King, Historia Symboli Apostolorum, câp. Il
5. Irénée, Adv. hœres., lib. I, cap. 10; Tertullien, De velandis virginibus, § 4; De prœscript., g 3; Adv. Praxeam, § 2.
3. Le Symbole latin de Facundus, é\êque d’Hermiane dans l’Afrique proconsulaire, vers le milieu du cinquième siècle, porte, il est vrai, comme les Symboles grecs, Credimus in unum Deum; mais c’est là un effet du long séjour de cet évêque h Constantinople : ubi africaine Ecclesiæ rcs apud imperalorem procuravit, comme dit Cave. Ce .Symbole est rapporté dans l'Appendice, n» 12.
des Apôtres, dans lesquels on lit « un seul Dieu », portent aussi « un seul Fils », — « un seul Saint- Esprit », — « une seule sainte Église » *. L’affirmation de l’unité du Père n’a pas eu certainement d’autre raison que celle de l’unité du Fils, de l’unité du Saint-Esprit et de l’unité de la sainte Église. Il est manifeste que, dans ces trois derniers cas, on n’a pu avoir la moindre intention polémique contre le polythéisme; on ne saurait par conséquent en avoir eu dans le premier.
Serait-ce alors contre le dualisme , ainsi que Hahn le suppose, qu’on crut devoir affirmer l’unité de Dieu, le Père s ? Il me paraît difficile de le croire; car, si on avait eu en vue le dualisme, on aurait bien pu dire « Je crois en un seul Dieu » ; iriais pourquoi aurait-on dit : « Je crois en un seul Fils, — en un seul Saint-Esprit, — en une seule sainte Église » ?
11 me semble bien plus vraisemblable que, par cette affirmation répétée qu’il n’y a qu’un seul
1. Dans le Symbole de Jérusalem : niortiojuv tî; iix btot....
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àfiav xatoWriv ixxÀiiaiav. Il en est de même dans tous les autres Symboles grecs. Celui d’Alexandre, évéque de Constantinople , est un peu différent, mais encore plus aflirmatif sur la question d'unité du Père, du Fds, de Saint-Esprit et de l’Église : nt«îtt«u.ii tt; JJ.0KM à-jtW,TC< xxl «; £vx Kijtcv Twreùv Xfwrcv....
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