Tyrille d’Alexandrie, Adoers. Julian., lib. VIII
4. Cyrille de Jérus., Opéra, p. 5, 9 et 10, Prœfat,, § 4 et 7.
m LE SYMBOLE DES APOTRES
« N’en dis rien à celui du dehors, * » c’est-à-dire ne communique pas à celui qui. n’a pas encore été admis par le baptême au nombre des fidèles les instructions qui te sont actuellement données ; telle est la recommandation qu’il adresse à celui qui va bientôt recevoir le baptême. Grégoire de Nazianze fait entendre le même langage. 11 n’est pas permis, fait-il remarquer à plusieui's reprises, de parler à ceux du dehors, tôh; è;m, des mystères chrétiens*. Pour Grégoire de Nysse, c’est encore des doctrines secrètes qu’on enseigne aux postulants ; Ajxanos dises sermones, dit-il à celui qui demande à être baptisé ®.
Cependant, malgré la défense de mettre le Symbole des Apôtres par écrit, Cyrille de Jérusalem ne peut faire autrement que d’en écrire les ditférents articles dans les discours qu’il doit adresser aux catéchumènes pour les leur expliquer. Mais il
1 . CyrilU Hierosol. Opéra, p. 9, Prœf., § 7. Les catéchumènes étaient appelés cî «Çu,ceux de dehors. Ce même Père de l'Église dit à celui qui n'a pas encore reçu le baptême qu’il est sÇoety qu’il se tient dehors, ibid., p. S, Prœf., § 4.
S’. "On ptYi ixo'.ca Tcîr rà roW.à tûv T.tiETEfuv ti.U'TTEpiuv. Grégoire de Nazianze, Opéra, t. I, p. 687, D; p. 709, C et D. Ob eam autem causam my'steria appellantur ea quæ apud nos in maximis festis peraguntur, et item puioiî eorum, quantum licet, cura métro ac reverentia explicatio, qui hæc mystica sunt, nec apud vulgus eCTerenda . Eliœ Cretensis melropolitani Comment, in S. Gregorii Nazianz. Oratio 111, dans Gregorii Nazianz. Opéra, t. II, col. 374.