‹ Le symbole des Apotres; essai historiqueChapitre 42 sur 150 · Cyrille de Jérusalem, Opéra, p 75, Catenh., V · texte numérisé non relu

Cyrille de Jérusalem, Opéra, p 75, Catenh., V

4. Jérôme, Epist. 61, ad Pammarh,; c’est la 38«dans l’éditiun de J. Martiany, Paris, 1706, t. I, pars I, col. 323.

5. Hîbc Odes, ho(! sacramentum non sit committeiidumcbartis, non scribendum litteris. Pierre Clirysologue, In Symbol, ser-

lOÎ LE SYMBOLE DES APOTRES

lement à recommander de ne pas mettre le Symbole des Apôtres par écrit, qu’on en parlait encore à une époque où, le christianisme étant la religion générale du monde civilisé, ce formulaire circulait partout depuis plusieurs siècles avec les sermons qui étaient consacrés à l’expliquer, et qui étaient fort répandus • .

Pourquoi le Symbole ne devait-il pas être mis par écrit? Était-ce, comme le dit saint Cyrille de Jérusalem, pour que les nouveaux chrétiens fussent dans l’obligation de l’apprendre par cœur, afin d’avoir toujours présent à l’esprit l’ensemble des doctrines chrétiennes? Mais on aurait pu le faire apprendre par cœur aux nouveaux chrétiens, tout en le laissant mettre par écrit. L’un et l’autre se fait aujourd’hui, et depuis des siècles, sans le moindre inconvénient.

Était-ce, comme l’assure Rufin, parce que les Apôtres l’avaient ainsi décidé * ? On ne trouve pas la moindre trace d’une mesure de ce genre, ni dans

mone» S6, 57, 59, 60; dans l’édition de Théophile Raynaud, p. 51, 68, 54, 55.

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