LIVRE PREMIER, CHAPITRE II
Commençons par saint Denis, que nous pourrions appeler le premier apôtre du symbolisme :
a Le principe originel «I»' divine lumière ne nous est accessible qu'autant qu'il se voile sous la variété de mystérieui symboles, e1 qu'avec amour el sag< il descend, pour ainsi «lin1, au niveau de notre nature l. »
« Si la théologie a voulu recourir à la poésie de ces saintes fictions, ru parlant des purs ''-prit-. ••<• tut, comme il a été dit. par égard pour notre mode de concevoir, h pour nous frayer vers les réalités supérieures ainsi crayonnées un chemin que notre faible nati peut sun iv '. »
<( Si l'on ijbvôI de corps ri de lormes ce qui n'a ni corps ni formes, ce n'esl pas seulement parce que nous
pouvons avoir L'intuition directe des choses spirituelles, et qu'il nous tant le secours d'un symbolisme proportionné ;i notre faiblesse, el dont le langage sensible nous Initie aui connaissances d'un monde supé-
i. /• hier., e. i, trtd. de Mgr Darboy, p. îsi.