‹ Le symbole des apôtresChapitre 52 sur 158 · Cyrille de Jérusalem, Opéra, p · texte numérisé non relu

Cyrille de Jérusalem, Opéra, p

8. Tà Xiyo'|«va, les prescriptions ou les formules parlées et non écrites.

termes énigmatiques 1 ; Origène l’appelle le symbole de la purification, to oup.6o>.ov toù â-iroxe)caôàp0Ki 2 , mais il ne la fait connaître dans aucun de ses nombreux ouvrages.

Cet état de choses n’avait pas changé au quatrième siècle. La distinction des catéchumènes et des fidèles est encore rigoureusement maintenue. Les premiers ne peuvent assister à la partie du culte pendant laquelle les sacrements sont administrés, et à laquelle les seconds doivent seuls être présents; cë qui se passe alors est toujours pour eux un mystère; la connaissance ne peut leur en être donnée que par une sorte d’initiation. Mais, tandis que dans les Églises d’Orient ces usages sont pris à la lettre et semblent même poussés jusqu’à l’ exagération, on les entend plus libéralement, presque dans un sens métaphorique, dans celles d’Occident.

Les Pères grecs de cette époque parlent des mystères chrétiens avec la même réserve que les

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