‹ Le symbole des apôtresChapitre 55 sur 158 · Gréyorii Nysseni Opéra, Paris, 4638, t. II, p. 425, D · texte numérisé non relu

Gréyorii Nysseni Opéra, Paris, 4638, t. II, p. 425, D

prend ses mesures, du moins autant que cela dépend de lui, pour que ses catéchèses ne tombent pas entre les mains de ceux qui ne sont pas encore admis au nombre des fidèles. A la fin de l’introduction qui les précède, il recommande de ne les donner à lire qu’à ceux qui vont recevoir le baptême et qu’aux fidèles qui l’ont déjà reçu : « Vous ne les communiquerez pas aux catéchumènes, ajoute-t-il, ni à ceux qui ne sont pas chrétiens. Autrement vous en rendrez compte au Seigneur, » èiwl tw xupl»

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On ne voit aucune recommandation de ce genre dans les nombreuses explications du Symbole que nous ont laissées les écrivains ecclésiastiques de l’Occident. Ils répètent tous, il est vrai, qu’il ne faut pas le mettre par écrit ; ils le considèrent comme la marque du fidèle ; ils entendent bien, par conséquent, qu’il ne doit pas être livré à quiconque n’est pas chrétien : mais ils l’écrivent tous sans le moindre scrupule dans des traités et des discours évidemment destinés à la publicité, et sans faire observer, à l’exemple de Cyrille de Jérusalem, que Dieu réserve des châtiments particuliers à ceux qui livreraient la formule d’initiation à des catéchumènes ou à des profanes. Ils avaient certainement sur ce point d’autres idéesque les Pères grecs,

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