conclure du fait même qu’il se trouve commenté et expliqué dans des sermons certainement postérieurs à saint Augustin.

Voici d’ailleurs les passages des écrits de saint Gyprien dans lesquels sont cités quelques articles du Gredo usité de son temps dans l’Église de Cottage ;

« Quod si aliquis opponit ut dicat, eamdem novatianum legem tenere, quam catholica Ecclesia teneat, eodemSymbolo quo et nos baptizare, eumdem nosse Deuni Pairem *, eumdem Filium Chris- <M»n, eumdem Spiritum Sanctwn, ac propter hoc usurpare eum potestatem baptizandi posse, quod , videatur in interrogation e baptismi a nobis non discrepare, sciât quisquis hoc opponendum putat, pri-

Page 1