‹ Le syndrome de Stokes-Adams et les Troubles de la Conductibilité d'après 54 ObservationsChapitre 45 sur 65 · IV. — Causes moins fréquentes · texte numérisé non relu

IV. — Causes moins fréquentes

Puis viennent 5 cas de Stokes-Adams avec angor, observations xxvir à xxx et observation xLvrr. Nous notons cette coïncidence sans croire cependant que l’angor donne le pouls lent; il nous semble plus raisonnable de croire que la même affection causale a donné dans ces cas les deux syndromes : Stokes-Adams et angor, tels les 2 cas xxvm (embolie coronarienne) et xxIX (infarctus), et probablement le cas xLvnr (infarctus probable). Il est aisé de comprendre que la lésion qui provoque la souffrance du myocarde banal puisse dans certains cas, par sa localisation, provoquer celle du myocarde différencié ou faisceau de His; c’est affaire de degré, d’étendue et de localisation de la cause des troubles cardiaques : embolie:, infarctus myocardique, athérome ou artérite.

Dans les deux cas : xxx1 et xxxII, l’origine traumatique paraît fort probable; comme dans le cas de Laubry et Esmein publié en 1918, comme dans le cas de Mintz, plus simple (Stokes-Adams par coup de feu) publié en 1921, et le cas de Laubry, Bloch et Meyer en 1921. Le traumatisme peut parfaitement provoquer des lésions localisées du myocarde. Külbs, en 1909, a montré expérimentalement qu’on arrive à les reproduire. Sur 34 animaux soumis à ses expériences, 21 fois il provoqua des lésions valvulaires, 15 fois des hémorragies du septum avec ou sans déchirure de l’endocarde, 11 fois des hémorragies péricardiques et une fois la déchirure complète du cœur. Tout cela sans lésions de la paroi thoracique ou de la peau. Ces

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