LIVRE [II, CHAPITRE PREMIER
cord, l'un près de l'autre, et que l'on joue l'un d'iceux, l'autre, quoiqu'on ne le touche point, ne laissera pas de résonner, comme celui duquel on joue, ta convenance <lti l'un à l'autre, comme par un amour naturel, i lisant cette correspondance '. » Chaque créature est un luth, qui a au moins certaines cordes unisones
p 19 ité annoncé dès le commencement ! [Tarez roua point compris l'origine dea fondements de la terre 1
u C'( si Dieu qui s'assied sur le globe de la terre, el qui voit tous les hommes qu'elle renferme comme des sauterelles : c'est lui qui ;i - 1 do les cieux comme une toile très-légère, et qui les étend connu.' UD pavillon qu'on dresse pou* s'y retirer ;
« Qui s anéanti ceux qui recherchent arec tant de soin lessecrel la nature, et qui réduit à rien les juges du monde.
« lis n'ont point été plantés, ils n'ont poiut été semés sur la terre, leur tronc n'y a point jeté- de racines ; soudain il les a frappés de son île, et ils se sont séchés, iN mit été enlevés, comme un tourbillon emporté la paille.
« Mais (eux qui espèrent dans le Seigneur trouveront des forces toujours nom elles; ils prendront des ailes comme l'aigle ; ils courront
IS Se fatiguer, et ils marcheront sans se lasser. ■■ (XL. .i-2i. 31.)
«i El il s'élèvera comme un faible arbrisseau devant le Seigneur, el ime un rejeton qui sort d'une terre sèche ; il est sans beauté' <t éclat. N tus l'arons vu, et il n'avait rien qui attirât l'œil; ai:. si lavons méconnu.
« Il nous a paru un objet de mépris, le dernier des liomuies, un homme de douleurs, habitué I souffrir; son visage était comme caché, et il paraissait méprisable, et nous n'en avons fait aucun i
« Veritableiuent.il a pris sur lui nos langueurs, et il sY-^t chargé