Allusion à 4 Corinlh., i
2. Nec nobis fidem istam minuat cogitatio mutiebrium viscerum, ut propterea recusanda videatur talis Domini nostri generatio; quodeam sordidi sordidam putant. Augustini opéra , t. VF, col. 368, De /ide et symbolo, § 10.
3. Totum hominem credat aVerbo Dei esse susceptum. Augustini opéra, t. VI, col. 267, De fide et symbolo, § 8.
que celle de l’article précédent et qui est tout aussi incontestablement de saint Augustin. C’est celui qui est relatif à la Passion. Les Symboles de la fin du quatrième siècle, autant ceux dont parle Rufin, que celui de saint Cyrille de Jérusalem, portaient également : Crucifixus sub Pontio Pilalo et sepultus, « crucifié sous Ponce-Pilate et enseveli ' ». Cet article n’est cité que sous cette forme dans les plus anciens écrits de saint Augustin * ; mais dans ses écrits postérieurs, on le voit se compléter peu à peu et approcher par degré de la rédaction qui est restée définitive. Dans son sermon deux cent quinzième, il est rédigé en ces termes : Crucifixus sub Pontio Pilalo, mortuus et sepultus ; « crucifié sous Ponce-Pilate, mort et enseveli » 3 . Le mot mortuus , « mort », y a été ajouté ; il n’y manque plus que le mot passus , « il a souffert ». On l’y trouve dans le premier des quatre sermons de Symbolo 4 . L’article est alors : Passus sub Pontio Pilato, crucifixus, mortuus et sepultus, « il a souffert sous Ponce-Pilate, il a été crucifié, il est mort, il a été enseveli. » Depuis ce moment, il n’a plus été modifié.
1. Dans le Symbole de Jérusalem, il y a seulement « crucifié 1 2 et enseveli. »
2. Awjustini opéra, t. VI, col. 269, De fide et symbolo, § <4.