LIVRE PREMIER, CHAPITRE PREMIER
reilleuses dans l'unirers \ i ^i 1 »1« -, c*es1 pour nous aidera nous faire mieux comprendre les choses divines1.
« Il y a, (lit Origène, un monde idéal, qui est plus lie ni et plus tarie une le monde sensible, el qui en diffère autant que l'idée pure et immatérielle diffi re de l'uni?ers des corps1 o — El cependant » do-
minations dans les deux mondes sonl souvenl le mêmes t par exemple, on se sert du mot ftimj pour désigner deux sortes de clartés : le ciel indiq Bottretrt autre chose que le firmament, le soleil de justice D'est pas le soleil visible,#et cependant mots sont les mêmes 3 »
Died, comme un excellent maître, dit saint ri humas, a pris -an de dous laisser deux écrits parfaits, afin de Faire notre éducation d'un-1 manière qui ne laisse rien a désirer : car, dit l'Apôtre, toiïl ce qui
l. Quontam Deo plaçait talion) rernm flgnris abscondere sapientiam suam, non enferre studiosis sed elandere negligentibus, aperhre pulsanlibua; plaçait ipsi Domino Doo nostro ad hoc hortari vos per
nt in liis omnibus qna ?elut de corporali ei de visibili creatara dieuntur, quœramtn aliqnid spiritnaliter abseonditum, quo invento gaudeanitis. \ l. c. m, :». 111, p. 1699.) — In oam sententiam àd-
ducor, al credam multa admiranda opéra naturse a Dco producta fuisse, ut eil nientem nostram juvaivt ad opéra mysteriorum gratin facilius intelligen lerne in Job. c. ixiix, v. H
>1. Origène In Joan., 19 t. IV