Î22 LE SYMBOLISME
les Poèmes saturniens, il af&rma une assez vigoureuse personnalité poétique. Ce titre prouvait qu'il attachait déjà de l'importance à l'astrologie, se croyant né sous le signe de Saturne aux malignes influences.
Tout alla cependant assez bien pour lui jusqu'aux approches de la guerre de 1870. Même il lui arriva à lui, qui se pensait si laid et si peu aimable, de faire un mariage d'amour. Il épousa la demi-sœur du compositeur Charles de Sivry, M^^^ Mauté de Fleurville. Il pouvait apparaître à une jeune fille intelligente comme un assez brillant parti. Vite pourtant se manifesta la tare par où aUait être rongée sa destinée : Paul Verlaine buvait ; son excellente mère avait dissimulé le mal, mais il lui arrivait fréquemment de rentrer ivre. Le mariage -ne l'avait pas changé. Lui-même sentait la gravité de son cas, il avait de profonds repentirs, mais devant la tentation, il était sans forces. Ce sentiment le rendait tantôt désolé, tantôt \âolent. Tous ses vices, plutôt cérébraux et Imaginatifs, se développaient d'une façon effrayante sous le fouet de l'alcool et révélaient ce qu'il y avait en lui d'anormal, ce qu'annonçaient déjà cette tête étrange, disproportionnée et douloureusement inquiétante, ce front trop vaste pour n'avoir pas des cachettes où hospitaliser mille bizarreries.
Dès les premiers jours du mariage, il y eut des scènes telles que M^^^ Paul Verlaine et la famille Mauté envisageaient déjà les moyens de le rompre. Tout de suit»" le malheureux fut jugé et irrévocablement condamne par sa femme, qui ne s'était pas mariée pour soigner un malade, parfois répugnant et dangereux, mais pour mener l'agréable existence d'une petite bourgeoise mondaine, tenir salon littéraire et briller aux côtés d'un mari respecté et célèbre. EUe conclut qu'il y avait eu maldonn. et que cela ne pouvait continuer ainsi. Seulement il fallait patienter, mener adroitement les choses, car il y avait un enfant et il fallait que Verlaine mît assez de
torts de son côté, pour être condamné à fournir une pension à sa femme. Evidemment, cette femme, qui profita de la loi du divorce pour se remarier du vivant du premier mari, n'appartenait pas à notre société chrétienne. Verlaine, trompé par les apparences, ne manqua pas de se donner autant de torts qu'il en fallait. Et d'abord il eut celui de rester au service de la Commune et de ne pas obéir à l'ordre de M. Thiers, enjoignant à tous les employés de la Ville et de l'État de quitter Paris révolté et de se rendre à Versailles. Quelle considération le détermina à agir ainsi? Il est assez difficile de le savoir. Futce une sympathie secrète pour le mouvement révolutionnaire? Céda-t-il à l'entraînement de certaines amitiés et camaraderies? Ou plus simplement n'y eut-il que de l'apathie dans son cas et, hésitant entre deux tendances, choisit-il celle qui lui coûtait immédiatement le moindre effort, qui était de rester où il était? Je suis porté à croire qu'il y eut à sa fatale attitude les trois raisons réunies, mais que son incurable négligence native fut le poids qui fit pencher la balance.
Toutefois, son rôle dans la Commune ayant été nul, personne ne songeait à l'inquiéter. Néanmoins, après la répression de 1871, il n'osa plus retourner à son bureau et renonça à son emploi. Il en résulta non seulement qu'il perdit cette petite source de revenus, mais qu'il profita de sa liberté reconquise pour s'adonner à son vice favori. Il s'habitua de plus en plus à passer ses journées et une partie de ses nuits au café. Plus il se sentait coupable, plus il cherchait à s'étourdir et à noyer ses remords dans la boisson.
A ce moment pénétra chez lui le personnage diabolique qui devait l'arracher pour toujours à la vie régulière et le jeter hors du chemin de la raison. Il était en correspondance depuis quelque temps avec un poète inconnu, mais plein d'un singuher génie, qui lui écrivait
de Charle ville et qui l'intriguait fort. Ce poète était un enfant de seize ans, Arthur Rimbaud. Le voici, maintenant, qui arrivait avec l'invasion allemande, ayant cheminé entre les lignes des armées ; il arrivait comme un dernier fléau, comme une force mise en marche par l'ébranlement de la guerre, se croyant appelé par des voix, comme Jeanne d'Arc. C'était une âme de glace et de feu, un illuminé volontaire, un visionnaire à froid, un gamin, qui était allé au fond de tous les vices, qui savait tous les sarcasmes et qui, ayant épuisé de bonne heure tous les péchés de l'esprit, avait des lucidités effrayantes. Il allait devant lui, cherchant une proie. Au physique, un long et pâle adolescent imberbe, l'allure d'un échappé de maison de correction. Violent, brutal, cynique, implacable à lui-même et aux autres, vivant son rêve mobile en dehors du temps, haïssant toutes les contraintes sociales, ne respectant rien ni en lui-même ni chez les autres, il devait vite oublier la poésie, dont il avait fait jaillir d'étonnantes étincelles, courir l'Afrique, se faire négrier, s'improviser marchand, ingénieur, planteur, diplomate en Abyssinie et finir à trente ans d'un \aiigaire accident, à l'hôpital de Marseille.
Voici ce que Rimbaud écrivait sur lui-même :
J'ai de mes ancêtres gaulois l'œil bleu blanc, la cervelle étroite et la maladresse dans la lutte. Je trouve mon habillement aussi barbare que le leur. Mais je ne beurre pas ma chevelure.
Les Gaulois étaient les écorcheurs de bêtes, les brûleurs d'herbes les plus ineptes de leur temps.
D'eux, j'ai : l'idolâtrie et l'amour du sacrilège, — oh ! tous les vices, colère, luxure, — surtout mensonge et paresse.
J'ai horreur de tous les métiers. La main à plume vaut la main à charrue...
... Sans me servir pour rien de mon corps, et plus oisif qu'un crapaud, j'ai vécu partout.
... Il m'est bien évident que j'ai toujours été race inférieure.
... Encore tout enfant, j'admirais le forçat intraitable sur qui se referme toujours le bagne, je flairais sa fatalité dans les villes. Il avait plus de force qu'un saint, plus de bon sens qu'un vo^-ageur...
Sur les routes, par des nuits d'hiver,sans gîte, sans habits, sans pain, une voix étreignait mon cœur gelé : « Faiblesse ou force : te voilà, c'est la force. Tu ne sais ni où tu vas, ni pourquoi tu vas ; entre partout, réponds à tout. On ne te tuera pas plus que si tu ttais cadavre. »
Telles étaient les idées avec lesquelles s'était mis en route ce brillant rhétoricien, devenu, par s? seule volonté, un chemineau sinistre, uniquement dans le dessein d'essayer sur le monde les fcrces du mal, pour contenter son impulsivité et occuper le vide de son âme.
A seize ans, il avait écrit, pour s'en débarrasser sans doute et n'en avoir plus le tourment, des pièces de vers d'une extraordinaire maîtrise, à côté d'autres qui étaient simplement extravagantes, mais il ne croyait à rien, pas même à la poésie. La vie lui apparaissait comme un rébus, dont il ne pénétrait pas le sens. Il remplissait son rébus, voilà tout, préoccupé de ce que tout cela pouvait bien signifier. Il se disait qu'il devait y avoir une clef, il cherchait la clef, il cherchait «la formule. »
En attendani, voici de lui un p»:^tit chef-d'œuvre de réalisme et d'émotion : Les Effarés !
Noirs dans la neige et dans la brume.
Au grand soupirail qui s'allume, Leurs culs en rond,
A genoux, cinq petits, — misère !
Regardent le boulanger faire Le lourd pain blond,
Ils voient le fort bras blanc qui tourne La pâte grise et qui l'enfourne Dans un trou clair.
Ils écoutent le bon pain cuire.
Le boulanger au gras sourire Grogne un \àeil air.
Ils sont blottis, pas un ne bouge
Au souffle du soupirail rouge
Chaud comme un sein.
Quand, pour quelque médianoche.
Façonné comme une brioche.
On sort le pain,
Quand sous les poutres enfumées.
Chantent les croûtes parfumées Et les grillons,
Que ce trou chaud souffle la vie, Ils ont leur âme si ravie Sous leurs haillons,
Ils se ressentent si bien vivre, Les pau\Tes Jésus pleins de gi\Te, Qu'ils sont là tous,
CoUant leurs petite museaux roses Au treillage, grognant des choses Entre les trous.
Tout bêtes, faisant leurs prières Et repUés vers ces lumières Du ciel rouvert.
Si fort, qu'ils crèvent leur culotte Et que leur chemise tremblote Au vent d'hiver.
Avoir écrit de pareils vers, avec des centaines d'autres, I — quelques-uns purs et brillants comme de l'André Ché- ! nier, — et les avoir publiés à seize ans ; avoir clos cette œuvre extraordinaire à dix-neuf ans et passé à d'autres distractions, cela constituait véritablement un phénomène.
Et s'il écrivait ainsi, on devine, quand il lui plaisait de parler, ce qui devait jaillir d'éclairs de génie de cette tête volcanique à l'imagination sans frein et quel effet Rimbaud, ce logicien de l'incohérence, dut produire sur l'imagination naïve et ardente de Verlaine, ce grand primitif extérieurement façonné à la m.oderne, mais docile aux impressions comme un moujik de Tolstoï, du Tolstoï de la Puissance des Ténèbres. Rimbaud apparut à Verlaine tel qu'un jeune et irrésistible démon. L'impulsivité neuve et sauvage du gamin rencontrant l'impulsivité sommeillante et molle de Verlaine, il n'y avait pas à douter du résultat : Verlaine serait emporté et désorbité à jamais par cet être cométaire.
Verlaine, je l'ai dit plus haut, était au fond un anormal, non qu'il y ait lieu, je pense, de croire chez lui aux mœurs exceptionnelles que lui prêtait la légende. Lepelletier, qui le connaissait bien, proteste à ce sujet. En disant anormal, je veux simplement indiquer qu'il était peu fait pour la- vie de famille, qu'il lui arriva, au contraire, fort bien de s'accommoder de la \'ie en communauté avec des religieux, des prêtres, à plus forte raison avec des camarades, surtout des jeunes gens,pour qui il éprouva souveîit de ces amitiés exaltées, un peu romanesques, comme en fait naître parfois la vie de collège. En général, ce genre d'amitié ne survit pas à l'adolescence. Verlaine, à cet égard, en resta, toute sa vie, à l'enfance. On peut dire qu'il y eut chez lui, sur ce point, comme un arrêt de développement physiologique ou mental. Il s'éprit, se toqua de Rimbaud, au point de ne plus
pouvoir se passer de sa compagnie, et quand il lui fallut' choisir entre sa femme et Rimbaud, il n'hésita pas à déserter le domicile conjugal, pour courir les aventure avec ce terrible garnement. Ils partirent tous les deu:| pour Londres, où ils vécurent ensemble de longs moi Et cept-ndant Verlaine aimait profondément sa femme il la regretta jusqu'à la fin, il ne cessa d'espérer qu'el consentirait à reprendre la vie commune, il ne put résigner à l'avoir perdue pour toujours ; il ne parvii jamais à comprendre qu'avec un pareil coup de tête avait fait de l'irrévocabb.
Quelques mois après, las de la tyraimie de Rimbauc il se résolut, dans l'espoir d'une réconciliation avec femme, à rompre avec celui-ci. Il eut recours à son prc cédé ordinaire, il s'enfuit et abandonna le jeune homm( qu'il laissa sans un sou.
Arrivé en Belgique, il apprit que tout était fini entr^ sa femme et lui. Ainsi il avait inutilement perdu son ami Dans sa détresse, il le rappela auprès de lui. Mais Rii baud n'avait pas pardonné. Une explication violente s'ei suivit. Verlaine, à bout de nerfs et sous l'influence di l'alcool autant que de la colère, poursuivit jusque dans rue, avec un revolver, Rimbaud qu'il blessa à la maii
L'affaire alla devant les tribunaux belges, auprès des quels affluèrent les plus mauvais renseignements et qui mal impressionnés surtout par la réputation d'anciei communard pesant sur l'inculpé, furent impitoyabh et le condamnèrent à deux ans de prison cellulaire.
Il fut un prisonnier modèle ; là il eut tout le loisir df repasser les erreurs de sa vie et de se repentir. Les soi venirs de sa première communion lui revinrent ; il si confessa, pleura amèrement ses fautes et tendit vers Diei et la Vierge !Marie ses bras suppliants d'enfant prodigue,^ acceptant, sans murmure, sa peine en expiation. Ce fut alors qu'il composa son plus beau livre : Sagesse, qui est
aussi l'un des plus beaux livres de vers chrétiens qui aient été écrits dans notre langue. Après sa libération, un autre livre continua Sagesse. Ce fut Amour.
Pendant quelques années il entreprit louablement de se refaire une existeiice et de persévérer dans sa voie de converti. Il fut quelque temps professeur dans une institution libre à Rethel. Là, il vivait avec des ecclésiastiques et se trouvait très heureux en leur compagnie.
Bientôt son inquiétude le reprit ; il rêva d'agriculture :
O jortunatos nimium sua si hona norini agricole !
Il acheta une ferme et, ainsi qu'il fallait s'y attendre, aux champs, il retrouva le cabaret et son état devint pire que le premier. Il acheva à peu près de ruiner sa pauvre mère, qui finit par avoir peur de ses violences d'alcoolique et se sépara de lui. Il la menaça ou même • la frappa et fut condamné, de ce chef, à un mois de j prison.
C'est à la suite de ce dernier avatar qu'il revint à Paris, en juillet 1885 ; et qu'il y connut avec la gloire les dernières déchéances.
Il y vécut encore onze ans, célèbre, admiré, fêté, misérable, escorté de poètes, d'étudiants et d'horribles ribaudes. Il mourut chez une de ces dernières, Eugénie Krantz. Au moment où il venait d'expirer, un Anglais demanda à acheter, en souvenir du grand poète, le dernier porteplume dont il se fût servi et le paya un louis.
Aussitôt la Krantz courut en acheter une grosse, avec l'espoir de les vendre aux amateurs, chacun comme le dernier. J'ignore si la spéculation eut le succès qu'elle en escomptait.
Les funérailles du poète furent imposantes. Des discours y furent prononcés par Barrés, Mallarmé, Moréas,
Coppée, Mendès ; chacun d'eux essaya de fixer la signification de ce grand nom et de cette œuvre.
La même question se pose aujourd'hui. Il n'est pas douteux que la place de Verlaine ne soit très grande dans la poésie contemporaine, dans la poésie lyrique de ces trente dernières années, à laquelle il a presque exclusivement donné le ton. Tout ce qui n'est pas verlainien procède des anciennes écoles. Il y a sohdarité totale entre la poésie à la mode et la poésie de Verlaine. Si l'une venait à subir une éclipse, ce serait le signal d'un changement profond dans les idées et le prélude de l'effondrement de l'autre. Toute une génération, ceUe qui domine actuellement, a donc le plus grand intérêt à veiller au culte et à la gloire de Verlaine. La plupart de ceux qui ont trente ans aujourd'hui en ont reçu l'empreinte indélébile ; ils ne changeront pas aisément le ph de leur esprit. La poétique de Verlaine se confond presque avec le r^^thme de leur respiration et le battement de leur cœur. Elle leur est devenue une seconde nature, bien plus encore qu'à leurs aînés, qui, eux, s'ils furent séduits par l'homme, en qui ils trouvaient réalisées certaines de leurs aspirations, avaient cependant eu d'autres maîtres.
La caractéristique de cette poésie a été surtout la note plaintive et mélancolique :
Ecoutez la chanson bien douce
Qui ne pleure que pour vous plaire...
L'intimité, l'accablement de l'âme, la rêverie, le renoncement, une certaine inertie. EUe a donné d'admirables formules pour la vie simple et résignée, telles que celle ci :
La vie humble aux travaux ennuj^eux et faciles Est une œuvre de choix qui veut beaucoup d'amour.
Elle convenait à des gens dont l'horizon s'était subitement rétréci et à qui, les grandes ambitions patriotiques étant subitement interdites, il ne restait plus qu'à se replier sur eux-mêm.es.
Ce fut la poésie de la défaite, ce qui n'empêche pas Verlaine d'avoir été jusqu'au bout inébranlable dans son amour pour la France, ainsi qu'en témoignent, entre autres, les vers qu'il adressa à Metz, sous le titre impropre d'Ode à Metz, et dont voici quelques-uns :
O Metz, mon berceau fatidique...
Patiente encor, bonne ville.
On pense à toi, va, sois tranquille.
On pense à toi, rien ne se perd Ici, des hauts pensers de gloire.
Et des revanches de l'histoire.
Et des sautes de la victoire.
Médite à l'ombre de Fabert.
Patiente, ma bonne ville, Nous serons mille contre mille.
Non plus un contre cent bientôt !
Il y a là une émotion famiUère et filiale qui exclut implicitement le titre d'Ode, ce titre comportant un agencement spécial, une pompe cérémonielle, c'est-à-dire ce que Verlaine appelait de la littérature. Mais l'ode, c'est de la littérature à déploiement de pompe et à grand •apparat. Qui dit, en effet, hjmine, ode, cantate, dit quelque chose de rituel, de savant, de traditionnel, d'extérieur et non d'intime et de naïf. L'ode relève essentiellement de la Httérature.
Il est permis de se demander si la poésie verlainienne suivivra longtemps à la victoire, si eUe suffira à alimenter des âmes que la nécessité même va tourner vers l'action et qui auront repris tout le sentiment de leur force.
Ce n'est guère vraisemblable. Je crois que, dans quinze ans, nous verrons se lever des générations viriles, rieuses aux yeux clairs et qu'intéresseront plutôt les fortes e1 belles constructions à la française, idéales images de leur activité méthodique. Je crois qu'elles trouveront à cette poésie, si admirée aujourd'hui encore, une odeui de moisissure et de cave. Elles réclameront plus d'air, plus de lumière, plus de gaîté, plus de santé. Elles se lasseront de cette poésie de prison et de ces fleurs d'hôpital, de cette poésie de dégénérés supérieurs, de cette sensibilité exaspérée d'intellectuels malades et d'éternels velléitaires.
Et l'éclipsé durera jusqu'aux jours où la lassitude e1 la tristesse reviendront. Verlaine ressuscitera-t-il alon et jusqu'à quel point sa poésie, devenue archaïque pai son imprécision même, plaira-t-elle encore? C'est difficile à prévoir.
Il y a un tel danger à sortir de la grande voie romaine de la littérature traditionnelle et monumentale, faite vraiment pour les peuples bien plus que pour les individus
Il semble pourtant qu'il en restera assez pour maintenir autour du nom de Verlaine une immortahté de second plan et une bonne place dans les Anthologies mais il est à peu près sûr qu'il n'y apparaîtra pas avec l£ figure des grands créateurs. ,