‹ Le Syndrome Entéro-RénalChapitre 36 sur 38 · TT · texte numérisé non relu

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La vaccination par voie buccale au moyen d’auto-vaccins a de nombreux partisans. Outre les résultats médiocres, les améliorations pouvant se produire dès le début du traitement ne durent guère et les récidives sont en général fréquentes. On se heurte d’ailleurs à d’autres obstacles. GAEHLINGER et BECART soutiennent pourtant que ces obstacles ne sont pas insurmontables et que les nombreux échecs sont dûs non pas à l’inefficacité mais à la mauvaise utilisation du vaccin; ces auteurs incriminent une thérapeutique intestinale insuffisante par l’emploi de la vaccinothérapie seule, sans médication associée; mauvaise facon de l’emplover; dans d’autres cas, une fabricaion défectueuse du vaccin. C’est d’ailleurs là un point important. La technique est délicate, car il faut obtenir « la mort des germes à la limite précise de leur viabilité ». Ce qui nécessite un travail de laboratoire extrémement précis et bieu fait.

De tout ce qui a été publié sur la vaccinothérapie même appliquée de la façon la plus parfaite, on peut conclure que les résultats ne sont pas satisfaisants et souvent même, vont à l'encontre de ceux cherchés, en donnant un coup de fouet à l'infection.

La bactériophagothérapie, de toutes les méthodes biologiques paraissait être la méthode de choix. La découverte du bactériophage de d'HÉRELLE avait fait espérèr que la Iyse oltenue « in vitro » sur les germes pourrait être réalisée «in vivo ». En réalité, si de bons résultats ont répondu à ces espoirs, ce n’est pas avec le colibacille mais principalement avec le staphvylocoque.

Le stock bactériophage polyvalent, même bien préparé avec des souches nombreuses ne donne aucun résultat. L’autobaclériophage même ne donne que peu de résultats satisfaisants. Comme la dit HaupuRoy, il n’est pas lé médicament spécifique que l’on croyait. Et les résultats se sont chargés de le démontrer, Cela tient notamment au fait qu’il existe des races de Colibacilles résistants, sur lesquels la lyse ne peut s'effectue”, races que l’on trouve particulièrement dans les infections chroniques. Dans d’autres cas la Ivse commence bien à se produire

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mais ne peut se maintenir. D’où l'impossibilité d'obtenir le bactériophage adapté aux germes en cause; et ceci se produit dans la proportion de 40 %. Enfin même lorsqu'on peut utiliser un produit correct, les résultats ne sont pas probants el les rechutes sont fréquentes.

Un point capital de son emploi est de ne pas l'utiliser pendant longtemps. Cette prolongation ayant comme conséquence la sensibilisation des germes et l’augmentation de la résistance à tout autre traitement.

La sérothérapie par lé sérum polyvalent purifié de VINCENT donne aussi des résultats inconstants.

Le Milieu Vacciné présente de gros avantages sur les méthodes précédentes. Sa préparation, quoique nécessitant beaucoup de soins est cependant facile à réaliser et ne se heurte à aucune impossibilité. Il est fabriqué à partir des germes mêmes du malade, c’est done un auto-milieu vacciné. Son emploi très simple ne provoque jamais aucune réaction chez le malade pendant le traitement et ne le gêne en rien dans ses occupations. Enfin, ses résultats sont beaucoup plus constants que ceux des autres méthodes. Emplové par le docteur Nico- LAS qui l’a mis au point et dont nous reproduirons quelques observations avec le Professeur CHiIRAY et le Docteur BENDA, il a toujours répondu dans la grande majorité des cas à ce que lon en attendait et ce, par lui seul, puisqu’aucune autre thérapeutique ne lui est associée.

C’est PASTEUR qui le premier montra que les filtrats de cultures microbiennes avaïent un pouvoir inhibiteur très marqué sur l’espèce en cause. Il leur donna le nom de « milieu vacciné ». BESREDKA a mis en évidence que cette action était dûe aux antivirus ainsi préparés, antivirus qui se forment dans les cultures anciennes et dans les milieux liquides seulement. C’est cette préparation des antivirus spécifiques en milieu liquide qu'est basé le « Milieu Vacciné ».

Mode de préparation du Milieu Vacciné.

Il nous semble indispensable d'indiquer les différents temps

successifs de ce travail depuis le prélèvement des urines jusqu'à la fabrication elle-même. C’est qu’en effet Je prélèvement représente un temps essentiel dont dépendra la bonne marche des opérations suivantes. Il faut obtenir une culture pure de colibacille pour pouvoir opérer correctement. La prise de: urines doit être faite le plus aseptiquement possible, avec un matériel stérile (sonde et récipient). Chez la femme, il est très facile de pratiquer un catéthérisme urthéral après un lavage du méat urinaire avec de l’eau bouillie et du savon ou un anliseptique léger. Chez l’homme cette opération est plus délicate. Aussi convient-il de procéder à un nettoyage soigneux avant de faire uriner le sujet. Dans l’un comme dans autre cas, on ne recueillera pas le premier jet d'urine, mais seulement à partir de 10 cc. à peu près. Ce prélèvement se fera de préférence le matin, à la première miction. Ce moment est de beaucoup le meilleur car les urines ont stagné dans la vessie pendant toute la nuit.

Aussitôt que possible commencera le travail bactériologique. Après avoir centrifugé une certaine quantité d’urine, on prélèvera le culot qui sera examiné en trois temps : d'abord à l’état frais sans coloration, puis après coloration : GRAM et Zienr NiELSEN. Ce triple examen permettra de voir S'il y a du pus ou non, mettra en évidence les éléments anormaux de Purine, la plus ou moins grande abondance de germes en cause montrera si le colibacille est isolé ou associé. Le colibacille sera soupçonné déjà par ses caractères morphologiques : batonnets droits à bout arrondis, de dimensions variables, mobiles, Gram négatif, La recherche du BK par coloration de Ziehl est indispensable dans tous les cas pour pouvoir éliminer une tuberculose urinaire souvent masquée par une cohbacillurie. Le moindre doute sur ce point commande une inoculation au cobaye.

Une fois constatée la présence de germes dans les urines, il convient de faire des cultures. Suivant l'abondance des microbes, on ensemencera l’urine elle-même ou le culot de centrifügation. Il faut obtenir des colonies isolées, séparées lorsque plusieurs germes sont en cause.

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L'identification des colibacilles sera faite au moven d’ensemencements sur deux milieux particuliers :

L'eau peplonée et la gélose lactosée tournesolée.

C’est qu’en effet ce germe est grand producteur d’indol dans ce premier milieu. Certes ce caractère n’est pas constant el certaines souches n’en forment pas. Pourtant ce caractère indoligène est asssez fréquemment constaté pour qu'il soit un bon moyen de diagnostic. À bout de 24 à 36 heures d’étuve à 37, le développement microbien est abondant et on peut mettre en évidence la formation de ce produit.

Sur gélose lactosée tournesolée on obtient rapidement une pullulation des germes avec attaque du glucide se traduisant par un virage au rouge du milieu avec production de gaz.

L'identification des germes associés se fera par les méthodes appropriées.

Une fois bien établi le diagnostic de colibacille dans les urines (par ses caractères morphologiques d’une part, et ses caractères culturaux d’autre part), commencera alors la préparation proprement dite du milieu vacciné.

Il est cependant souvent intéressant de partir aussi du germe des selles lorsque semble vérifiée une altération colitique d’origine colibacillaire. Il est très difficile de juger du rôle étiologique du colibacille dans un processus colitique. il n'existe actuellement aucun test bactériologique de ce pouvoir. Seul, un artifice s’est révélé apte à répondre à ce but; dans la très grande majorité des cas les résultats obtenus de cette facon se sont montrés concordants et l’emploi du milieu vacciné justifié par les résultats obtenus. Voici la façon d’opérer :

On dilue une petite quantité de matières fécales dans un volume important d’eau physiologique à 9 °/. On ensemence légèrement avec la dilution très étendue la surface d’une plaque de gélose que l’on place sur l’étuve à 37, par conséquent à une température intermédiaire entre la pièce et 37. Si l’on obtient en 24 heures des colonies abondantes de colibacilles identifiés, on est à peu près sûr que celui-ci joue un rôle pathogène dans la lésion intestinale. En effet des selles d’individu normal pla-

cées dans les mêmes conditions colonisent à peine en ce laps de temps.

Il suffira alors d'ensemencer les germes pathogènes en eau peptonée à 2 %, en partant des microbes urinaires où de ceux des urines et des selles en même temps. On portera ensuite la culture à l’étuve à 37, où on la maintiendra 13 jours. On fait une première filtration sur bougie L 2. Ce premier filtrat est remis à l’étuve 48 heures, puis filtré de nouveau sur EL 7. Un nouveau séjour à létuve à 37 et une dernière filtration sur L 12 terminent alors les manipulations. On éprouve une dernière fois le produit obtenu en le laissant 24 heures à 37. Si ie liquide reste parfaitement clair, il est mis en ampoules de 2 cc. et peut être employé sans danger.

Il est indispensable de respecter ces délais et ces différents temps et, surtout d'obtenir un dernier filtrat limpide.

Mode d'emploi du milieu vacciné.

Son mode d'emploi est très simple. Nous lutilisons comme suit : par ingestion, en lavement rectal, et en instillation intravésicale. Autrement dit, le malade prend tous les quatre jours une ampoule par voie buccale, le matin. Le soir du même jour, 08 lui administre un petit lavement à garder avec le contenu d’une ampoule délayée dans un peu d’eau bouillie. Deux jours après, on introduit dans la vessie avec toute l’'asepsie nécessaire le contenu d’une ampoule délayée dans 10 cc. d’eau distillée; le malade ne devant uriner que quelques heures plus tard.

Conduit de cette façon le traitement qui dure 40 jours environ est parfaitement bien toléré. Ii est compatible avec une vie normale et ne gêne en rien le malade. Quelquefois cependant lors des 2 premières instillations peut se produire une pebte irrilation, peu importante habituellement qui disparait si On continue l'administration.

Pendant tout ce temps il est préférable de ne donner aucun antiseptique. Une cure de sous-nitrate de bismuth avant le mileu vaccine prépare le terrain de façon tout à fait satisfaisante et une autre après consolide les avantages obtenus.

Les résultats de cette thérapeutique sont très intéressants. On constate rapidement une amélioration très nette que le malade signale de lui-même. Les troubles urinaires s’atténuent en général au bout de 4 ou 5 instillations et disparaissent rapidement. Le pus et les germes disparaissent de même, ainsi que les troubles accusés par le malade.

Les observations suivantes seront d’ailleurs plus démonstratives que tout ce que nous pourrions dire :

M. Beaud.… (Malade du Professeur CHIRAY), présente un syndrome. entéro-rénal caractérisé par des accidents urinaires colibacillaires et un dolichocolon. Soigné depuis longtemps pour des troubles intestinaux. ce malade est vu par le Professeur CHIRAY pour la première fois en Janvier 1932. Le diagnostic posé est alors celui de dolichocolon, vérifie radiologiquement. Grâce au traitement par le bismuth, les mucilages, un régime sans farineux, il obtient une très grande amélioration. Cependant il présente encore de temps en temps des périodes de constipation de 4 à 5 jours. Revu après un séjour à Châtel-Guyon, le côté intestinal esi très amélioré, mais l’état général laisse un peu à désirer : nervosité, fatigabilité extrême, insomnie, céphalée, L'examen révèle une petite congestion hépatique. Quatre mois après, lors d’un nouvel examen on peut constater une prostatite avec un lobe droit sensible. A la suite de massages survient un accès de fièvre, les urines sont troubles. L'examen qui en est fait à ce moment montre la présence de pus et de colibacilles. Un milieu vacciné est alors préparé et le traitement commence. Rapidement les signes constatés disparurent. Le malade éprouva une amélioration considérable de tous ses malaises, eut des urines claires, et put mener une existence active, ce qu’il ne pouvait plus faire jusqu'alors. Ce résultat se maintient toujours. Dernièrement, un examen des urines a encore montré la présence de rares colibacilles, mais sans qu’ils causent de dommages.

Mme Aub… (Malade du Professeur CHIRAY) est suivie depuis Deécembre 1931. Elle présentait un dolichocolon transverse avec colibacillurie. Cette malade a été opérée de l’appendicite à l’âge de 14 ans. Depuis cette époque elle a toujours souffert de l'intestin, et présentait des alternatives de diarrhée et de constipation; les digestions sont pénibles, le météorisme abdominal très intense; à l’examen, l’abdomen est ballonné, tympanique. Le foie est augmenté de volume et douloureux. Une radiographie intestinale montre un dolichocolon transverse, avec une boucle complète de l’angle droit.

Après quinze jours, la malade est revue au retour d’un séjour dans

le midi, Elle à eu une grippe avec réaction bronchitique et dès cet inslanta commencé un épisode de colibacillurie avec cystite. Les urines sont troubles, d’odeur fétide; les mictions fréquentes et impérieuses n'aboutissent qu'à l'évacuation de petites quantités d'urine; les brûlures urétrales sont très marquées; l'examen des urines décèle une réaction leucocytaire modérée à éléments polynucléés et des colibacilles poussant abondamment sur les milieux de culture. L'examen coprologique montre une digestion sensiblement normale des aliments, une légère augmentation du taux des acides organiques totaux, et un développement extrêmement rapide de colibacilles et d’enterocoques par la méthode que nous avons indiquée, Un milieu vacciné est alors préparé en partant des souches des urines et des selles, que la malade commence 3 semaines plus tard alors que tous les symptômes ont persisté. A la fin du traitement la guérison des troubles urinaires est complète et les symptômes digestifs très améliorés. Les urines sont claires, non fétides, ne contiennent plus de pus et quelques colibacilles décelables seulement en cultures où ils poussent d’ailleurs très mal; ils ont un aspect polymorphe, granuleux. L’intestin a un fonctionnement normal, le foie ne présente rien de particulier. L'état général est très satisfaisant puisque la malade à repris du poids et n’éprouve plus aucun malaise.

Dans certains cas cependant il est nécessaire de refaire au bout de six mois un nouvel essai de traitement, qui, lorsque le premier n’a pas donné les résultats escomptés, ou n’a donné qu'une amélioration transitoire, est habituellement suivi d’un tres bon résultat. Il n’y a pas intérêt à reprendre tout de suite une nouvelle tentative. L'expérience a montré qu’il est de beaucoup préférable d'attendre au moins six mois. Plusieurs de nos cas se sont présentés ainsi et ont nécessité deux cures de milieu vacciné, qui ont été courronnées de succès. Les deux observations qui suivent sont caractéristiques à cet égard :

M. Blanch.…, 53 ans, ancien colonial, a été soigné très longtemps pour des crises de paludisme. Il présente de plus une hépatite. En 1931, au décours d’un accès fébrile il présente sa première poussée de cystite absolument typique. Soigné par des lavages antiseptiques, il obtient rapidement une grande amélioration de ses troubles, mais pas une guérison complète. Par moments reparaissent de petites manifestations urinaires, contemporaines de troubles intestinaux légers. Les urines sont parfois fétides, troubles pendant quelques jours, puis tout rentre dans l’ordre, Notre malade continue ainsi pendant 2 ans et demi environ. Peu à peu il éprouve une fatigabilité extrême, une asthénie marquée, il

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devient nerveux, n'éprouve aucun goût pour son travail, a des maux de tête, et toujours de temps en temps ces petits épisodes urinaires. C’est alors que se produit une nouvelle crise de cystite avec température à 40° et tous les symptômes cliniques habituels, Le diagnostic posé est alors celui de cystite colibacillaire en rapport avec une coudure intestinale mise en évidence par la radiographie. Les traitements habituels restent sans effet. Les urines examinées sont troubles, d’odeur forte; la réaction leucocytaire est modérée, les colibacilles nombreux. Le milieu vacciné est alors préparé et le traitement commence en Octobre 1935. Dès la 5° instillation intra-vésicale, les urines reprennent leurs caractères normaux, elles redeviennent claires; les signes de cystite s’atténuent el vgt complètement disparu à la fin du traitement. Le maiade se considère comme guéri. Cependant 2 mois et demi après il recommence à présenter les signes urinaires précédents, moins accentués et moins fréquents malgré tout. Habitant sur la Côte d’Azur il se fait soigner là, mais n'obtient aucun changement dans son état. Lors d’un de ses voyages à Paris, il revient nous voir et veut faire un deuxième essai de milieu vacciné, Encore une fois rapidement tous les symptômes disparaissent, urinaires et généraux : plus de fièvre, plus d’asthénie, urines normales. Il y a 7 mois de ceci. Nous avons eu de ses nouvelles récemment, qui sont très satisfaisantes; aucun trouble n’ayant reparu depuis, ce qui ne s'était jamais produit.

Mile Hirl.…., 30 ans, est soignée elle aussi depuis très longtemps pour une pyélonéphrite à colibacilles en rapport avec des troubles intestinaux, Deux ou trois fois par an elle présente une crise de pyélonéphrite typique, qui dure une dizaine de jours et cède à des lavages antiseptiques. Cependant entre ces crises aiguës persistent tout un état de malaise général, d’asthénie, de céphalée, et de nervosité qui lui rendent son travail très pénible. De temps à autre survient une petite poussée de température à 39 avec une accentuation des symptômes. Les urines sont toujours troubles. L'examen fait en Avril 1936 montre un peu de pus et des colibacilles en grande quantité. Le milieu vacciné est aussitôt préparé et le traitement commencé. Dès les premières instillations apparaît une irritation vésicale très pénible, qui ne disparait qu’au bout d’une quinzaine de jours. Une petite amélioration est constatée, mais peu de temps après la fin du traitement l’état antérieur reparaîit exactement identique. La malade est alors soignée par vaccinothérapie, désinfectants urinaires et tous les moyens habituels sans aucun résultat. Elle reste ainsi jusqu'au mois d'Octobre dernier ou nous la revoyons. Son état n’a pas changé depuis la première fois. Les mèmes troubles oni persisté. C’est alors un deuxième essai de milieu vacciné. Dès la 4° instillation intravésicale, on peut constater une grande modification des urines. Toujours troubles jusqu’à présent depuis plusieurs années, elles

s'éclaircissent, leur odeur putride disparait. L’étal général s'améliore rapidement. La malade a pris du poids, ne ressent plus aucun malaise. A la fin du traitement la guérison est complète. Un examen bactériologique montre des urines absolument normales. Il y a 4 mois que cette guérison est survenue. Nous avons revu notre patiente il y a peu de temps. Elle se considère comme guérie et n’a plus rien ressenti.

Nous avons par conséquent dans le milieu vacciné un moyen de traitement présentant de très nombreux avantages sur tous les autres dans son emploi et dont les résultats, jusqu’à maintenant nous ont donné de très grandes satisfactions. Nous nous promettons de pousser son étude encore plus à fond et de l'appliquer de façon systématique à tous les cas de colibacillose que nous rencontrerons, sûrs que nous serons de pouvoir améliorer et très souvent guérir complètement nos malades.

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