‹ Le SymbolismeChapitre 110 sur 175 · LIVRE III, CHAPITRE PREMJ · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE PREMJ

plus virement impressionné. La seconde raison est que le discours figuré a plus de charmes, ave \

mieux dans la mémoire : les descriptions qui ><■ font à l'aide des choses elles-mêmes, et les esquisses de ce qui lient à notre expérience personnelle, sont le meilleur moyen <!•• subjuguer les esprits et de persua-

n:i nombreux auditoire. Cesl ce que la comparaison lait d'une manière très-intelligente l. ■ Ce remarquable texte de sain! Chrysostomi résum

idées fondamentales qui sont comme la clef du symbolisme : qu'on nous permette tir mai.- y arré-

brièvement. — Le saint Docteur ne craint p d'appeler la comparaison une loi établie par l'Esprit sainf, et une loi qui n'a pas été faite témérairement, ni au hasard (eu -^ fatXS* êvofAorétoirev). — L'image met eu relief le- vérités, elle est la « ompaj ou-

lions traduire toute L'énergie du texte gn ms di- QS : elle est la su ur de lait des choses quelle repi

te, Tr^ nsr.yjy/j w* 7CporfjA«TWV s-.xovo: 2.

il était impossible d'exprimer d'une manière plu gracieuse -et plu- énergique, le rapport intime nui existe entre le monde sensible et I monde immatériel : ils son! de la même Camille, ils se tiennent

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