‹ Le SymbolismeChapitre 95 sur 175 · Connaissance de Dieu, t. i, p · texte numérisé non relu

Connaissance de Dieu, t. i, p

S. Ibid., p. u i.

S. I:.rcit., 1. III, p. i

i. Ibid.t 1 IX. p. i

revêtues de nobles images : il parle a l'homme comme la nature elle-même; car la nature est tout à la fois penseur et poète. Pour peindre l'idée du temps, elle fait couler devant nos yeux les ilôts d'un fleuve inépuisable; et pour que sa jeunesse éternelle nous fa* songer à notre existence passagère, elle se revêt de (leurs qui doivent périr, elle fait tomber en automne les feuilles des arbres que le printemps a vues dans tout leur éclat; la poésie doit être le miroir terrestre de la Divinité, et réfléchir par les couleurs, les sons et les rhythmes, toutes les beautés de l'univers1.» — (( Le poëte allemand comprend lanature, non pas seulement en poëte, mais en frère, et l'on dirait que derapports de famille lui parlent pour l'air. Veau, les fleurs, les arbres , enfin pour toutes les beautés primitives de la création 2. »

« Deux grandes vues servent de guide aux philosophes allemands : l'une , que l'univers est fait sur le modèle de l'âme humaine; et l'autre, que l'analogie de chaque partie de l'univers avec V ensemble est telle que la même idée se réfléchit constamment du tout dans chaque partie, et de chaque partie dans le tout. »

a C'est une belle conception que celle qui tend à trouver la ressemblance des lois de l'entendement

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