III. — Les composantes du syndrome ne pré
sentent individuellement aucune particularité re-
marquable :
19 la rétinite pig jomentaire est souvent atypique.
90 les caractères de l'obésité sont ceux des obésités centrales diencéphalo-hypophysaires,
30 Les troubles sexuels sont moins constants, d’appréciation difhcile, d'importance variable, tantôt | considérables, tantôt légers.
4° le déficit intellectuel varie du simple retard à l’arriération mentale et au crétinisme.
50 la polydactylie manque parfois, peut s ‘associer à de la syndactylie ou être remplacée par celle-cr:
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; IV. — L'évolution est dominée par celle de la 4 rétinite pigmentaire. Celle-ci est précocement | ‘annoncée par l'amblyopie crépusculaire et conduit É
infailliblement les malades à la cécité. Elle constitue 14 done le symptôme le plus frappant de la maladie. 1 V. — L'individualité de la maladie de Lawrence Bardet est indiscutable. Elle apparaît à la lecture de nos propres observations et des cas publiés” 3 jusqu'ici dont la similitude est vraiment remar- oct quable. ah 4 #