‹ Le SymbolismeChapitre 50 sur 175 · Thomassin, de Deo, 1. IV, c. xn, n° -1, p · texte numérisé non relu

Thomassin, de Deo, 1. IV, c. xn, n° -1, p

3. « Les corps simples, soumis à l'analyse chimique, forment ce que l'on pourrait appeler les caractères solides du livre de la nature, et on peut les envisager comme les consonnes, tandis que les phénomènes fondamentaux du magnétisme, de l'électricité, de la décomposition de la lumière, etc., phénomènes par lesquels la vie, l'âme de la terre et de l'atmosphère s'expriment avec tant de clarté et d'énergie, sont, si l'on veut, les voyelles de ce grandiose alphabet, voyelles qui tirent leur son des entrailles mêmes de la nature. » ( Schlégel Phil. de la vie, IVe leçon, t. I, p. 210.)

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