LIVRE III, CHAPITRE PREMIER. !T
Nous tenons avant de conclure ce sujet, à répoi à deui objections.
r La comparaison esl un moyen incomplet de connaître le vrai '. Nous ne faisons aucune difficulté l'avouer, mais c'esl un moyen nécessaire; car par comparaison nous entendons le symbolisme en luimême, et la relation générale des vérités intelligibles avec le monde matériel. Le procédé au point de vue absolu esl imparfait, e1 néanmoin I une péri
tion relative pour la nature nui , Est-ce qu raisonnement n'est pas une des précieuses qualil notre esprit, el cependant le raisonnement esl une chose très-imparfaite, si on le compare à L'intuition : i ne raisonne pas, il voit, il contemple. Ce qui esl parfait pour un être est donc imparfait, si on le compare à un étal supérieur. Ainsi la comparaison est la vue par images, en énigmes, comme dans un miroir ; elle est le Langage naturel de L'homme, La voie natu-
l. Omnia de Dec dieunUur « improprie, enigmatica et par aimilitadi- Mt, qaanquam »erè dicta atqui i fuerint, Nain qsod enigmatice
dicitur, vere dieitur ; et quodin ipeculo videtur, vere videtur; et quod per Miuilitudines pradicatnr, tere prsedicatar, (Thomaaatn.