p, ex, p
éternel, met à découvert une partie saisie du dessein de Dieu '. »
Elle est dans ces paroles de Thomassiu : u D'après la philosophie de saint Augustin, il y a des oombi harmoniques qui se correspondent et qui sont enchaînés les uns aux autres; ils sont sur la matière, dans l'âme raisonnable et dans la région des principes immuables, dans la sagesse de celui qui a tout fait avec poids, nombre et mesure. L'âme remonte cedegrés ascensionnels des nombres harmoniques, depuis la matière jusqu'à l'âme, jusqu'aux nombres intellectuels, c'est-à-dire jusqu'aux idées divines, qui se sont répandues par irradiation jusqu'à l'harmonie des êtres inférieurs 2. »
. M. de Humboldt va plus loin : il "veut le langage figuré et les descriptions animées, même dans les œuvres scientifiques. Il y veut de la poésie, et il définit la « poésie un mouvement de l'âme qui doit jaillir du pressentiment de l'harmonie mystérieuse que l'on trouve partout entre le monde visible et le monde invisible. » Aussi il désire avec Goethe voir « se renouveler l'alliance qui existait autrefois entre la philosophie, la physique et la poésie 3. »