‹ Le syndrome de Stokes-Adams et les Troubles de la Conductibilité d'après 54 ObservationsChapitre 19 sur 65 · RES · texte numérisé non relu

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men radioscopique, le cœur est très hypertrophié, surtout aux dépens du ventricule gauche. Aucune lésion valvulaire ; pas d’ectasie aortique. Tension 190-185/85 ; disque d’albumine d'environ 50 cent. dans les urines. Interrogé et examiné au point de vue de l’existence possible de syphilis, le malade n’accuse aucun antécédent et l’on ne relève chez lui aucun stigmate. Un Wassermann, fait en 1919, a été négatif.

Mort subite deux ans après l’examen, en mai 1921, au momént de se lever de table.

OBSERVATION III. — Gallavardin

Homme de 60 ans.

Pouls lent à 34, par block total constaté il y a un an. Deux syncopes complètes il y a deux ans.

Hypertrophie cardiaque modérée, hypertension artérielle moyenne ; symptômes fonctionnels de cardiopathie avec dyspnée d'effort accentuée. Pas de syphilis.

Ja..., âgé de 60 ans, vient consulter pour un pouls lent constaté depuis une année. Rien à noter dans ses antécédents, à part des troubles gastriques et rerveux fonctionnels, Pas de syphilis. Le sujet s’est toujours minutieusement observé à ce point de vue, on ne découvre chez lui aucune cicatrice, aucun stigmate et le Wassermann fait le 3 mars 1921 est négatif. Pas de tabagisme.

On constate chez le malade un pouls à 34, qui présente tous les caractères du block total : fixité, caractères particuliers du pouls jugulaire avec bondissement toutes les einq ou six pulsations, etc. Le tracé électrique est du reste concluant, Le malade n’avait pas ce ralentissement du pouls

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il y a quatre ans, et un médecin l’en avertit l’année dernière. Il a eu deux syncopes complètes, brusques, il y a deux ans ; peut être quelques vertiges depuis, mais pas très nets.

Depuis un an il se plaint uniquement d’essouflements dans les efforts; cette dyspnée est assez accentuée et le gêne dans ses occupations. Pas de lésions valvulaires. Mais le cœur est un peu gros à l’examen radioscopique ; pas d’ectasie aortique. Hypertension moyenne à 180/80. Pas d’albumine.

OBSERVATION IV. Gallavardin

Homme de 60 ans. Néphrite chronique avec albuminurie et hypertension artérielle élevée. Pas de signe de syphilis.

Pouls lent à 26, par block total. Une syncope il y a 5 ans. Quelques vertiges.

Bo... âgé de 60 ans, est examiné en février 1920. Son histoire est très simple. Il présente deux choses différentes : une néphrite chronique et un Stokes-Adams.

Le cœur est volumineux, sans ectasie à l’examen radioscopique. Hypertension à 240/80 (l’hypotension diastolique étant due au ralentissement du pouls). Albuminurie légère.

Le pouls est immuable à 26 et présente tous les: caractères d’un block total que confirme le tracé électrique. Le sujet a éprouvé une syncope complète il y a 5 anset se

plaint d’éprouver de temps à autre quelques vertiges qui

CNT, CES

semblent bien attribuables d’après la description que le malade en fait, aux troubles de la conductibilité.

Le malade est interrogé et examiné très soigneusement au point de vue de la syphilis. On a aucune raison de l’admettre. Rien dans les antécédents ; aucune cicatrice, aucun

stigmate pupillaire ou autre, Le Wassermann n’a pu être fait.

OBSERVATION V. — Gallavardin

Homme de 66 ans. Syndrome de Stokes-Adams avec block total ; une syncope complète ef quelques vertiges.

Néphrite chronique avec hypertension artérielle (220/70). Pas d'antécédents syphilitiques.

Cu.…., âgé de 66 ans, présente un syndrome de Stokes- Adams typique. Rien à noter dans ses antécédents qu’une atteinte de rhumatisme à 22 ans. Pas de spécificité avouée ; Wassermann non fait. Ethylisme léger. Bonne santé habituelle.

A l’examen, on constate un rythme très ralenti, mais variable, tantôt à 40 pulsations à la minute, tantôt 28-32.

Lors d’un examen électrique, on constate un block total avec une grande variabilité de forme du complexe ventriculaire. 11 y a quatre mois, une syncope complète ; le malade tombe à terre sans connaissance et se relève quelques secondes après sans s'expliquer ce qui lui était arrivé. Depuis quelques vertiges passagers.

Le sujet présente, de plus, des signes de néphrite chronique avec albuminurie (0,10 cent.) gros cœur, dyspnée d'effort. Tension artérielle 220/70. ishe

Do

OBSERVATION VI. — Gallavardin

Femme de 71 ans. Néphrite chronique hypertensive ancienne, longtemps bien tolérée. Pas de syphilis.

Constatation d’un pouls lent à 32, par block total, à l'âge de 65 ans. Deux accidents syncopaux. Mort subite au cours d'un état urémique, six ans après la première constatation du pouls lent (1).

Mme Pay, âgée de 65 ans, est vue pour la première fois en juin 1911, parce que le médecin qui la soigne a été surpris de trouver, en l’examinant, son pouls à 35. Le ralentissement du pouls est récent car, au début de 1911, il n'existait pas. À l’aide du tracé veineux on se rend compte

que ce pouls qui oscille entre 32 et 36 est dû à un block total. L'épreuve de Patropine est, du reste, complètement négative. La malade fut suivie très attentivement jusqu’en 1917, époque de sa mort, et le pouls resta toujours à ce taux là, Une syncope le 1° septembre 1911, quatre mois après la constatation de son block ; étant à table elle penche la tête et tombe à terre sans connaissance, Petite syncope aussi en décembre de la même année.

() L'observation détaillée de cette malade et les tracés correspondants ont été publiés dans le Lyon-Médical, 5 déc. 1911, obs. II.

Parallèlement à te maladie de Stokes-Adams, la malade présente une néphrite hypertensive typique. En 1911, la tension était de 210/70, pouls 32. Les années qui suivirent, et bien que la malade n’éprouvât aucun symptôme pénible, la tension monta progressivement jusqu’à 240-235/80, et Palbumine apparut dans les urines. Gros cœur avec pointe dans le VI° espace. Léger souffle mitral fonctionnel les dernières années. Pas de lésion valvulaire organique. Pas d’ectasie aortique.

La mort survint en juillet 1917. Elle aurait pris à ce moment une crise d’urémie et se sentait un peu mieux, écrit son fils, lorsque subitement elle prit une syncope le soir à 8 heures et les syncopes se succédèrent jusqu’au lendemain 5 heures où elle mourut.

L’interrogatoire ne parvint jamais à rien relever qui puisse être attribué à une infection syphilitique, aucun stigmate pupillaire ou autre. Wassermann non fait.

OBSERVATION VII — Gallavardin

Femme de 71 ans.

Syndrome de Stokes-Adams avec pouls lent à 26, trois accidents syncopaux en un an.

Mort au milieu de phénomènes urémiques. Pas de syphulis.

Mme Fe, âgée de 71 ans, vient consulter pour un pouls lent, avec accidents syncopaux, en juin 190.

Le syndrome de Stokes-Adams est aussi net que possible. Pouls régulier à 26, ne s’accélérant pas par les efforts ; on ne peut dire à combien il remonte. Première syncope le ‘7 avril 1908, se renverse sur son fauteil sans connaissance ; deuxième syncope le 20 juin, en se levant de sa chaise, tombe et se fait une plaie à la paupière. Il n’a pas été pris de tracé.

En même temps, néphrite hypertensive, avec albuminurie gros cœur, tension élevée (30 au Potain, 25 au. Geerien). Le 6 juillet 1908, crises épileptiformes de une A -Heux minutes après syncope. Huit jours après mort 2h rien de symptômes d’urémie, Cheyne-Stokes, RE AREMIENS et

pouls 4,23.

Rien à l'examen ou à l’interrogatoire ne permét de penser

à la syphilis. Bonne santé habituelle jusqu’à l’âge. de 69. ans, où se. manifeste un peu d’essouflement. Pas de rhumatisme artièulaire aigu. Quelques nodosités d’Heberden.

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OBSERVATION VIII. — Gallavardin

Homme de 72 ans. Syndrôme de Stokes-Adams ayant débuté à 65 ans ; alternative de block total et de block Pas et une dizaine d'accidents syncopaux.

Coexistence de néphrite chronique avec hypertension artérielle élevée 240/90. Pas de syphilis.

M. Du... âgé de 72 ans, est examiné le 5 septembre 1917, à l’occasion d’un pouls lent et d’accidents syncopaux.

L'affection date de l’âge de 65 ans. Le malade a eu, dans ces dernières années, une succession de syncopes brusques et complètes : 5 à 65 ans, 3 à 66 ans, 2 à 67 ans, 1 à 70 ans, et la dernière enfin il y a huit jours. Le pouls, pendant tout ce

os. 8 temps aurait été très variable. Pendant deux ou trois ans, il aurait été à 32-36. Au moment de l’examen, on le trouve à 40 et un tracé veineux recueilli montre qu’il s’agit d’un block partiel 2/1.

Le malade présente de plus une grosse néphrite hypertensive avec traces d’albumine dans les urines. Tension 240/90, pouls 40. Un peu d’essouflement depuis deux ans. Pas de lésion valvulaire.

Aucun antécédent, aucun stigmate de syphilis. Wassermann non fait.

Mort en juin 1921, de pneumonie. Les trois dernières années de sa vie furent parfaites, avec un pouls très lent, mais sans accidents vertigineux ou syncopaux.

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OBSERVATION IX. — Gallavardin DIÉPRRE

Femme de 73 ans. Néphrite chronique hypertensive. Pas de syphilis.

Syndrôme de Stokes-Adams, avec fréquents accidents vertigineux pendant les trois derniers mois ; quelques syncopes ; constatation d'une pause ventriculaire de 45 secondes. Mort par urémie. :

Pouls très ralenti, mais de taux assez variable (entre 17 et 36). Les tracés électriques ont constamment montré un block partiel en rythme 2/1, 3/1, ou même 4/1,

avec ou sans bigéminisme. Jamais de block total spon-. tané; quelques fragments de block total sont cependant .

relevés sur les tracés, après compression du pneumogas-

trique, du fait du ralentissement extrême ou de la dispa-.

rition des contractions auriculaires. Réapparition momentanée du rythme normal à 120, durant une à deux minutes, à la suite des arrêts ventriculaires conditionnant les vertiges et, d'une façon continue, pendant les trois jours qui précédèrent la mort. Ni sur les tracés

de block partiel, ni sur ceux en rythme normal à 120: on ne put jamais constater d'allongement de l'interi

valle av.

Autopsie. Néphrite chronique avec hypertrophie ventricu-

laire gauche. Rien d’anormal macroscopiquement dans la région hisienne (l'examen histologique sera fait). Pneumogastrique gauche enserré ;dans un ganglion anthracosique à la naissance du récurrent.

Mme Pa, âgée de 73 ans, entre à l'hôpital en septembre 1919, et peut être suivie jusqu’à sa mort, survenue en décembre de la même année.

Rien à noter dans ses antécédents personnels. Pas de signes de spécificité. ,

La malade est débile, amaigrie et présente les signes d’une néphrite chronique typique. Albuminurie peu abondante. Hypertrophie cardiaque avec pointe dans is VI° espace. Tension 230-225/70., l’hypotension diastolique étant due au ralentissement du pouls. Essouflement modéré.

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Le symptôme le plus frappant à l'examen est le ralentissement du pouls. Le rythme varie entre 17, chiffre le plus bas constaté et 36. L'examen électrique fait à de nombreuses reprises pendant le séjour de la malade montra toujours un block partiel, jamais un block total. Le rythme était le. plus souvent en 3/1, mais on le vit aussi, comme en témoignent les-tracés ci-joints, en 2/1, plus exceptionnement en 4/1, ce qui explique les différents taux trouvés à la palpation. Très

souvent, on notait un bigéminisme continu, quatre contractions auriculaires séparant alors les pulsations normales. Les pulsations auriculaires intercalaires aux contractions ventriculaires s’entendaient très nettement à l’auscultation, sous forme de bruits piqués et bien isolés. La compression du pneumogastrique ne donnait pas d’arrêt ventriculaire pro: longé, mais seulement un grand ralentissement du pouls autour de 20, probablement par automatie ventriculaire, car cette compression du vague avait pour effet d’espacer beaucoup les contractions auriculaires et par moments même,

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semble-t-il, de les faire disparaître longtemps. Les tracés n’ont pu être reproduits à cause de leur longueur.

Avant son entrée à l'hôpital, la malade n'avait jamais présenté d'accidents nerveux. Pendant son séjour et surtout pendant les deux derniers mois, elle en présenta de très fréquents et, certains jours, était même en état de mal vertigineux. Ces vertiges avaient cela de très particulier qu’ils étaient très prolongés ; l’arrêt total du pouls durait d’ordi-

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naire 15 à 20 secondes, mais on put en chronométrer un de 45 secondes. Ce qu’il y a de remarquable, c’est que, même dans les crises les plus prolongées, on ne nota jamais de véritables crises épileptiformes, Début par de la pâleur, du tremblement ou des petites secousses convulsives de la tête et des membres ; si la crise se prolongeait, ces secousses du

corps et de la tête s’accentuaient de plus en plus en même temps que la malade perdait complètement connaissänce. Le retour du pouls était annoncé par une rougeur subite de la face, et pendant une minute au moins, sans doute sous l’influ-

ence de la paralysie vaso-motrice et de l’afflux de sang, la face, le cou, parfois les membres devenaient absolument rouge pourpre. À la fin de chaque arrêt ventriculaire, lorsque le pouls reprenait,, il était très rapide, 120 à 140 pendant une à deux minutes, puis devenait irrégulier, et redescendait rapidement au taux habituel de 27 à 32. A noter également que, dans les trois jours précédant la mort, le pouls remonta à 110-120, où il se maintint constamment ; le tracé électrique reproduit plus haut montre que le rythme était redevenu normal. Les lambeaux tachycardiques suivant les arrêts étaient sans doute dus à un retour passager du rythme normal, mais cn ne put jamais le vérifier sur des tracés électriques.

Les derniers jours, état de déchéance avec délire, périodes subcomateuses, et c’est dans cet état urémique, plus que dans une syncope que la malade paraît avoir succombé, Autopsie. — Lésions de néphrite ascendante, avec dilatation très marquée des uretères, reins plutôt petits avec substance corticale réduite. Pas de compression par l’utérus ou les annexes. Deux uretères très dilatés, du volume d’une anse grèle et grosse dilatation vésicale. Pas de tuberculose aux poumons. Rien à l’aorte, sauf quelques rares plaques athéromateuses. Le cœur pèse 310 grammes seulement, ce qui est remarquable, étant donné le taux élevé de l’hypertension systolique. Ventricule gauche aux parois épaissies. Aucune

lésion valvulaire. La région hisienne explorée avec soin du côté du ventricule gauche ou de l'oreillette droite ne présente rien d’anormal. La région hisienne est prélevée par M. Gravier pour examen ultérieur,

Les pneumogastriques sont disséqués et prélevés. On remarque simplement un fait assez particulier, au niveau de la naissance du récurrent gauche au-dessous de l'aorte. À cet endroit, le pneumogastrique est vraiment enserré dans un ganglion anthracosique qu’il faut effriter et cliver parcelle par parcelle, pour mettre à nu le tronc du pneumogastrique et la naissance du récurrent. Cette disposition est assez particulière pour que, s’il eut existé une paralysie récurrentielle, on n’ait pas hésité à voir là la cause de ce trouble. On recueille le bulbe qui ne présente rien d’anormal macroscopiquement. Trou occipital normal.

OBSERVATION X. — Gallavardin

Femme de 80 ans. Syndrome de Stokes-Adams, avec pouls

lent à 40 et nombreux accidents syncopaux de 75 à 78 ans.

Coexistence de néphrite chronique avec hypertension arté- ; rielle.

Malade non interrogé sur l'existence d’'antécédents syphili-

tiques.

Mme Gr, âgée de 80 ans, est examinée à l’occasion d’un pouls lent. Le pouls est régulier et bat à 40 à la minute, ne variant pas par les mouvements. On ne peut recueillir de tracé afin de décider s’il s’agit d’un block total ou d’un rythme 2/1. De 75 à 78 ans, la malade à pris de fréquentes crises vertigineuses et syncopales, 12 à 15. « Si ces vertiges, dit-elle, avaient duré un moment de plus, j’y serais restée ». Plus de syncope depuis deux ans. C0

De plus la malade présente une néphrite chrSnaus avec gros cœur et tension artérielle de 230/80, pouls à 40.

Il est impossible d'interroger la malade pour savoir si elle

a des antécédents spécifiques.

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OBSERVATION XI. — Gallavardin

Femme de 84 ans. Dans les six dernières années de sa vie, syndrôme de Stokes-Adams avec pouls ordinairement à 40 par block partiel 2/1. Période critique avec état de mal vertigineux et plus de 100 vertiges par jour. Persistance de quelques vertiges et mort subite à 84 ans.

Hypertrophie cardiaque concomilante avec hypertension artérielle moyenne.

Pas de syphilis dans les antécédents.

Mme Ta.…, a été examinée, en 1913, à l’âge de 79 ans, à l’occasion d’un état de mal vertigineux des plus impressionnants. Depuis un an environ, elle présentait quelques vertiges liés à un ralentissement du pouls. Depuis une quinzaine de jours,

les symptômes se sont beaucoup aggravés et elle présente

par jour 100 à 125 accès vertigineux. Pendant l’examen et l’interrogatoire, elle en a une dizaine tout à fait typiques, avec pâleur de la face, divulsion des yeux, rougeur subite, etc., Le pouls est régulier autour de 40 à 45 à la minute.

Pendant les accès vertigineux, le pouls s’arrête complètement durant un temps variant de 5 à 8 secondes. Les tracés sphygmographiques montrent ces arrêts du pouls et les tracés phlé-

(1) Les tracés de cette obs. ont été publiés in Lyon Médical, { janv. 1914, L, Gallavardin, pl 1 et 2; pauses ventriculaires et accidents vertigineux dans la maladie de Stokes - Adams, troubles de conduction nodo-ventriculairé.

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bographiques démontrent l’existence d’un block partiel 2/1. La malade fut très soulagée par l'administration de un à deux milligrammes de sulfate d’atropine par jour en solution. Du jour au lendemain, les accès vertigineux tombèrent de 110 à 25, et plus tard la malade employa souvent ce moyen-là. Durant les cinq années qui suivirent cette période critique, -

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