Ibid., l. VI, col. 276, De Fide et Symbolo, g Î
éternelle * ; la qualification de catholique est ajoutée aux mots « la sainte Église »*; enfin la première partie contient cet article nouveau : « créateur des choses visibles et des invisibles » ® ; , c’est-à-dire de tout ce qui existe.
Voilà le premier fait; voÿoi maintenant le second.
Les écrits de saint Augustin dans lesquels le Symbole des Apôtres est cité sous l’ancienne forme, je veux dire sous celle du Symbole de Rome et de l’oriental, mentionnés par Rufin, sont des premiers temps de sa vie ecclésiastique. On le sait positivement pour le Uhe7' De Fide et Symholo. 11 nous apprend lui-même qu’il le composa pendant qu’il n’était encore que prêtre *. On le sait également pour le sermon 214, qu’il prononça l’an 391, l’année même qu’il reçut la prêtrise et qui est par conséquent la première de ses nombreuses explications du Credo.
D’un autre côté, V EncMridion ad Law'entiv^n
1. Quo remissionem peccatorum et resurrectionem Garnis et vilam ælernam per veram et sanctam Ecclesiam catholicam. Aufiuatini Opcrn, I. V, col. t385, Senno 215, § 9; l. VI, col. 404 et 40'i, Kmliirid. ad Laurent., § 29; col. 929 et 9.30, Scrmo De Sijmhtdo, § 17.
2. Ibid., I. V, col. 1383, Sermo 215, § 9; t. VI, col, 37.5, Encliirid. ad Ijmnnt., § 15.