LIVRE PREMIER, CHAPITRE II. vi
que aotre i sprit semble s'éloigni r le plue de la matière p mi, leillir en lui-même et contemplei qui est immatériel comme lui, il si toujou dans ces actes de la pensée, quelque chose de sensible e1 qui appartient à notre constitution organique1. »
' Les sens tiennenl à la matière, dit saint Grégoire de Nysse, et cependant l'énergie de la faculté Intellec- ,m' "•• peut s'exercer sans l< 3, neque faculUu
intelligent, tine sensu actionet / . »
« Gomme notre âme est appesantie par le corps, et qu'elle est attachée à la terre, dit Basile, elle ne peut s'adonner à la pure contemplation : alors la beauté des chi osibles lui serl de guide... et se dévelop-
P i"1 ;;|"-i. elle peut arriver à voir la vérité immatérielle \ ))
Samt Augustin, si éminemment spiritual Imel
que, même dans l,> paradis terrestre, il y avait des mystères de choses spirituelles, présentées sous une forme corporelle, née tine mytUriis rerum tpiritualium corporaliter prœtenlatit voluil hominem l> inparadito vivere \ » - En son livre de \a Trinité, il