‹ Le syndrome de Stokes-Adams et les Troubles de la Conductibilité d'après 54 ObservationsChapitre 12 sur 65 · D QR EE · texte numérisé non relu

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vraies pulsations cardiaques. Le schéma suivant (fig. 3) permet de comparer ces deux rythmes.

Ce schéma montre qu’il y a parfois coïncidence entre les grandes et les petites pulsations. Celles-ci, absorbées alors par les autres, ne peuvent pas être indiquées dans le tracé cardiaque. Ce sont ces petites pulsations qui se marquent dans le tracé carotidien.

Quand on ausculte le cœur, on constate de temps en temps comme un bruit de galop fort inégal et irrégulier, en apparence très confus. Mais on finit par démêler des relations bien déterminées entre les signes stéthoscopiques et les caractères qui viennent d’être attribués à la pulsation cardiaque. L’oreille parvient à suivre très bien les deux bruits fondamentaux liés aux pulsations ventriculaires se répétant comme celles-ci,

Chr. Sec:

Pis. ventr.

Pas qu. RS SN ST RE Am : ;

environ 24 fois par minute : le premier, parfois un peu soufflé, répondant au début de la systole du ventricule ; le deuxième, coïncidant avec le moment où cesse la contraction ventriculaire. Parfois deux ou trois pulsations se suivent, sans que le rythme des bruits concommittants soit sensiblement troublé. Cependant, même alors, on peut constater, pendant le grand silence, en prêtant attention, comme un ou deux petits bruits intercalaires très sourds. D’autres fois, le bruit intercalaire se fait entendre entre les deux bruits normaux d’une même révolution cardiaque ; il est alors plus fort, plus net, et, suivant qu’il est plus ou moins rapproché du premier ou du deuxième bruit, il donne l'illusion du dédoublement de l’un ou de l’autre de ces bruits. En somme, les bruits intercalaires se suivent avec le rythme des petites pulsations, mais ils ne sont bien perceptibles que quand ils tombent pendant le petit silence.

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