‹ Le syndrome de Stokes-Adams et les Troubles de la Conductibilité d'après 54 ObservationsChapitre 7 sur 65 · TA · texte numérisé non relu

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qu’il n’y eût jamais de difficulté de respirer. A cela se joignirent des sueurs, accompagnées du froid des extrémités du corps et de temps en temps du délire. Ces symptômes, tantôt plus graves, tantôt plus légers, persistèrent jusqu’au trente-quatrième jour de la maladie ; et ce même jour, des déjections sanguinolentes, grumeleuses et putrides, du poids d’environ trois onces, ayant eu lieu, tous les accidents se calmèrent; et non seulement le pouls, après avoir perdu sa rareté et sa dureté revint bientôt à son état naturel, mais encore le malade recouvra immédiatement sa première santé. Celle-ci se maintint environ quatre mois, jusqu’à ce qu'après une courte promenade et la montée d’un escalier, ces premières attaques convulsives commencèrent à revenir, mais plus rares et plus courtes, et à ramener la dureté du pouls.

C'était alors le mois de décembre. Comme on ne put triompher de la maladie depuis ce temps, jusqu’au commencement de juin, je fus appelé en consultation ; j’appris ce que je vous ai écrit jusqu'ici, et je trouvai le malade dans l’état que vous pouvez connaître, d’après la lettre citée. On me parlait surtout de cette rareté du pouls qui était telle que le nombre des pulsations était d'environ un tiers moindre qu'il n'aurait dû l'être ; et je l’observais moi-même. Or, comme elle durait déjà depuis plusieurs mois, elle devenait bien plus remarquable, toutes les fois que les attaques étaient imminentes ; de sorte que les médecins ne se trompaient jamais si, d’après cette augmentation de la rareté du pouls, ils prédisaient l’approche d’une attaque. Mais, pendant la durée de celle-ci, non seulement le pouls devenait fréquent de rare qu’il était, mais il le devenait autant que celui que nous appelons pouls fréquent dans les maladies. Après avoir appris ceci, et avoir examiné attentivement tout le reste, je répondis que la maladie me paraissait compliquée, et qu’on ne pouvait, par conséquent, pas porter un diagnostic certain, sans craindre de se tromper. Que d’après cela, il ne fallait rien entreprendre témérairement, mais user des remèdes innocents qui avaient ordinairement apporté quelque soulagement jusqu’alors. Que, : néanmoins, comme cette ancienne maladie, ainsi que la cause de l'affection actuelle, son commencement et la plupart de ses symptômes annonçaient que les nerfs étaient affectés, au

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