‹ Le SymbolismeChapitre 76 sur 175 · Id , p · texte numérisé non relu

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A. Id., p -237.

L1VRS II. CHAPITRE II. I I .'i

ii • demandent à la terre que peu de substance. Sa tige, droite cl unie, s'élance d'un seml jet fers h e eieux; ses branches m' pressent autour d'elle, suppliantes et Les bras levés pour la prière, »

» Le peuplier cherche Les eaux mes, le chrétien s'y désaltère ; le moindre souffle des airs émeut la itMiille du peuplier, comme s'émeut le chrétien au\ plus légers mouvements de la . <'t la Daélodie de

feuillage, unie au frémissement des roseaui u de l'onde, a'esl surpassée que par le chant de douce ci ineffable allégresse qui s'échappe sans cesse du cœur chrétien, hymne que la nature commence et que l'amour achève. »

<f Tous deui verdissenl jusqu'à leur sommet, mais le pniplieren attendant qu'il décroisse et qu'il lomb* . le chrétien puisant plus de force et de \ie à mesure qu'il approche de ses immortelles espérances1. »

M. Gocbina t'ait tout dernièremenl, un discours plem de grâce el de philosophie sur le symbolisme : citons-en quelques fragments d'après te C&rmpomdani :

Je voudrais établir que rien m- Mérite autant d'être affirmé que ce qui ne peul pas être vu, ipi'il y arcni fois plus de réalités dans le monde im

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