Heurtley, Harmonia Symbolica, p
2. Marlène, De antiquù Ecclesiœ ritibus, t. I, p. 404 et 112. Dans lo canon de la messe, le Symbole du concile œcuménique de Constantinople se trouvait autrefois également en grec et en latin. Muralori, Liturgia romunti velus, t. I, p. 510 et 541.
LE SYMBOLE l)ES APOTRES 387
On aura sans doute remarqué que ce Credo grec est une traduction exacte du Credo romain, tel que le rapporte Rutîn. Le Credo latin qu’on chantait après ce Credo grec devait être naturellement celui de Rome. On a là une preuve que le Symbole vulgaire n’était pas encore usité en Angleterre au neuvième siècle.
LE SYMBOLE VULGAIRE TRADUIT EN GREC EN USAGE EN ANGLETERRE AU QUINZIÈME SIÈCLE
Extrait d’un manuscrit de la Bibliothôrpie de Cambridge et rapporté par M. Heurtley, Harmonia symbolica , p. 82 et 83.
IIt<rreuci> ci; 0«ov Horion TravroxpaTcpa,
Ilcwniv cOpa*p‘J xat *yxî‘
Kat ’lriaouv Xottrrov, ulov aùrcü tov {AcvG'jfCvyi, tov Kupiov xu.wv,
Tov ouXXnoOtvTa ix üvsu^îtTo; à*pov, 'rcwriôîvTat ix Map«a; ttjç 7ra:Ôê'vo'J,
Tladovra £tt 1 Ilcvrtoo IltXâTcu, crTaupüïôivTa, Oxvcvta xal racpfvra ,
KaTiXÔovTa ci; rx xxtiü7xtx 9
TÜ Tpirr, r.uipa avaaravra àwo tôv vsxptôv,
KaOt^oaevcv ev $c$ia 6êo0 riarob; iravTO&jvàuo; *,
*ExêÎ0«v ipXojw.ivov xsTvat Çâ>vraç xal vey-pouç •
ÏIt<mu« ei; to IIvEÙpLa ro ahriov *
"A'yiav xoc&oXikyt* ÉxxXmmav,
‘A^iûv xctvuviav,
'AüEfftv âjxapjTuov,
2ap*b; iva^rraotv,
Zci)r,v acûvtcv * ’Aixyv.
Dans l’original, ce Symbole des Apôtres se présente sous la forme suivante :
4 . Le mot omnipotens a été rendu ici par wavroSuvauc;, tandis qu’au premier article il l’est par wavrcxpàToja. Le traducteur pensa sans doute que iravTsSuvajic; exprimait plus exactement omnipotens, mais il n’osa pas substituer ce mot à mx/TcxpetTopa dans le premier article, qui l’avait déjà dans les anciens Symboles grecs.
Pisteuo is Theon Patera pantocratora,
Pitin uranu kegis ;
Ke Jesum ipon yion autu Ion monogeni, ton Kyrion imon.
Ton siliftenta pk Pneumatos agiu gennitenla ek Mareias lis partenu,
Pathonta epi Pontio Pilatu, slaurotenla, thanenta, ke tafeuta, Cateltonla is ta catotata,
Titrili iniera anastanta apo ton nechron,
Aneltonta is lus uranus,
Cathezomenon en dexia Theu Palros pantodinamu,
Echiten erchomenon crine zontas ke nechros];
Pisteuo is to Pneuraa to agion ;
Agian Ecclesian catholican,
Agion kinonian,
Afesin amartion,
Sarkos anastasin,
Zoie eonion. Amin.
Cette transcription en caractères latins n’est pas sans doute entièrement irréprochable; elle est toutefois de beaucoup supérieure à celle du numéro précédent. On peut très-facilement s’y reconnaître; on ne saurait en dire autant de celle du neuvième siècle.
ta
es
to
ta
HJ ü
-< ta S5 °
PS
Cm
es
ft
ca
as
es
PS
Eq
Sa® n '5 a u S 8
-C mj
“ r , 3 tO . — •
fc - «*
« 2 £ co « r*